Diriyah, joyau du royaume : célébration des 5 ans d'un plan de restauration minutieux

Diriyah sera une destination touristique emblématique, selon Jerry Inzerillo, PDG du Groupe DGDA. (Photo fournie)
Diriyah sera une destination touristique emblématique, selon Jerry Inzerillo, PDG du Groupe DGDA. (Photo fournie)
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Publié le Samedi 06 août 2022

Diriyah, joyau du royaume : célébration des 5 ans d'un plan de restauration minutieux

  • L'autorité de développement de la porte de Diriyah, Diryah Gate (DGDA), fête son cinquième anniversaire
  • S’élevant le long de la périphérie de Riyad, sur une oasis qui s'est séparée des rives du Wadi Hanifah, les murs en briques de boue de Diriyah abritaient autrefois une ville désertique prospère qui était un véritable pôle de culture et de commerce

L'autorité de développement de la porte de Diriyah, Diryah Gate (DGDA), fête son cinquième anniversaire.

Une fois achevé, le projet de restauration de Diriyah comprendra certains des restaurants et hôtels les plus luxueux du monde, construits dans le style architectural traditionnel Najdi, aux côtés de zones de conservation  de lieux culturels.

S’élevant le long de la périphérie de Riyad, sur une oasis qui s'est séparée des rives du Wadi Hanifah, les murs en briques de boue de Diriyah abritaient autrefois une ville désertique prospère qui était un véritable pôle de culture et de commerce.

Le quartier At-Turaif de Diriyah, avec sa célèbre citadelle, était à l'origine le siège du pouvoir de la famille Al-Saud du royaume. En 1727, la ville a été nommée capitale du pays, jetant ainsi les bases de ce qui allait devenir plus tard l'Arabie saoudite unifiée.

En 2010, près de trois siècles plus tard, les ruines d'At-Turaif ont été classées au patrimoine mondial de l'UNESCO. Puis, en juillet 2017, la zone a fait l'objet d'un plan de restauration minutieux visant à faire revivre son patrimoine historique.

Dans son éditorial dédié au cinquième anniversaire du projet, Jerry Inzerillo, PDG du groupe de la DGDA, a déclaré : « Rien n'est comparable à l'ampleur de ce que le roi Salman et le prince héritier Mohammed bin Salman font en Arabie saoudite ».

Il a remercié le prince héritier pour sa vision dynamique qui a permis à Diriyah d’évoluer jusqu'à son stade actuel. « À l'ouverture du projet cet automne, Diriyah se dressera comme un lieu de rassemblement culturel et commercial mondial grâce au leadership du Royaume », a-t-il déclaré.

Selon Kiran Haslam, responsable marketing de la DGDA, ce qui est magnifique dans cette autorité, c'est l'authenticité des expériences qu'elle offrira.

« C'est un grand projet, c'est un projet complexe, mais c'est un projet qui est toujours ancré dans l'humanité, la culture et l'interaction. C'est ce qui fait sa particularité », a-t-il déclaré.

Mettant en avant des exemples de l'attention portée par l'autorité aux détails pendant le développement de Diriyah, il a déclaré : « En quelque sorte, c'est l’humanité qui relie tous ces projets, toutes ces expériences, tous ces lieux et toutes ces initiatives. Et l'ensemble du projet en lui-même est à l’ échelle humaine ».

Selon Inzerillo : « Ce sera une destination touristique emblématique et sera synonyme de l'endroit où l'histoire du Royaume et, plus largement, celle de la péninsule arabique a commencé ».

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le président libanais se déchaîne contre le Hezbollah, veut des négociations avec Israël

Le président libanais Joseph Aoun a accusé lundi le Hezbollah de vouloir provoquer "l'effondrement" du Liban pour le compte de l'Iran et appelé à des négociations "directes" avec Israël pour mettre fin à la guerre. (AFP)
Le président libanais Joseph Aoun a accusé lundi le Hezbollah de vouloir provoquer "l'effondrement" du Liban pour le compte de l'Iran et appelé à des négociations "directes" avec Israël pour mettre fin à la guerre. (AFP)
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  • Israël pilonne sans relâche le Liban depuis que la formation pro-iranienne a entraîné le pays dans la guerre régionale avec l'Iran le 2 mars en lançant des missiles sur Israël
  • "Ceux qui ont lancé les missiles" sur Israël ont voulu "provoquer l'effondrement du Liban (..) pour le compte de l'Iran, et c'est ce que nous avons mis en échec", a affirmé le dirigeant libanais, adoptant un ton extrêmement ferme à l'égard du Hezbollah

BEYROUTH: Le président libanais Joseph Aoun a accusé lundi le Hezbollah de vouloir provoquer "l'effondrement" du Liban pour le compte de l'Iran et appelé à des négociations "directes" avec Israël pour mettre fin à la guerre.

Israël pilonne sans relâche le Liban depuis que la formation pro-iranienne a entraîné le pays dans la guerre régionale avec l'Iran le 2 mars en lançant des missiles sur Israël.

"Ceux qui ont lancé les missiles" sur Israël ont voulu "provoquer l'effondrement du Liban (..) pour le compte de l'Iran, et c'est ce que nous avons mis en échec", a affirmé le dirigeant libanais, adoptant un ton extrêmement ferme à l'égard du groupe pro-iranien.

Il a tenu ces propos lors d'une rencontre par visioconférence avec les chefs des institutions européennes Ursula von der Leyen et Antonio Costa.

Joseph Aoun a qualifié le Hezbollah "de faction armée échappant à l'autorité de l'Etat au Liban, qui n'accorde aucun poids aux intérêts du Liban, ni à la vie de son peuple".

Il a assuré que la décision, lundi, du gouvernement d'interdire toute activité militaire ou sécuritaire du Hezbollah était "claire et irrévocable". "C'est ce que nous voulons mettre en oeuvre avec fermeté et clarté", a déclaré Joseph Aoun.

Le chef de l'Etat a proposé, pour mettre un terme à la guerre, "une trêve" avec Israël, suivie par une aide logistique à l'armée libanaise pour qu'elle puisse se déployer dans les zones de conflit et "désarmer le Hezbollah".

Dans le même temps, il s'est déclaré pour "que le Liban et Israël entament des négociations directes sous parrainage international" entre les deux pays toujours en état de guerre.

Les frappes israéliennes ont fait depuis le 2 mars près de 400 morts et un demi-million de déplacés.

 


Liban: un prêtre tué par des tirs israéliens dans un village du sud

Liban: un prêtre tué par des tirs israéliens dans un village du sud
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  • Une maison du village a été visée lundi par "deux tirs d'artillerie successifs provenant d'un char ennemi de type Merkava", selon l'Ani
  • Le premier tir a blessé le propriétaire de la maison et son épouse, a précisé le média

BEYROUTH: Un prêtre a été tué lundi par des tirs d'artillerie de l'armée israélienne dans un village du sud du Liban, particulièrement touché par la reprise du conflit entre Israël et le mouvement pro-iranien Hezbollah, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), des habitants et une source médicale à l'AFP.

La victime, Pierre Raï, était le curé de la paroisse de Qlayaa, qui fait partie des villages chrétiens frontaliers du sud du Liban ayant décidé de se tenir à l'écart du conflit et de ne pas suivre les ordres d'évacuation israéliens.

Une maison du village a été visée lundi par "deux tirs d'artillerie successifs provenant d'un char ennemi de type Merkava", selon l'Ani.

Le premier tir a blessé le propriétaire de la maison et son épouse, a précisé le média.

Un second tir sur la maison a blessé le prêtre et trois autres habitants, selon des résidents du village, qui ont raconté à l'AFP être accourus sur place avec des secouristes de la Croix rouge libanaise.

Le prêtre a plus tard succombé à ses blessures, a affirmé une source médicale.

Les motivations de l'attaque israélienne contre cette maison située en bordure du village restent pour l'instant inconnues.

Le Hezbollah pro-iranien a entraîné le pays dans la guerre régionale avec l'Iran le 2 mars en lançant des missiles sur Israël qui mène depuis des représailles massives.

L'armée israélienne a ordonné à plusieurs reprises aux habitants d'une vaste partie du sud du Liban de partir, provoquant un exode massif.

Le curé avait pris part vendredi à un rassemblement devant une église de Marjeyoun, localité avoisinante, où plusieurs dizaines d'habitants se sont dit résolus à rester sur leurs terres.

"Lorsque nous défendons nos terres, nous le faisons en tant que pacifistes qui ne portent que des armes de paix", avait alors déclaré Pierre Raï.

Il avait appelé à considérer Marjeyoun comme "une zone rouge", c'est-à-dire qui ne devrait pas abriter des déplacés de la zone partisans du Hezbollah.

 


Liban: nouvelle frappe israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth

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  • L'aviation israélienne a mené une nouvelle frappe lundi matin sur la banlieue sud de Beyrouth
  • Un porte-parole arabophone de l'armée israélienne avait averti qu'elle allait frapper les succursales de la société financière Al-Qard Al-Hassan

BEYROUTH: L'aviation israélienne a mené une nouvelle frappe lundi matin sur la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle) et les images de l'AFPTV.

Un porte-parole arabophone de l'armée israélienne avait averti qu'elle allait frapper les succursales de la société financière Al-Qard Al-Hassan, liée au Hezbollah, implantée notamment dans les fiefs de la formation.