Londres avait mis en avant des "indications claires" d'un rôle de l'Iran dans ce dossier, ce qu'a nié Téhéran, quand Washington a évoqué l'implication d'un "acteur étranger".
Le 27 septembre, la police était intervenue près de la base aérienne de Fairford, dans le sud-ouest de l'Angleterre, après le signalement aux services d'urgence de "trois véhicules suspects".
Réunis dimanche à El-Alamein en Egypte, en marge d'une réunion de l'Union africaine (UA), les présidents égyptien Abdel Fattah al-Sissi, érythréen Issaias Afeworki et somalien Hassan Sheikh Mohamud, ainsi que le chef des SAF Abdel Fattah al-Burhane, ont notamment évoqué les récents "développements dans la Corne de l'Afrique et la région de la mer Rouge".
Ils ont rappelé leur engagement à "régler les différends par des moyens pacifiques" et "souligné la nécessité" dans la Corne de l'Afrique de "respecter le droit international, les principes de bon voisinage et la non-ingérence dans les affaires internes des États".
Washington entend "assécher les ressources du régime une fois pour toutes", affirme le ministre américain des Finances Scott Bessent, cité dans un communiqué.
Le responsable est chargé par le président Donald Trump de mener le volet économique de la guerre contre l'Iran.
L'Ethiopie a accusé jeudi l'Erythrée voisine "d'actes d'hostilité et de belligérance" et sommé dix diplomates érythréens de quitter le pays, faisant encore monter les tensions en plein conflit dans le nord éthiopien entre armée éthiopienne et groupes antigouvernementaux.
Cette décision est annoncée plusieurs heures après des explosions, d'origine inconnue, entendues durant la nuit de mercredi à jeudi au quartier général des forces armées fédérales à Addis Abeba, sans qu'un lien soit établi entre les deux événements.
Au lendemain de l'atterrissage en urgence en Arabie saoudite de l'avion qui se rendait à Tel-Aviv, avec à son bord 174 personnes, dont 166 Israéliens selon les médias, le profil et les motivations du suspect restent flous.
D'après le récit de voyageurs et des autorités israéliennes, il a poignardé le commandant de bord pour faire s'écraser l'avion, provoquant une soudaine perte d'altitude, avant que des passagers ne se ruent dans le cockpit pour le maîtriser.
La police antiterroriste britannique a arrêté un Britanno-Iranien de 27 ans près de Londres, soupçonné de préparation d'un acte terroriste lié à un incident proche de la base militaire de Fairford.
Un deuxième individu, un Britannique de 26 ans, a été interrogé dans le cadre de l'enquête, portant à six le nombre total d'arrestations liées à cet incident.
Le Premier ministre britannique, Andy Burnham, a évoqué de fortes indications de l'implication de l'Iran dans l'incident, bien que la police n'ait pas confirmé cette théorie.
L'Iran a catégoriquement nié tout lien avec l'incident, et son ministre des Affaires étrangères a critiqué les déclarations britanniques.
La police n'a trouvé aucun explosif dans les véhicules suspects, mais a découvert une quantité importante d'essence.
La base de Fairford est utilisée par les États-Unis pour des opérations militaires contre l'Iran, suscitant des tensions et des préoccupations locales.
Il propose de réformer le système social et des retraites sur le modèle du NHS, en envisageant des changements dans le calcul des pensions à partir de 2030
Son discours a suscité des réactions positives parmi les membres du parti, mais a été critiqué par l'opposition, notamment sur son potentiel retour aux politiques des années 1970
Mark Rutte a salué la communication estonienne. Le partage d'informations entre alliés est utile pour "attribuer les responsabilités" et pour disposer d'une "vision complète de la situation", a souligné le patron de l'Otan à Bruxelles.
Moscou "essaye d'affaiblir notre détermination et de faire cesser notre soutien à l'Ukraine. Mais la Russie est tenue en échec, elle échoue sur le champ de bataille comme elle échoue à saper notre unité et notre soutien à l'Ukraine"
Le Premier ministre Andy Burnham a assuré que la sécurité du public est la priorité, affirmant que des mesures seront prises pour protéger les habitants.
La cellule antiterroriste de la police de Londres a été chargée de l'enquête, qui a été qualifiée d'incident majeur par la police locale.