Ces derniers jours, des médias ont évoqué une possible campagne militaire courte et intense contre l'Iran dans la foulée des élections de mi-mandat aux Etats-Unis après une série de déclarations belliqueuses américaines et israéliennes.
Le Hezbollah pro-iranien avait entraîné le Liban dans la guerre régionale en mars en lançant une attaque contre Israël pour venger la mort du guide iranien Ali Khamenei dans une frappe américano-israélienne.
Le ministre de l’Intérieur affirme que 21 experts iraniens et du Hezbollah dirigent les opérations militaires des Houthis, au-delà de la formation et de la fourniture d’armes
La Garde révolutionnaire iranienne fournit 14 experts tandis que le Hezbollah met à disposition 7 spécialistes, a déclaré Ibrahim Haidan dans un communiqué
Au cours de cet entretien, les deux ministres ont passé en revue les relations stratégiques entre l’Arabie saoudite et la France dans le domaine de la défense, ainsi que les moyens de les renforcer, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.
Ils ont également abordé l’actualité régionale et internationale et coordonné leurs efforts pour renforcer la sécurité et la stabilité dans la région et dans le monde entier.
La haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Kaja Kallas, a publié lundi à Bruxelles une déclaration au nom de l’Union, dans laquelle celle-ci a qualifié les attaques des Houthis contre l’Arabie saoudite d’actes odieux.
L’Union a fermement condamné les attaques menées par ce groupe contre le Royaume, en particulier celles visant des civils et des infrastructures civiles.
Les renseignements et les forces de sécurité intérieure "ont déjoué un projet terroriste d'une cellule affiliée à la milice du Hezbollah qui visait la raffinerie de Homs", dans le centre du pays, selon un communiqué des forces de sécurité.
Ils ont arrêté "les membres de la cellule, et saisi des charges explosives (...) qui devaient être utilisées dans l'attaque contre la raffinerie", a ajouté le texte.
Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a déclaré mardi qu'une reprise des hostilités avec les États-Unis ne profiterait "à personne"
"Personne ne tirera avantage de cette guerre", a affirmé le président lors d'une réunion du cabinet, mettant en avant que le gouvernement s'efforçait de trouver une issue au conflit "par le dialogue"
Une cargaison d’explosifs pourrait servir de prétexte à une intervention militaire
Ali Al-Amin, rédacteur en chef du site d’information Janoubia, a déclaré à Arab News : « La région n’est qu’à quelques heures, quelques jours ou quelques semaines d’une confrontation militaire majeure. »
Il s'agit de leur première réunion depuis le scrutin du 27 octobre qui n'a dégagé aucune majorité, ni pour la coalition de Benjamin Netanyahu (53 sièges), ni pour le camp emmené par Gadi Eisenkot (48 sièges).
La principale interrogation porte sur le rôle que le bloc de l'opposition pourrait accorder aux listes arabes, Raam et la Liste unifiée, qui ont obtenu un nombre record de 19 sièges sur les 120 que compte le Parlement.
Le négociateur en chef iranien dans les pourparlers avec les États-Unis, Mohammad Bagher Ghalibaf, a déclaré mardi que la balle était désormais dans le camp de Washington
"Les pays de la région doivent savoir que (...) la République islamique d'Iran se tient prête au combat, le doigt sur la gâchette"
Le roi de Jordanie Abdallah II, à l'occasion d'un discours devant le Parlement lundi, a martelé que la sécurité dans la région ne pourrait être atteinte tant que les droits des Palestiniens sur leurs terres ne seraient pas respectés
"Il ne peut y avoir ni sécurité ni stabilité dans notre région sans le respect du droit du peuple palestinien sur ses terres. (...) Les ambitions expansionnistes d'Israël restent la plus grande menace pour l'avenir et les espoirs de la région"
Les proches des employés yéménites de l’ONU enlevés par les Houthis appellent à une intervention internationale suite au décès de Mohammad Al-Shami, un responsable de l’ONU, alors qu’il était détenu par la milice
Le décès d’Al-Shami est le quatrième décès signalé d’un travailleur humanitaire détenu par les Houthis au cours des deux dernières années, ce qui suscite des inquiétudes quant à la sécurité des autres détenus
Sur son immeuble comme sur d'autres dans le quartier évacué par les armées israéliennes, une croix a été tracée sur la façade, signifiant que l'armée est entrée et a fouillé l'immeuble
L'armée avait lancé l'opération après l'attaque du 23 octobre, qu'elle avait imputée au Hamas, mouvement islamiste au pouvoir à Gaza
Téhéran conditionne sa réouverture à un cessez-le-feu sur l'ensemble des fronts dans la région, au dégel de ses avoirs détenus à l'étranger, à la levée des sanctions frappant son secteur pétrolier ainsi qu'à la fin du blocus naval américain contre ses ports.
Ces points figuraient déjà dans un protocole d'accord irano-américain conclu en juin, après un cessez-le-feu en avril pour mettre fin à 40 jours de bombardements intenses.