Pas de laissés-pour-compte: Le Fesciof appelle à une plus grande sensibilisation à l'éducation des réfugiés

La princesse Haïfa bent Abdelaziz al-Mogrin a déclaré que personne ne devrait être oublié dans l'effort mondial pour mettre fin à l'extrême pauvreté et promouvoir la paix. (SPA)
La princesse Haïfa bent Abdelaziz al-Mogrin a déclaré que personne ne devrait être oublié dans l'effort mondial pour mettre fin à l'extrême pauvreté et promouvoir la paix. (SPA)
La princesse Haïfa bent Abdelaziz al-Mogrin a déclaré que personne ne devrait être oublié dans l'effort mondial pour mettre fin à l'extrême pauvreté et promouvoir la paix. (SPA)
La princesse Haïfa bent Abdelaziz al-Mogrin a déclaré que personne ne devrait être oublié dans l'effort mondial pour mettre fin à l'extrême pauvreté et promouvoir la paix. (SPA)
La princesse Haïfa bent Abdelaziz al-Mogrin a déclaré que personne ne devrait être oublié dans l'effort mondial pour mettre fin à l'extrême pauvreté et promouvoir la paix. (SPA)
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La princesse Haïfa bent Abdelaziz al-Mogrin a déclaré que personne ne devrait être oublié dans l'effort mondial pour mettre fin à l'extrême pauvreté et promouvoir la paix. (SPA)
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Publié le Jeudi 09 mars 2023

Pas de laissés-pour-compte: Le Fesciof appelle à une plus grande sensibilisation à l'éducation des réfugiés

  • Les groupes vulnérables sont les plus durement touchés par la pandémie, selon la représentante du Royaume à l'Unesco
  • Un rapport de la Banque mondiale suggère que les taux d'alphabétisation chez les jeunes enfants sont en déclin

RIYAD: Une plus grande importance devrait être accordée à l'éducation des réfugiés pour assurer l'inclusivité et promouvoir les opportunités d'apprentissage tout au long de la vie pour tous, conformément aux Objectifs de développement durable (ODD) de l'Organisation des nations unies (ONU), a déclaré mercredi la représentante permanente de l'Arabie saoudite auprès de l'Organisation des nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco).
Lors du premier Forum des organisations internationales sur l'avenir de l'éducation, de la science et de la culture (Fesciof), la princesse Haïfa bent Abdelaziz al-Mogrin a souligné que personne ne devrait être oublié dans l'effort mondial pour mettre fin à l'extrême pauvreté et promouvoir la paix.
«L'éducation des réfugiés devrait faire l'objet d'une plus grande attention, car nous ne voulons laisser personne de côté. Et ces personnes sont de plus en plus nombreuses», précise-t-elle.
Les ODD du Programme des nations unies pour le développement (Pnud) sont un ensemble de dix-sept objectifs interdépendants conçus pour servir de schéma directeur commun pour la paix et la prospérité, aujourd'hui et à l'avenir. L'ODD 4 vise à garantir une éducation équitable et de qualité pour tous, bien que des études récentes suggèrent que les enfants réfugiés n'en bénéficient pas.
La pandémie de Covid-19 a aggravé la situation, car les groupes pauvres et vulnérables, comme les réfugiés, n'ont pas pu assister aux cours virtuels, déclare la princesse Haïfa.
«Il est nécessaire de renforcer les capacités pour combler les lacunes. Il est crucial de fournir une éducation appropriée dans ces régions.»
Elle a exhorté les organisations régionales et le secteur privé à s'engager dans la construction d'infrastructures.
Saïd Ould Voffal, responsable des enquêtes sur l'éducation à l'Unesco, a indiqué que la pandémie de Covid-19 avait eu un impact considérable sur le système éducatif, affectant plus d’1,5 milliard d'élèves dans le monde, en particulier dans les régions les moins privilégiées.
Entre février 2020 et février 2022, la durée moyenne de fermeture des écoles était de vingt semaines, mais en Asie du Sud, en Amérique latine et dans les Caraïbes, ce chiffre se situait entre trente-cinq et trente-sept semaines.
Ces fermetures ont également privé de nombreuses personnes défavorisées d'autres services, tels que les soins de santé et le soutien scolaire, ainsi que de la possibilité d'avoir des interactions sociales, ajoute-t-il.
M. Voffal précise qu'en 2019, 52% des enfants dans le monde ne savaient pas lire à l'âge de 10 ans. Mais selon un rapport de la Banque mondiale datant de l'année dernière, ce chiffre est probablement passé à 64%.
Allan E. Goodman, PDG de l'Institut de l'éducation internationale (IIE), a souligné la nécessité d'un engagement commun.
«Si toutes les universités du monde s'engageaient aujourd'hui à accueillir un seul réfugié déplacé, nous serions sur la bonne voie pour éviter la perte d'une génération», affirme-t-il.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le guide suprême de l'Iran n'aurait plus de contact direct en raison des craintes d'une attaque

Une photo obtenue par l'agence de presse iranienne ISNA montre Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien Ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement à Téhéran, en Iran. (Reuters)
Une photo obtenue par l'agence de presse iranienne ISNA montre Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien Ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement à Téhéran, en Iran. (Reuters)
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  • Mojtaba Khamenei communiquerait via des intermédiaires de confiance
  • Il ne ferait que donner des orientations générales sur les négociations, selon le rapport

DUBAI : Le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei opère depuis un lieu tenu secret avec un accès limité au monde extérieur, s'appuyant sur un réseau de courriers pour relayer les messages, alors que les dirigeants du pays craignent de nouvelles frappes ciblées, selon une exclusivité de CBS News citant des responsables américains familiers avec le renseignement.

Le rapport de dimanche affirmait que les problèmes de communication au sein de la direction de l'Iran étaient devenus un obstacle majeur dans les négociations avec l'administration de Donald Trump, les responsables iraniens autorisés à dialoguer avec Washington ayant du mal à communiquer même au sein de leur propre système.

Des responsables américains ont déclaré à CBS que lorsque des propositions étaient envoyées à Téhéran, des délais importants s'écoulaient avant que les réponses ne soient reçues, car les messages devaient d'abord passer par des intermédiaires pour parvenir au dirigeant suprême.

Selon CBS, les dirigeants iraniens ont adopté des mesures de sécurité extrêmes à la suite des frappes américaines et israéliennes menées dans le cadre de l'opération Epic Fury, qui, selon les services de renseignement, ont permis de cibler et de tuer plusieurs personnalités iraniennes de haut rang.

La plupart des hauts responsables passeraient désormais des semaines à l'intérieur de bunkers lourdement fortifiés, évitant tout contact direct et limitant les communications, sauf en cas de nécessité.

Le rapport ajoute que même les hauts responsables iraniens ne savent pas exactement où se trouve le guide suprême ou n'ont pas de ligne de communication directe avec lui.

Les messages sont transmis par l'intermédiaire de courriers de confiance spécialement utilisés pour dissimuler sa position, et il ne donnerait que des indications générales sur les questions qui peuvent être négociées et celles qui restent hors de portée.

M. Khamenei, qui a succédé à son père assassiné, l'ayatollah Ali Khamenei, n'est pas apparu en public depuis le début de la guerre.


Piratée, l'application de Tunisie Telecom envoie un message critique du pouvoir

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
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  • L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application
  • Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche

TUNIS: Au lieu d'une offre promotionnelle, un message critique du pouvoir: à la suite d'une cyberattaque, des clients de Tunisie Telecom ont reçu, via l'application de l'opérateur public tunisien, un texte dénonçant la situation politique et économique du pays.

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante".

"Des promesses et des slogans, pour quel résultat?", demandait-il.

Incrédules et surpris, de nombreux Tunisiens ont aussitôt partagé des captures d'écran sur Facebook.

Il n'a pas été possible de confirmer combien de personnes avaient reçu ce message.

L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application.

Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche.

"Tunisie Telecom confirme que son application numérique MyTT a fait l'objet d'une cyberattaque aujourd'hui, qui a été détectée immédiatement et neutralisée avec succès en un temps record grâce aux mécanismes de protection et de surveillance mis en place, sans aucun impact sur la sécurité des données ni sur la continuité du service", a écrit l'opérateur.

"Par ailleurs, Tunisie Telecom souligne que la notification reçue par certains clients est sans lien avec les activités de l'entreprise ni avec les objectifs de cette application purement commerciale, conçue avant tout pour servir nos clients", a-t-il ajouté.

Des ONG tunisiennes et internationales dénoncent un recul des droits et libertés en Tunisie depuis le coup de force, en juillet 2021, du président Kais Saied, à la suite duquel il s'est octroyé de très larges pouvoirs.


Sud du Liban: Israël annonce la mort d'un de ses soldats

Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
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  • Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails
  • Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi la mort d'un de ses soldats survenue la veille dans le Sud du Liban, portant à 23 le nombre de morts dans ses rangs depuis le déclenchement le 2 mars de la guerre avec le Hezbollah.

Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails.

Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah.