Baudelaire, son mal-être et son fragile héritage à la BnF

Cette photographie prise le 25 octobre 2018, montre un passage de la lettre suicide de Baudelaire, incluse dans une partie d'une collection d'autographes et de manuscrits, avant leur vente aux enchères à Paris. (AFP)
Cette photographie prise le 25 octobre 2018, montre un passage de la lettre suicide de Baudelaire, incluse dans une partie d'une collection d'autographes et de manuscrits, avant leur vente aux enchères à Paris. (AFP)
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Publié le Mercredi 03 novembre 2021

Baudelaire, son mal-être et son fragile héritage à la BnF

  • «Les originaux de photographies du poète sont aussi présentés»
  • L'exposition est un voyage dans la tête de Baudelaire, très visuel, et tourmenté. Elle met en valeur beaucoup d'artistes qui l'ont influencé

PARIS: Charles Baudelaire, qui ne trouva jamais vraiment sa place dans son siècle et qui laissa peu de traces matérielles, est au centre d'une exposition qui ouvre mercredi à la Bibliothèque nationale de France (BnF).


Le poète est né il y a 200 ans en avril.


Peu de traces nous restent d'un homme qui vécut toujours pourchassé par des créanciers, incertain du succès de son œuvre, censuré, et malheureux dans ses rapports avec les deux femmes de sa vie, sa mère et son amante Jeanne Duval.


L'exposition "Baudelaire, la modernité mélancolique", à la bibliothèque François-Mitterrand jusqu'au 13 février, montre un exemplaire des épreuves, corrigées de sa main, des "Fleurs du mal", le recueil qui témoigna de son génie.


"On voulait absolument les présenter", explique Jean-Marc Chatelain, l'un des trois commissaires de l'exposition. La BnF les a acquises en 1998 à la faveur d'une vente publique, après de longues années dans une collection privée.


Il n'existe pas de manuscrit des "Fleurs du mal", ensemble de poèmes écrits à des époques très différentes, et parus en premier lieu, pour certains, dans des journaux qui sont exposés.


L'autre pièce littéraire exceptionnelle exposée est le manuscrit inachevé de "Mon cœur mis à nu", des fragments en prose assemblés de manière posthume par l'éditeur de Baudelaire.


Les originaux de photographies du poète sont aussi présentés. "Ce qui caractérise les portraits de Baudelaire, c'est qu'ils sont très bons (...) Notre théorie, c'est que Baudelaire exerçait sur ses photographes, Félix Nadar et Etienne Carjat, un contrôle étroit de son image. Comme des autoportraits tirés par d'autres", détaille Sylvie Aubenas, autre commissaire.


L'exposition est un voyage dans la tête de Baudelaire, très visuel, et tourmenté. Elle met en valeur beaucoup d'artistes qui l'ont influencé, comme le peintre Eugène Delacroix ou des graveurs ayant représenté un Paris bouleversé par les grands travaux d'Haussmann. La maison natale de l'écrivain n'y a ainsi pas survécu.


"Nous avons souhaité que l'image soit d'autant plus présente dans l'exposition que Baudelaire a été lui-même un grand amateur d'images", en tant qu'esthète, critique d'art et ami de peintres, selon Jean-Marc Chatelain.


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Musée national Zayed présélectionné pour le prix du World Architecture Festival 2026

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
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  • Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis et les valeurs de leur fondateur disparu
  • L’architecture distinctive du bâtiment s’inspire de la fauconnerie

DUBAÏ : Le Musée national Zayed des Émirats arabes unis, situé à Abou Dhabi, a été présélectionné dans la catégorie Bâtiments achevés – Culture du World Architecture Festival 2026, aux côtés de 18 autres projets venus du monde entier.

Le festival, qui récompense les réalisations architecturales les plus remarquables à l’échelle internationale, se tiendra à Fort Lauderdale, en Floride, du 18 au 20 novembre.

Les finalistes présenteront leurs projets devant un jury composé d’architectes de renommée mondiale et d’experts du secteur dans le cadre du processus d’évaluation en direct du festival. 

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Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis. (Fourni)

La catégorie Bâtiments achevés – Culture récompense les lieux culturels achevés, notamment les musées, galeries, bibliothèques, théâtres, salles de concert et cinémas. Pour être éligibles, les projets doivent avoir été achevés entre le 1er janvier 2025 et le 1er juin 2026.

Situé sur l’île de Saadiyat à Abou Dhabi, au cœur du quartier culturel de Saadiyat, le musée national des Émirats arabes unis a ouvert ses portes en décembre 2025.

Il retrace l’histoire des Émirats arabes unis, depuis les premières traces de présence humaine jusqu’aux civilisations qui ont façonné leur culture et leur identité, profondément ancrées dans la vision et les valeurs du fondateur du pays, feu Sheikh Zayed bin Sultan Al-Nahyan.

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée présente une architecture singulière inspirée de la fauconnerie.

Ses cinq tours légères en acier fonctionnent comme des cheminées thermiques, aspirant l’air chaud vers le haut afin de favoriser la stratégie de ventilation naturelle du bâtiment, tandis que les surfaces vitrées permettent d’acheminer la lumière naturelle vers les galeries situées en contrebas. Chaque tour peut être ajustée individuellement afin d’optimiser les performances environnementales.

Les galeries du musée sont installées sous une butte paysagère conçue pour refléter le relief naturel des Émirats arabes unis. En son centre se trouve Al-Liwan, un vaste atrium lumineux qui sert d’espace de rassemblement pour des événements culturels, notamment des spectacles, conférences, danses traditionnelles et lectures de poésie. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair défile pour Dolce & Gabbana

Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
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  • Amira Al-Zuhair a participé au défilé Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisé au parc botanique Radicepura à Taormine, en Sicile
  • La collection, inspirée de la mythologie et du patrimoine sicilien, présentait 100 créations de haute couture mettant les motifs floraux à l'honneur

DUBAÏ : Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a foulé le podium à l’occasion de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile.

Amira Al-Zuhair portait l’une des silhouettes aériennes de la collection, rejoignant un casting international de mannequins pour cette présentation exclusive.

Inspirée par la rencontre entre les divinités mythologiques et les mortels, la collection réunissait 100 créations de haute couture célébrant l’héritage intemporel de la Sicile. Dentelle noire emblématique, robes de bal spectaculaires en tulle, broderies florales somptueuses, capes de velours et ornements tridimensionnels raffinés composaient un univers où la mythologie antique rencontrait la fantaisie contemporaine. Les fleurs constituaient le fil conducteur de la collection, se déclinant en appliqués sculpturaux, ornements scintillants et broderies élaborées, en écho aux luxuriants jardins botaniques qui entouraient le podium. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com