La Banque mondiale applaudit les réformes remarquables en faveur de la femme saoudienne

La bonne performance du Royaume résulte d’une série de réformes mises en œuvre l’année dernière afin d’accroître de plus en plus la participation des femmes à l’économie du pays (Photo, Reuters).
La bonne performance du Royaume résulte d’une série de réformes mises en œuvre l’année dernière afin d’accroître de plus en plus la participation des femmes à l’économie du pays (Photo, Reuters).
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Publié le Jeudi 25 février 2021

La Banque mondiale applaudit les réformes remarquables en faveur de la femme saoudienne

  • La haute performance était notable dans cinq indicateurs sur lesquels l’Arabie saoudite a obtenu une note en haut de l'échelle
  • Ces scores placent le Royaume sur un pied d’égalité avec de nombreuses économies avancées qui ont une longue tradition de réformes juridiques en faveur des femmes

DJEDDAH: L’Arabie saoudite continue de faire des progrès remarquables en matière d’intégration économique et d’autonomisation des femmes, selon un rapport de la Banque mondiale.

Le rapport «Women, Business and the Law (WBL)» (Les femmes, le commerce et la loi) de la Banque mondiale, publié le 23 février, a montré que le Royaume a obtenu des scores plus élevés que l’année dernière sur une mesure mondiale de réformes juridiques visant à promouvoir l’égalité des sexes.

Sur une échelle de un à 100, le royaume a obtenu un score de 80 en 2021, contre 70,6 en 2020.

La haute performance était notable dans cinq critères sur lesquels le royaume a obtenu une note en haut de l'échelle. Ces critères sont : la mobilité, le lieu de travail, la rémunération, l’entrepreneuriat et la retraite.

Ces scores placent l’Arabie saoudite sur un pied d’égalité avec de nombreuses économies avancées qui ont une longue tradition de réformes juridiques des femmes.

La bonne performance du Royaume résulte d’une série de réformes mises en œuvre l’année dernière afin d’accroître de plus en plus la participation des femmes à l’économie du pays.

L’Arabie saoudite a régularisé l’accès des femmes au marché du travail, a levé les restrictions à leur emploi dans des secteurs auparavant considérés comme dangereux et a éliminé l’interdiction du travail de nuit des femmes.

Le rapport de l'année dernière a classé l'Arabie saoudite comme le premier réformateur mondial dans la promotion de la participation économique des femmes pour 2019, une reconnaissance des politiques législatives que le pays a mises en place dans le but de stimuler la participation des femmes à la population active, en visant à faire passer cette participation d'une moyenne d'un peu moins de 20% à plus de 40% dans le cadre de la Vision 2030.

Commentant le rapport de la Banque mondiale, Majid Al-Qasabi, ministre du Commerce et président du Centre national de compétitivité, a déclaré que la performance du Royaume reflétait réellement l’engagement du roi Salmane à permettre aux femmes saoudiennes de participer pleinement au développement social et économique de leur pays. Ce rapport reflète également les efforts du prince héritier Mohammed ben Salmane afin de garantir une approche pangouvernementale efficace de manière à mettre en œuvre les réformes juridiques des femmes.

Les réformes de l'Arabie saoudite s'appuient sur les changements mis en œuvre depuis le lancement de la Vision 2030 en 2016, en particulier, la levée des restrictions à la mobilité des femmes, l'égalité d'accès aux services publics, la garantie de l'égalité des avantages sur le marché du travail et l'instauration de protections contre le harcèlement sur le lieu de travail ainsi que dans les espaces publics.

Le rapport du WBL, une publication annuelle du Groupe de la Banque mondiale, évalue les réformes juridiques des femmes dans 190 pays, en utilisant un indice de huit critères: la     mobilité, le salaire, la parentalité, les actifs, le lieu de travail, le mariage, l’entrepreneuriat et la retraite.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le nouveau gouverneur de la Banque du Liban s'engage à lutter contre le blanchiment et le financement du terrorisme

Karim Souaid, un gestionnaire de patrimoine, a été nommé le 27 mars à la tête de la BdL, un poste crucial pour l'application des réformes exigées par la communauté internationale dans le pays qui a connu un effondrement économique sans précédent. (AFP)
Karim Souaid, un gestionnaire de patrimoine, a été nommé le 27 mars à la tête de la BdL, un poste crucial pour l'application des réformes exigées par la communauté internationale dans le pays qui a connu un effondrement économique sans précédent. (AFP)
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  • Karim Souaid, un gestionnaire de patrimoine, a été nommé le 27 mars à la tête de la BdL, un poste crucial pour l'application des réformes exigées par la communauté internationale dans le pays qui a connu un effondrement économique sans précédent
  • Il a succédé à Riad Salamé, dont le mandat avait expiré en 2023 et qui est actuellement détenu et accusé de détournement massif de fonds publics

BEYROUTH: Le nouveau gouverneur de la Banque du Liban, Karim Souaid, s'est engagé vendredi à lutter contre "le blanchiment d'argent" et le "financement du terrorisme" ainsi qu'à appliquer des réformes réclamées par la communauté internationale.

"La Banque du Liban (BdL) va coopérer avec les Etats et les organismes internationaux (..) pour mettre en oeuvre les conventions et traités internationaux, en premier lieu la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme", a-t-il assuré, en prenant ses fonctions.

Karim Souaid, un gestionnaire de patrimoine, a été nommé le 27 mars à la tête de la BdL, un poste crucial pour l'application des réformes exigées par la communauté internationale dans le pays qui a connu un effondrement économique sans précédent.

Il a succédé à Riad Salamé, dont le mandat avait expiré en 2023 et qui est actuellement détenu et accusé de détournement massif de fonds publics.

En raison de la paralysie politique dans le pays, l'intérim avait été assuré par le vice-gouverneur Wassim Mansouri.

Le puissant mouvement pro-iranien Hezbollah, qui sort d'une guerre meurtrière avec Israël, est accusé par ses détracteurs d'utiliser des réseaux économiques parallèles et est soumis à des sanctions américaines économiques et bancaires.

Depuis 2019, le Liban est plongé dans une crise économique inédite, imputée par une grande partie de la population à la mauvaise gestion, la corruption, la négligence et l'inertie de la classe dirigeante, en place depuis des décennies.

La monnaie nationale s'est effondrée et des restrictions bancaires draconiennes empêchent les épargnants d'avoir accès à leurs comptes.

La communauté internationale réclame que le Liban mette en oeuvre des réformes pour débloquer des milliards de dollars d'aide et relancer son économie.

Le nouveau gouverneur a affirmé qu'il fallait "oeuvrer à restituer tous les dépôts bancaires progressivement, à commencer en priorité par les petits épargnants", soulignant que "les banques, la Bdl et l'Etat libanais doivent assumer leurs responsabilités" dans ce dossier.

Il a ajouté que les banques commerciales devaient être "recapitalisées", ajoutant que la Bdl devait "réguler le système bancaire".

M. Souaid a enfin assuré que la Bdl devait "permettre la conclusion de toute enquête criminelle déjà entamée" pour dévoiler "tout abus ou détournement de fonds, de réserves ou d'argent public et sanctionner les responsables".

 


Un ministre bahreïni accueille le nouvel ambassadeur saoudien à Manama

Hamad bin Faisal Al-Malki (à droite) et Naif bin Bandar Al-Sudairi au palais de Gudaibiya à Manama. (Fourni)
Hamad bin Faisal Al-Malki (à droite) et Naif bin Bandar Al-Sudairi au palais de Gudaibiya à Manama. (Fourni)
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  • M. Al-Malki a souligné les relations fraternelles entre les deux royaumes du Golfe, les décrivant comme fondées sur l'affection mutuelle
  • M. Al-Sudairi a exprimé sa volonté de renforcer la coopération bilatérale et de faire progresser les initiatives conjointes entre les deux pays

MANAMA : Le ministre bahreïni des Affaires ministérielles, Hamad bin Faisal Al-Malki, a reçu jeudi le nouvel ambassadeur d'Arabie saoudite, Naif bin Bandar Al-Sudairi, au palais de Gudaibiya à Manama.

Au cours de la réception officielle, M. Al-Malki a souligné les relations fraternelles entre les deux royaumes du Golfe, les décrivant comme fondées sur une affection mutuelle et des liens historiques profondément enracinés qui ont continué à s'épanouir sous la direction des deux nations.

M. Al-Sudairi a exprimé sa volonté de renforcer la coopération bilatérale et de faire progresser les initiatives conjointes entre les deux pays.


L'Arabie saoudite prend la tête de la condamnation arabe des raids israéliens sur le territoire syrien

Debris lie on the ground at the scene of an Israeli strike in a military facility in Syria's southern Hama governorate, Apr. 3, 2025. (AFP)
Debris lie on the ground at the scene of an Israeli strike in a military facility in Syria's southern Hama governorate, Apr. 3, 2025. (AFP)
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  • Le Royaume exhorte les membres permanents du Conseil de sécurité à se pencher sur les violations commises en Syrie et dans la région
  • L'Égypte affirme que les raids constituent une violation flagrante du droit international

RIYADH : L'Arabie saoudite a pris la tête de la condamnation arabe des frappes aériennes israéliennes qui ont violé la souveraineté de la République arabe syrienne et fait des dizaines de victimes civiles et militaires.

Le ministère saoudien des affaires étrangères a déclaré que les raids israéliens constituaient des "tentatives de menacer la sécurité et la stabilité de la Syrie et de la région en violant les lois internationales".

Le Royaume a exhorté les membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies à s'attaquer fermement aux violations israéliennes en cours en Syrie et dans la région, et a appelé à l'activation de mécanismes de responsabilisation.

Au cours de la nuit, les frappes aériennes israéliennes ont visé cinq zones en Syrie, dont la capitale Damas et l'aéroport de Hama. Plusieurs personnes ont été blessées, tandis que les actions et une incursion au sol ont fait 13 morts.

Depuis la chute du régime de Bashar Assad en décembre, Israël s'est emparé de certaines zones du sud de la Syrie pour tenter d'éloigner les forces du nouveau gouvernement de la frontière.

L'Égypte a déclaré jeudi que les raids israéliens constituaient une nouvelle violation flagrante du droit international. Elle a appelé les acteurs internationaux à contraindre Israël à mettre fin à son occupation du territoire syrien et à respecter l'accord de désengagement de 1974.

Le ministère jordanien des affaires étrangères et des expatriés a réitéré le soutien d'Amman à la sécurité, à la stabilité et à la souveraineté de la Syrie. Il a souligné la nécessité pour Israël d'adhérer au droit international et aux résolutions des Nations unies qui appellent au respect de la souveraineté des États et à la non-ingérence dans les affaires intérieures.