Radio France, le programme Égalité 360° qui favorise la diversité a été dévoilé

Radio France, rebaptisée le 10 janvier «Maison de la radio et de la musique», a dévoilé son programme Égalité 360° qui, pour rassembler la société française avec toutes ses composantes, prévoit de favoriser la diversité sur ses antennes et dans les métiers. (Photo, Fournie)
Radio France, rebaptisée le 10 janvier «Maison de la radio et de la musique», a dévoilé son programme Égalité 360° qui, pour rassembler la société française avec toutes ses composantes, prévoit de favoriser la diversité sur ses antennes et dans les métiers. (Photo, Fournie)
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Publié le Mercredi 20 janvier 2021

Radio France, le programme Égalité 360° qui favorise la diversité a été dévoilé

  • L’application du programme pourrait permettre aux jeunes, notamment issus de l’immigration et/ou des quartiers défavorisés, d’accéder à des postes au sein de la Maison ronde
  • «Les auditeurs doivent se reconnaître en écoutant les personnes qui interviennent à l’antenne. Cette représentativité est très importante pour assurer une cohésion sociale»

PARIS: Pour «ressembler davantage à la société française», Radio France s’engage: il y aura plus de diversité sur ses antennes et dans les métiers grâce au programme Égalité 360°. 

Radio France, rebaptisée le 10 janvier «Maison de la radio et de la musique», a dévoilé son programme Égalité 360° qui, pour rassembler la société française avec toutes ses composantes, prévoit de favoriser la diversité sur ses antennes et dans les métiers. Le groupe radiophonique, dirigé par Sibyle Veil, compte diversifier les profils qui font l’entreprise. 

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Radio France, rebaptisée le 10 janvier «Maison de la radio et de la musique» (Photo, Fournie)

Interrogée par Arab News en français, Manelle, une étudiante dans une grande école de commerce, nous explique que les programmes de télévision devraient représenter la société française dans sa globalité. «Il ne suffit pas de réserver quelques petits rôles dans des séries à des Français issus de la diversité. Il y a eu, certes, quelques recrues ces dernières années, mais cela n’est pas suffisant. Il faudra ouvrir davantage la voie aux citoyens exclus et non représentés à l’antenne. Nous assistons à une petite évolution, mais il faut faire plus au regard de l’importance de la diversité dans la société française», ajoute-t-elle. 

Une soixantaine de mesures 

Le programme comprend une soixantaine de mesures et s’articule autour de cinq axes principaux: l’intégration de toutes les diversités, la refonte de la politique de recrutement, la lutte contre les discriminations et le harcèlement, la démocratisation de l’accès aux métiers des médias et de la musique, et la mise en place d’une méthodologie de suivi pour mesurer les résultats obtenus. Son application pourrait permettre aux jeunes, notamment issus de l’immigration et/ou des quartiers défavorisés d’accéder aux postes de travail au sein de la Maison ronde ou de faire partie des personnes représentées dans le paysage audiovisuel français. 

Selon le communiqué publié par le groupe Radio France, le programme Accord emploi 2022, dont l’objectif est de diversifier les profils des futures recrues et de favoriser la parité, concernera le recrutement de journalistes et de techniciens. 

Signé en octobre dernier par les syndicats, cet accord prévoit 340 départs volontaires d’ici à 2022 dont la moitié seraient remplacés, la création de 60 postes dans la section numérique ainsi que la titularisation de 30 pigistes et employés en contrat à durée indéterminée en poste dans les grilles de programmes. Selon la direction, d’ici à 2022, 271 postes seront ouverts au recrutement. 

Une stratégie à vision sociale plus inclusive 

Cette stratégie, basée sur une vision sociale plus inclusive, a été rendue possible grâce à un travail de coopération avec la délégation à l’égalité des chances et à la lutte contre les discriminations mené par Radio France. Élaboré par Bruno Laforestrie, directeur du Mouv’ et président du Comité diversité et égalité à la Maison de la radio et par un réseau de 100 salariés de Radio France, Égalité 360° a pour objectif d’intégrer des profils plus représentatifs de la société française. 

«Le succès reposera sur la mobilisation de l’ensemble de nos collaborateurs», souligne Bruno Laforestrie. Grâce à ce programme construit de manière participative avec un réseau de personnes engagées à Radio France, nous avons l’ambition de favoriser la diversité dans toutes ses dimensions: égalité femme/homme, origines, handicap et perception de la diversité par nos auditeurs», explique-t-il dans les colonnes du journal Le Monde. 

Le groupe Radio France s’engage aussi à instaurer une parité salariale entre les hommes et les femmes et à inclure les personnes en situation de handicap. «À France Bleu, les 60 à 70 embauches planifiées devront participer du rattrapage en matière de parité. Idem pour les métiers de la technique, majoritairement masculins», confirme Bruno Laforestrie. 

Académie de formation  

Pour favoriser l’inclusion des talents des quartiers populaires, le groupe Radio France envisagerait de créer France 93, une unité de production multimédia qui sera installée dans le département de la Seine-Saint-Denis, en partenariat avec France Bleu et Mouv’. «L’objectif est de recruter des jeunes talents de moins de 30 ans qui produiront des contenus audio et vidéo destinés aux réseaux sociaux», affirme le président du Comité diversité et égalité à la Maison de la radio. 

Ce projet sera accompagné par la création d’une académie de formation dans les métiers de l’audiovisuel. «L’académie dispensera une formation à des futurs animateurs, chroniqueurs, mais aussi à des producteurs ou assistants de production, venus de radios associatives ou repérés sur TikTok», confirme Bruno Laforestrie. 

«Les auditeurs doivent se reconnaître en écoutant les personnes qui interviennent à l’antenne. Cette représentativité est très importante pour assurer une cohésion sociale», nous explique Samira, qui a effectué de nombreuses vacations avec son statut d’intermittente du spectacle à France Télévisions. 


Philippe Bouvard est mort, «Les Grosses Têtes» sont orphelines

Il était un monument de la radio et de la télévision françaises, créateur des "Grosses Têtes" sur RTL en 1977 et découvreur de toute une génération d’humoristes avec "Le Petit Théâtre de Bouvard" dans les années 80. Philippe Bouvard est mort lundi à l’âge de 96 ans. (AFP)
Il était un monument de la radio et de la télévision françaises, créateur des "Grosses Têtes" sur RTL en 1977 et découvreur de toute une génération d’humoristes avec "Le Petit Théâtre de Bouvard" dans les années 80. Philippe Bouvard est mort lundi à l’âge de 96 ans. (AFP)
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  • "Il a créé l'impertinence à la radio et à la télévision. (...) Thierry Ardisson, Marc-Olivier Fogiel, moi peut-être, nous sommes les enfants et petits-enfants de Philippe Bouvard", a déclaré Laurent Ruquier
  • Le principe est simple: les "sociétaires" des "Grosses Têtes", des personnalités, doivent trouver les réponses aux "colles" des auditeurs, sur un ton volontiers grivois et irrévérencieux

PARIS: Il était un monument de la radio et de la télévision françaises, créateur des "Grosses Têtes" sur RTL en 1977 et découvreur de toute une génération d’humoristes avec "Le Petit Théâtre de Bouvard" dans les années 80. Philippe Bouvard est mort lundi à l’âge de 96 ans.

C'est sa radio de toujours qui a annoncé son décès, après en avoir été informée par son épouse. "Il s'est éteint ce matin aux alentours de huit heures, en douceur", a déclaré à l'antenne la présentatrice de la matinale de RTL, Céline Landreau.

Les hommages ont aussitôt afflué sur la station pour saluer celui que beaucoup considéraient comme un précurseur, à la frontière du journalisme et du divertissement.

"Il a créé l'impertinence à la radio et à la télévision. (...) Thierry Ardisson, Marc-Olivier Fogiel, moi peut-être, nous sommes les enfants et petits-enfants de Philippe Bouvard", a déclaré Laurent Ruquier, qui lui avait succédé aux commandes des "Grosses Têtes" en 2014 pour rajeunir l'émission.

Un épisode que l'intéressé avait d'ailleurs mal vécu, parlant lui-même d'"un déchirement". Il était resté 37 ans aux commandes de cette émission culte, qu'il avait lancée en 1977, et dont le succès ne s'est jamais démenti.

Le principe est simple: les "sociétaires" des "Grosses Têtes", des personnalités, doivent trouver les réponses aux "colles" des auditeurs, sur un ton volontiers grivois et irrévérencieux.

Avec cette émission, "Philippe a su mettre à la portée de tous la culture générale", a estimé Jean-Pierre Foucault, en saluant "notre maître à tous".

Philippe Bouvard "a plus fait pour la langue française que la moitié des 40 momies de l'Académie française" mais "n'a jamais été récompensé de cet effort populaire", a regretté le navigateur Olivier de Kersauson, pilier historique des "Grosses Têtes", que Bouvard avait coutume de saluer par une apostrophe qui a marqué le programme: "Bonne réponse de l'Amiral!"

"Français moyen" 

"C'était quelqu'un de curieusement très attachant. Je n'ai jamais su s'il nous aimait ou pas", a réagi l'humoriste Bernard Mabille, autre figure de l'émission.

Pour le journaliste Marc-Olivier Fogiel, le principal atout de Philippe Bouvard était "de ne pas avoir de frontières": "C'était un journaliste qui pouvait passer du divertissement au sérieux".

Après avoir entamé sa carrière de journaliste au Figaro dans les années 50, Bouvard avait rejoint France Soir en 1973, parallèlement à son parcours sur RTL.

A la télévision, il avait présenté de 1982 à 1987 "Le petit théâtre de Bouvard" sur Antenne 2, une émission de sketchs où il donnait leur chance à des comédiens débutants dont plusieurs allaient devenir des vedettes : Muriel Robin, Les Inconnus, Mimie Mathy Michèle Bernier ou encore le duo Chevallier et Laspalès.

Hyperactif, Philippe Bouvard tenait encore à 94 ans une page dans le magazine VSD, ainsi qu'une chronique dominicale sur RTL. Il avait tout arrêté le 1er janvier 2025 après avoir atteint son "double record": "60 ans de radio et 60 ans de RTL".

Physique rond et jovial, passionné de jeux d'argent et de belles voitures, ce fils d'un couple de petits commerçants se revendiquait comme "un Français moyen, râleur, chauvin, un rien xénophobe", comme il le disait au journal Le Parisien en 2022. Pour autant, il avouait regretter parfois de "s'être laissé engluer dans ce personnage".


Critique littéraire : « Le Mystère d’Henri Pick », un roman français empreint d’intrigues

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  • C’est un livre qui donne envie de s’attarder, au sens propre comme au sens figuré
  • « Le Mystère d’Henri Pick » est mon choix – pas si mystérieux que ça – pour une bonne lecture alors que je me prépare à un prochain voyage en France

RIYAD: Ce roman policier humoristique nous emmène en Bretagne, dans une bibliothèque sans prétention au bord de la mer qui accepte tout manuscrit original n’ayant pas trouvé d’éditeur
« Le Mystère d’Henri Pick » est mon choix – pas si mystérieux que ça – pour une bonne lecture alors que je me prépare à un prochain voyage en France.

Écrit par le maître des mots français David Foenkinos, initialement sous le titre « Le Mystère Henri Pick » (2016), puis traduit en anglais en 2020 par Sam Taylor chez Pushkin Press, ce roman allie intrigue et espièglerie.

Ce roman policier humoristique nous emmène en Bretagne, dans une bibliothèque sans prétention au bord de la mer qui accepte tout livre original n’ayant pas trouvé d’éditeur.

Une seule condition : vous devez vous-même déposer en personne un exemplaire papier du livre « refusé ».

Il s’agit en somme, pour reprendre mes propres termes, d’un cimetière littéraire où vos manuscrits peuvent continuer à vivre.

Alors qu’elle rend visite à ses parents, la jeune éditrice Delphine Despero se rend à vélo à la bibliothèque avec son amant, un auteur un peu aigrí qui se considère toujours comme un raté depuis que son propre livre n’a pas connu le succès escompté.

Là, ils tombent sur un roman extraordinaire attribué à feu Henri Pick, un pizzaiolo du coin.

Despero meurt d’envie de rencontrer cet auteur talentueux, mais le mystère s’épaissit lorsque la veuve de Pick affirme que son défunt mari n’aurait pas pu écrire ce livre. Il n’a jamais aimé lire, dit-elle, et elle l’aurait su.

Alors que les questions commencent à tourbillonner autour d’Henri Pick et de son succès littéraire improbable, Despero ramène le livre à Paris, où il connaît un succès immédiat.

Il en résulte un mystère autour de la renommée littéraire, de l’ambition, de la paternité littéraire et de la question de savoir dans quelle mesure nous connaissons réellement les gens qui nous entourent.

Ce que j’ai le plus apprécié dans ce livre, c’est qu’il fait confiance à l’intelligence des lecteurs pour combler les blancs entre les lignes. J’aime la façon dont le récit fournit juste ce qu’il faut de contexte et de description sans se noyer dans les détails.

J’ai lu ce livre dans un café tranquille et je me suis surprise à m’arrêter toutes les quelques pages pour réfléchir. Un passage m’a fait pleurer.

C’est un livre qui invite à s’attarder, au sens propre comme au sens figuré. C’est un rappel poétique que si nous avons le courage de coucher nos pensées sur le papier, peut-être que quelqu’un, quelque part, parviendra à nous faire revivre — ou à faire revivre la version de nous-mêmes qui a écrit un livre fantastique — longtemps après notre départ de ce monde.


De Gaulle, L'Odyssée: deux blockbusters à succès, attendus par les profs à la rentrée

Le réalisateur et scénariste français Antonin Baudry et l’acteur franco-arménien Simon Abkarian posent lors d’un photocall du film « La Bataille de Gaulle : L’âge de fer » au 79e Festival de Cannes, à Cannes, le 21 mai 2026. (Photo : AFP)
Le réalisateur et scénariste français Antonin Baudry et l’acteur franco-arménien Simon Abkarian posent lors d’un photocall du film « La Bataille de Gaulle : L’âge de fer » au 79e Festival de Cannes, à Cannes, le 21 mai 2026. (Photo : AFP)
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  • La Bataille de Gaulle pourrait devenir un outil pédagogique pour enseigner la Résistance et confronter histoire et récit cinématographique
  • L’Odyssée sera surtout étudiée avec des élèves plus âgés pour analyser le récit, les héros et les polémiques médiatiques

PARIS: Après leur triomphe estival au cinéma, L’Odyssée et La Bataille de Gaulle poursuivront-ils leur parcours en classe ? A l’approche de la rentrée scolaire, plusieurs professeurs de lettres et d'histoire prévoient déjà d'en faire des ressources pédagogiques.

"Je pense que nous allons être très nombreux à utiliser ces films", déclare à l'AFP Joëlle Alazard, présidente de l'Association des professeurs d’histoire et de géographie.

Selon elle, le diptyque du réalisateur Antonin Baudry, vu par plus de 4,7 millions de spectateurs, permet de "donner chair au monument de Gaulle", étudié en classe de troisième et au-delà.

"C'est ce qu'on essaie de faire en cours : expliquer la situation de juin 1940, le courage des premiers résistants, des premiers opposants à la France de Vichy", explique la professeure d'histoire au lycée Louis-Le-Grand, à Paris.

A défaut de pouvoir visionner La Bataille de Gaulle en entier avec ses élèves, chaque volet durant plus de 2 heures et demie, Ludovic Chevassus, prof d'histoire-géographie au lycée du Golfe, à Gassin (Var), prévoit d'en étudier des extraits ciblés, pour "les mettre en perspective avec un regard critique".

En particulier sur leur dimension "très héroïque", alors que les Français activement résistants ne représentaient que "2 à 3% de la population".

Même s'il reconnaît "certaines libertés" du film avec la réalité, il estime "important de montrer aux élèves qu'il y a ce qui s'est passé et puis ce qui est raconté", d'autant que les deux volets s'adressent aux jeunes, de l'aveu même du réalisateur Antonin Baudry.

Les enseignants interrogés se félicitent aussi que La Bataille de Gaulle mette en avant des événements peu abordés en classe par manque de temps, tels que l'attaque de Mers-el-Kébir ou le ralliement des colonies d'Afrique.

- L'Odyssée, pour des élèves plus âgés -

Ils peuvent en outre recourir au kit pédagogique du film publié par Belin peu avant sa sortie et conçu par Natacha Zeiger, professeure d'histoire-géographie au lycée international de Saint-Germain-en Laye (Yvelines), en concertation avec Pathé, producteur des films.

Complémentaire au déroulement chronologique du film, "très compréhensible" pour les élèves, selon l'enseignante, ce document pensé de "manière thématique" contient ainsi des "fiches clé en main" sur la figure de Jean Moulin ou encore sur les femmes dans la résistance.

Le visionnage de L'Odyssée de Christopher Nolan s'avère en revanche impossible pour les élèves qui étudient l'oeuvre originelle d'Homère en 6e, le film étant "interdit aux moins de 12 ans", pointe Robert Delord, professeur de lettres classiques au collège Daniel Faucher, dans la Drôme, et président d’Arrête ton char, association de promotion des langues et cultures de l'Antiquité.

"Le film est suffisamment magistral pour être étudié dans d’autres dimensions, moins littérales, avec des élèves plus âgés", estime cependant Milly La Delfa, professeure de lettres modernes et enseignante en collège et lycée au Collège Sévigné, à Paris.

Elle envisage ainsi "une exploitation en classe de 3e dans le cadre de l’étude du récit", qui se pencherait sur l'"infléchissement de la figure héroïque (d'Ulysse, interprétée par) Matt Damon" et "les traumatismes et les lacunes mémorielles (provoqués par) les conflits" dans l'adaptation de Christopher Nolan, qui a attiré 5,7 millions de spectateurs en France.

Robert Delord imagine pour sa part pouvoir travailler avec ses élèves sur les "choix narratifs" du réalisateur, en confrontant sa chronologie du voyage d'Ulysse, condensée en un peu moins de trois heures, à celle d'Homère.

Mais l'enseignant aimerait surtout, avec ses classes de la 5e à la 3e, consacrer une "séance d'éducation aux médias et aux réseaux sociaux, autour des polémiques racistes qu'il y a eu autour du film", principalement autour du choix de l'actrice mexicano-kényane Lupita Nyong'o pour incarner le personnage mythologique d'Hélène.

Une approche partagée par Ludovic Chevassus, qui prévoit l'étude, dans sa spécialité HGGSP (histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques) de Terminale, de cette polémique en ligne, alimentée notamment par le patron de X, Elon Musk.

"Ce que je constate chez mes élèves, c'est qu'avant de voir un film (...) ils se réfèrent à des influenceurs" sur TikTok ou YouTube, pour se faire un avis, et "notre travail (est) de leur apprendre à penser par eux-mêmes", conclut l'enseignant.