Les œuvres d’artistes gazaouis déplacés présentées dans l’exposition « Under Fire » 

Une sélection des œuvres de Majed Shala exposées à Amman dans le cadre de l'exposition "Under Fire". (Fourni)
Une sélection des œuvres de Majed Shala exposées à Amman dans le cadre de l'exposition "Under Fire". (Fourni)
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Publié le Vendredi 01 novembre 2024

Les œuvres d’artistes gazaouis déplacés présentées dans l’exposition « Under Fire » 

  • L’exposition « Under Fire » (Sous le feu), qui se tient jusqu’à la fin de l’année, rassemble près de 80 œuvres des artistes palestiniens, tous contraints de quitter leurs foyers en raison de l’offensive israélienne en cours dans la bande de Gaza
  • Pour le commissaire de l’exposition, Mohammad Shaqdih, recevoir ces œuvres chargées d’émotion a été une expérience cathartique

Dubai : Un couple tendrement enlacé, une réunion de famille, un cactus en fleur, et un coucher de soleil aux teintes de rose, jaune et orange. Ces images illustrent quelques-unes des œuvres délicates réalisées par quatre artistes gazaouis déplacés, dont les œuvres sont exposées au centre d’art Darat Al-Funun à Amman.

Certaines œuvres sont toutefois plus difficiles à regarder : des personnes épuisées et amputées, des hommes agenouillés, les yeux bandés, et des femmes et enfants au regard marqué par la terreur.

L’exposition « Under Fire » (Sous le feu), qui se tient jusqu’à la fin de l’année, rassemble près de 80 œuvres des artistes palestiniens Basil Al-Maqousi, Majed Shala, Raed Issa et Sohail Salem, tous contraints de quitter leurs foyers en raison de l’offensive israélienne en cours dans la bande de Gaza depuis octobre 2023.

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Une œuvre de Basil Al-Maqousi tirée de la série "I Draw with Love, not with War" (Fourni).

Pour le commissaire de l’exposition, Mohammad Shaqdih, recevoir ces œuvres chargées d’émotion a été une expérience cathartique. « Je suivais leur travail sur les réseaux sociaux, mais lorsque les œuvres sont arrivées à Amman et que je les ai tenues entre mes mains, j’ai pleuré, pour être honnête », confie Shaqdih à Arab News. « J’étais envahi par une tristesse inexplicable. En les contemplant, je prenais un dessin, puis le rangeais aussitôt. Il y a tant de mort, de douleur et de sang dans ces œuvres. Et pourtant, elles incarnent aussi une incroyable résilience et une force de résistance. Elles débordent de vie ».

Organiser une exposition d’art comporte toujours des défis, mais « Under Fire » s’est révélée exceptionnellement complexe. Selon Shaqdih, les principales difficultés ont été de communiquer avec les artistes via des applications de messagerie et de transporter leurs œuvres au-delà des frontières.

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Raed Issa, "Friends". (Fourni)

En mai et juin 2024, une centaine d’œuvres ont été acheminées de Gaza vers l’Égypte, puis, début octobre, sont finalement arrivées en Jordanie. « Ces œuvres ont traversé des conditions périlleuses. Certaines ont été endommagées ou déchirées », explique Shaqdih. « Sortir ces œuvres de Gaza a été une aventure, mais, grâce à Dieu, elles sont parvenues jusqu’à nous ».

Les œuvres intactes – principalement des esquisses et des dessins au trait – ont été réalisées avec les matériaux les plus simples, par nécessité. Raed Issa, par exemple, a produit ses figures sur des paquets d’aide médicale en utilisant du thé pour les colorer. Sohail Salem a créé des dessins au stylo dans des cahiers d’écoliers fournis par l’UNRWA (Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine).

Basil Al-Maqousi présente une série de dessins inspirés de la vie quotidienne dans les camps surpeuplés. « Ces œuvres ne sont pas simplement des tableaux destinés à être vus ou achetés ; elles font partie de notre existence », explique Shaqdih.

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Sohail Salem, "Tala Abu Ajwa, Girl Skater" (Fourni)

Thématiquement, les œuvres – vendues au profit des artistes – sont simples et émouvantes. Elles expriment le désespoir, la perte, et la confusion, mais également l’espoir, l’amour, et la beauté. L’une des images d’Issa, représentant deux jeunes aux traits flous, est subtilement illuminée par les fleurs rouges qu’ils tiennent en main.

« Les déclarations des artistes qui accompagnent les œuvres sont empreintes d’une profonde humanité », souligne Shaqdih. « Malgré le génocide qu’ils endurent, ils restent forts et continuent de résister, même en illustrant les massacres quotidiens. Ils persistent à travailler et à affirmer leur existence en tant qu’êtres humains malgré la laideur du monde. C’est une forme de résistance et de résilience. »

Majed Shala, né à Gaza en 1960, est l’un des artistes participant à l’exposition. Ses œuvres dans « Under Fire » capturent des souvenirs personnels, des scènes de la nature et la vie sous les bombardements.

La maison et l’atelier de Shala ont été détruits il y a plus d’un an, et il a perdu toutes ses œuvres. « Sous le bruit incessant des bombardements, on nous a obligé de quitter notre quartier. Nous ne savions pas où aller », confie-t-il à Arab News. Shala se trouve actuellement à Deir Al-Balah, dans le centre de Gaza, où, dit-il, « la situation reste difficile. Il n’y a ni sécurité ni biens essentiels ».

Malgré cela, il exprime une certaine fierté de voir ses croquis exposés à Amman, une ville qu’il apprécie et où il a de nombreux amis.

« J’espère que le monde soutiendra ceux qui ont des droits, ceux qui sont les véritables propriétaires de cette terre », déclare Shala, « et qu’il ne se contentera pas d’observer de loin, avec indifférence ».

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


L’art de vivre français revisité à Dubaï, signé CQ French Brasserie

Un jardin-orangerie inspiré des jardins français, signature du nouveau CQ French Brasserie à Dubaï. (Photo: Arab News en français)
Un jardin-orangerie inspiré des jardins français, signature du nouveau CQ French Brasserie à Dubaï. (Photo: Arab News en français)
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  • CQ French Brasserie offre une vision contemporaine de la cuisine française à Dubaï, mêlant patrimoine culinaire, exigence de qualité et convivialité intergénérationnelle
  • Avec son nouveau lieu et son modèle d’hospitalité sans contraintes, le restaurant propose une expérience accessible et durable, centrée sur le service et le partage

​​​​​​DUBAÏ: À Dubaï, où la restauration oscille souvent entre extravagance et formalisme, CQ French Brasserie trace une voie singulière : celle d’une cuisine française enracinée dans la culture, ouverte à tous et portée par une obsession assumée de la qualité. Derrière ce projet, Ziad Kamel, fondateur et directeur de Rosy Hospitality, revendique plus de vingt ans d’expérience et une vision claire : faire de la brasserie française un lieu de convivialité intergénérationnelle, accessible et sincère.

« CQ signifie Consistent Quality », explique-t-il. « C’est la philosophie qui nous a permis de réussir : une qualité constante dans la cuisine, le service, l’expérience et même dans le beurre et la baguette. »

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Des huîtres françaises issues de fermes familiales aux légumes de saison cultivés localement, CQ privilégie une sélection rigoureuse de produits via des distributeurs certifiés. (Photo: Arab News en français)

Une cuisine française ancrée dans le patrimoine… et dans son époque

Chez CQ, la carte rend hommage aux grands classiques de la culture culinaire française : soupe à l’oignon, steak frites, escargots, foie gras, baguette et beurre de caractère. « Ce sont des plats qui appartiennent à une culture. La France a fait un travail remarquable pour les préserver », souligne Ziad Kamel.

Mais loin d’un exercice nostalgique, la brasserie adapte cette tradition à la réalité cosmopolite de Dubaï. Le menu s’élargit pour accueillir végétariens, pescatariens et amateurs de viande, tout en restant fidèle à son ADN français. « Nous avons voulu une brasserie pour les amis et la famille, où chacun trouve sa place, quelle que soit sa culture », ajoute-t-il.

Le nouveau lieu : un jardin français “sur mesure”

Ouverte en janvier 2026, la deuxième adresse de CQ French Brasserie marque une nouvelle étape. Pensée “sur mesure” pour son quartier, elle prolonge l’âme de l’établissement de JLT tout en affirmant une identité forte. Sa signature : un jardin-orangerie, inspiré des jardins français.

« Nous ne parlons pas de terrasse, mais de “jardin”. C’est une orangerie inversée, utilisable toute l’année », raconte le fondateur. Un projet ambitieux, fruit de six mois de travaux et de deux ans de réflexion, transformant un ancien espace en véritable cœur du restaurant.

Une expérience fondée sur l’hospitalité

CQ se distingue également par son modèle opérationnel, à contre-courant des standards de nombreux restaurants à Dubaï : pas de créneau horaire imposé ni de dress code, entre autres. « Nous sommes une brasserie humble. Vous pouvez rester six heures si vous le souhaitez. Nous voulons que les gens se sentent chez eux », affirme Ziad Kamel.

Cette philosophie se reflète dans une proposition de valeur assumée : une cuisine de haute qualité à des prix accessibles, avec un ticket moyen autour de 250 AED, boissons incluses. Une démarcation dans un marché dominé par des concepts haut de gamme.

La qualité comme fil conducteur

Des huîtres françaises issues de fermes familiales aux légumes de saison cultivés localement, CQ privilégie une sélection rigoureuse de produits via des distributeurs certifiés. « Tout ce que nous faisons vise à préserver la qualité, sans compromis, tout en restant accessibles », insiste-t-il.

Livraison, menus saisonniers et programmes hebdomadaires emblématiques (steak frites, moules-frites, gentlemen’s menu) : chaque détail renforce la cohérence du concept.

Au final, CQ French Brasserie n’est pas seulement un restaurant. C’est une déclaration : celle d’une cuisine française vivante, généreuse et profondément humaine, pensée pour durer et rassembler.

Un groupe multi-concepts

Aux côtés de son épouse Rawan, Ziad Kamel pilote Rosy Hospitality, garantissant stratégie, cohérence et gestion efficace de ses restaurants et concepts innovants.

Rosy Hospitality ne se limite pas à CQ French Brasserie. Le groupe possède également Girl & the Goose, un restaurant latino-américain situé à l’Anantara Downtown Dubai Hotel, ainsi que Butter by the Dozen, une marque dédiée aux cookies en livraison.


Un nouveau livre explore 12 chefs-d’œuvre de l’art du manuscrit islamique à travers les siècles

« Illuminated » par William Greenwood. (Fourni)
« Illuminated » par William Greenwood. (Fourni)
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  • William Greenwood évoque son nouveau livre consacré à une douzaine de manuscrits islamiques d’exception

DUBAÏ : Un nouveau livre consacré à 12 manuscrits islamiques extraordinaires vient d’être publié, avec pour ambition de rendre ces chefs-d’œuvre richement illustrés accessibles au plus grand nombre.

Intitulé « Illuminated: Art, Knowledge, and Wonder in Twelve Islamic Manuscripts » et publié par Empty Quarter Press, l’ouvrage présente une sélection de douze des plus beaux manuscrits jamais produits. Parmi eux figurent des classiques arabes médiévaux tels que Maqamat al-Hariri, Kalila wa Dimna, Aja’ib Al-Makhluqat Wa Ghara’ib Al-Mawjudat et Kitab Al-Diryaq, ainsi que des œuvres spectaculaires issues des mondes timouride, safavide et moghol, du XIIIe au XVIIe siècle.

Son auteur, William Greenwood, est spécialiste de l’art et de la culture islamiques. Les manuscrits présentés étaient conçus à la fois comme des réceptacles de savoir et comme des objets artistiques à part entière. Des traités médicaux aux cartes célestes, de la poésie épique aux fables, chacun reflète la richesse et la diversité des traditions intellectuelles et artistiques du monde islamique.

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« Maqamat Al Hariri » (vers 1236-1237). (Fourni)

Pour Greenwood, qui a travaillé plus de dix ans comme conservateur — dernièrement au Zayed National Museum d’Abou Dhabi — ces manuscrits sont importants pour plusieurs raisons. D’abord, ce sont des œuvres d’art remarquables. Ensuite, chacun constitue « un instantané de l’époque de sa création, tant par son style artistique et son contenu que par son contexte historique ».

Le premier chapitre du Kitab al-Diryaq, par exemple, est attribué à Mossoul au milieu du XIIIe siècle et « vise clairement à glorifier le souverain », explique Greenwood. Kitab Suwar al-Kawakib al-Thabita, copié au XVe siècle à Samarcande, témoigne de l’essor des sciences durant la Renaissance timouride, tandis que le Hamzanama, réalisé dans l’Inde du XVIe siècle, marque l’émergence d’un style pictural proprement moghol.

« La troisième raison, poursuit-il, est que, aussi belles que soient les peintures et les enluminures, elles sont presque toujours destinées à magnifier des textes qui sont en eux-mêmes remarquables — qu’il s’agisse d’épopées nationales comme le Shahnameh, d’ouvrages encyclopédiques comme Aja’ib al-Makhluqat, ou de démonstrations de virtuosité linguistique telles que les Maqamat d’Al-Hariri. »

Enfin, ces manuscrits constituent, selon lui, « des témoignages remarquables d’un monde islamique multiculturel et cosmopolite, capable d’absorber, de raffiner et de repenser des influences aussi diverses que les fables indiennes ou l’astronomie classique pour en faire un ensemble cohérent et distinctement “islamique” ».

L’intérêt de Greenwood pour les manuscrits enluminés a été éveillé par une copie mamlouke du milieu du XIVe siècle de Sulwan al-Muta’ fi ‘Udwan al-Atba’, qu’il a découverte alors qu’il travaillait au Musée d’art islamique de Doha.

« Il s’agit de la seule copie médiévale illustrée de ce texte, probablement réalisée pour un mécène royal », explique Greenwood, qui a également travaillé au British Museum de Londres. « Le mélange d’éléments byzantins, persans et chinois dans les peintures correspondait parfaitement à mon intérêt pour les échanges interculturels. Le texte appartient au genre des “miroirs des princes”, destiné à conseiller les souverains — un type d’écriture fondamental, également représenté dans Illuminated par une copie mamlouke du début du XIVe siècle de Kalila wa Dimna. »

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« Kalila wa Dimna » (vers 1310). (Fourni)

Cependant, ce n’est pas une découverte isolée qui l’a poussé à écrire ce livre, mais le constat progressif que, bien que le grand public s’intéresse aux manuscrits islamiques illustrés et enluminés, il existe peu d’ouvrages de synthèse accessibles.

« Il existe de nombreuses publications très spécialisées consacrées soit à des manuscrits précis, soit à certains éléments décoratifs, mais peu de livres destinés à un public curieux mais non universitaire. Il était aussi stimulant de rassembler, dans un même ouvrage, des peintures issues de manuscrits très différents. Cela permet de suivre l’évolution des styles et des idées du XIIIe au XVIIe siècle, ce qui est particulièrement utile pour les non-spécialistes. »

Le résultat est un livre richement illustré, conçu pour un large public. À la fois célébration des traditions artistiques du livre islamique et invitation à en découvrir la beauté et les trésors, Illuminated réunit art islamique, savoir et récit dans une forme accessible et attrayante.

« J’espère que le fait de voir ces œuvres réunies dans une même publication ouvrira les yeux des lecteurs sur leur caractère exceptionnel », conclut Greenwood. « Ce livre s’adresse vraiment à tout le monde, et s’il suscite un intérêt plus large pour les manuscrits présentés, il aura déjà une valeur unique. Toutes ces œuvres sont liées, d’une manière ou d’une autre, à la transmission du savoir et de la sagesse, et si ce livre peut contribuer à les diffuser un peu plus, alors il aura pleinement rempli sa mission. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Tarboosh Jedde Maallak : une histoire d’amour libanaise entre mémoire et diaspora

Les acteurs incarnent avec sensibilité les thèmes de l’exil, de la mémoire et de l’amour. (Photo: fournie)
Les acteurs incarnent avec sensibilité les thèmes de l’exil, de la mémoire et de l’amour. (Photo: fournie)
Les acteurs incarnent avec sensibilité les thèmes de l’exil, de la mémoire et de l’amour. (Photo: fournie)
Les acteurs incarnent avec sensibilité les thèmes de l’exil, de la mémoire et de l’amour. (Photo: fournie)
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  • Tarboosh Jedde Maallak arrive à Dubaï pour une représentation unique, après avoir rempli plus de 25 salles au Liban
  • À travers le destin croisé de ses personnages, la pièce offre une réflexion sensible sur la diaspora libanaise et le lien profond avec la terre natale

​​​​​​DUBAÏ: Après une tournée exceptionnelle de plus de 25 représentations à guichets fermés au Liban, la pièce théâtrale Tarboosh Jedde Maallak s’apprête à rencontrer le public de Dubaï pour une représentation très attendue.

Écrite par Marwa Khalil et Riad Chirazi (également auteurs de la pièce Mafroukeh), qui signe aussi la mise en scène, la production met en scène le comédien et stand-uppeur Junaid Zeineddine, aux côtés de l’actrice Marwa Khalil. Ensemble, ils livrent une pièce à la fois touchante et teintée d’humour, explorant l’amour, la perte et la quête d’identité.

Mêlant romance et regard socio-politique acéré, la pièce aborde les thèmes du départ et du retour, des promesses brisées, de l’amour qui persiste malgré le chaos, ainsi que de la nostalgie et de la mémoire collective.

L’histoire se déroule sur fond de l’histoire mouvementée du Liban, de 1980 à 2025. Elle suit deux personnages principaux dont les trajectoires divergent profondément. Hala, contrainte de quitter son pays, traverse Paris, Montréal et Dubaï, incarnant l’expérience de la diaspora libanaise tout en portant en elle le poids émotionnel de sa terre natale. Ibrahim, quant à lui, choisit de rester au Liban, ancré dans un pays marqué par la lutte, la résilience et l’espoir.

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Sur scène, l’émotion et l’humour se mêlent dans Tarboosh Jedde Maallak. (Photo: fournie)

Leur histoire d’amour devient un miroir sensible de l’impact des bouleversements nationaux sur les relations intimes, offrant une réflexion poignante sur l’appartenance, l’identité et le coût émotionnel de l’instabilité politique et sociale. Avec finesse et tendresse, Tarboosh Jedde Maallak évoque les souvenirs partagés d’une génération tout en touchant à des expériences universelles de séparation et de manque.

À Dubaï, la pièce sera présentée lors de deux représentations à 19h et 21h30, offrant au public une occasion de découvrir une œuvre qui a marqué les spectateurs arabophones de la région.

Présentée par Bayroute Events et BYL Events, en collaboration avec Art For All, cette soirée promet d’attirer les passionnés de théâtre, les membres de la diaspora libanaise et les amateurs de théâtre arabe contemporaine.

Véritable hommage à l’esprit humain libanais, Tarboosh Jedde Maallak s’annonce comme une pièce, émouvante et profondément culturelle.