À la découverte des joyaux cachés : explorer l’Arabie saoudite à moto

Fondé en 2013 par Saleh Al-Ghamdi, les Baha Riders comptent 74 membres et sont officiellement reconnus par la Fédération saoudienne de l'automobile et de la moto. (Photo fournie)
Fondé en 2013 par Saleh Al-Ghamdi, les Baha Riders comptent 74 membres et sont officiellement reconnus par la Fédération saoudienne de l'automobile et de la moto. (Photo fournie)
Le club de motards Baha Riders propose aux touristes une perspective unique de la ville de Baha en transformant leur passion en une activité lucrative. (Photo fournie)
Le club de motards Baha Riders propose aux touristes une perspective unique de la ville de Baha en transformant leur passion en une activité lucrative. (Photo fournie)
Le club de motards Baha Riders propose aux touristes une perspective unique de la ville de Baha en transformant leur passion en une activité lucrative. (Photo fournie)
Le club de motards Baha Riders propose aux touristes une perspective unique de la ville de Baha en transformant leur passion en une activité lucrative. (Photo fournie)
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Publié le Samedi 13 avril 2024

À la découverte des joyaux cachés : explorer l’Arabie saoudite à moto

  • Les Baha Riders s'engagent à révéler la splendeur de Baha tout en chevauchant leurs motos
  • « De nombreux touristes optent pour l'expérience de la moto car elle offre une expérience libératrice »

RIYAD : Le club de motards Baha Riders offre aux touristes une perspective unique de la ville de Baha en transformant leur passion en une activité lucrative. Composé de motocyclistes professionnels de la ville, les Baha Riders s'engagent à révéler la splendeur de Baha tout en chevauchant leurs motos.

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Fondé en 2013 par Saleh Al-Ghamdi, les Baha Riders comptent 74 membres et sont officiellement reconnus par la Fédération saoudienne de l'automobile et de la moto. (Photo fournie)

Baha est une région brute et authentique, selon Shaiq ben Ali, porte-parole des Baha Riders. « La majeure partie de la région est restée intacte depuis des décennies, ce qui en fait une destination idéale pour les voyageurs souhaitant découvrir la beauté de la nature préservée. »

Nichée dans les montagnes de Sarawat, dans le sud-ouest de l'Arabie saoudite, Baha est l'une des destinations touristiques les plus prisées du Royaume. Son climat agréable et ses vastes étendues boisées en font un lieu de visite incontournable.

EN BREF

• Baha est une région brute et authentique, selon Shaiq ben Ali, porte-parole des Baha Riders. « La majeure partie de la région est restée intacte depuis des décennies, ce qui en fait une destination idéale pour les voyageurs souhaitant découvrir la beauté de la nature préservée. »

• Nichée dans les montagnes de Sarawat, dans le sud-ouest de l'Arabie saoudite, Baha est l'une des destinations touristiques les plus prisées du Royaume. Son climat agréable et ses vastes étendues boisées en font un lieu de visite incontournable.

• Les Baha Riders ont choisi de transformer leur passion pour la moto en une véritable entreprise en collaborant avec la plateforme Hyyak, offrant ainsi aux individus la possibilité de visiter Baha à moto.

 

Les Baha Riders ont choisi de transformer leur passion pour la moto en une véritable entreprise en collaborant avec la plateforme Hyyak, offrant ainsi aux individus la possibilité de visiter Baha à moto.

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Fondés en 2013 par Saleh Al-Ghamdi, les Baha Riders comptent 74 membres et sont officiellement reconnus par la Fédération saoudienne de l'automobile et de la moto. (Photo fournie)

Selon Ben Ali, de nombreux touristes optent pour l'expérience de la moto car elle offre une expérience libératrice. 

Fondés en 2013 par Saleh Al-Ghamdi, les Baha Riders comptent 74 membres et sont officiellement reconnus par la Fédération saoudienne de l'automobile et de la moto.

« De nombreux touristes optent pour l'expérience de la moto car elle offre une expérience libératrice »

Shaiq ben Ali, porte-aprole des Baha Riders

Depuis sa fondation, le groupe a accumulé beaucoup de réalisations et pris part à diverses activités. Par exemple, l'équipe participe à des événements locaux officiels, des concours nationaux et locaux, des festivals religieux, des compétitions régionales et nationales, ainsi qu'à d'autres événements locaux officiels. Ses membres incluent des professionnels de la santé, des ingénieurs, des étudiants, des retraités et bon nombre de passionnés.

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Fondés en 2013 par Saleh Al-Ghamdi, les Baha Riders comptent 74 membres et sont officiellement reconnus par la Fédération saoudienne de l'automobile et de la moto. (Photo fournie)

Ils ont également participé à des compétitions internationales, dont la plus récente a eu lieu en 2023, lorsque l'équipe s'est rendue dans la région himalayenne de l'Inde et a atteint le plus haut sommet du monde, l'Everest.

Le dernier voyage à l'étranger a été une rotation de 8 000 km à travers la Jordanie, l'Arabie saoudite et plusieurs autres pays du Golfe.

« Au cours des quatre dernières années, l'équipe a organisé officiellement et annuellement un événement réunissant des motards du monde arabe dans la région de Baha. Ce rassemblement vise à valoriser la région de Baha sur le plan historique, archéologique et touristique. L'équipe est convaincue du rôle sociétal qu'elle joue dans la valorisation de Baha et l’attraction des touristes », a déclaré Ben Ali.

« La moto procure une sensation unique car il n'y a pas de toit au-dessus de votre tête, pas de fenêtres qui obstruent la vue, et vous pouvez profiter d'une vue panoramique à 180 degrés. »

Ben Ali a déclaré que la vie n'est faite que pour être vécue une seule fois et a encouragé tout le monde à le faire en prenant des précautions, en portant un équipement de protection et en conduisant la moto appropriée à la bonne personne. Il a également souligné que bien que la culture de la moto soit relativement nouvelle dans la communauté et puisse encore être perçue négativement, il s’agit d’un mode de transport unique, agréable et léger.

Il a également déclaré que l'objectif de la Vision 2030 consistait à se concentrer sur les sports individuels, à observer ce qui bénéficie aux jeunes Saoudiens et à canaliser leur enthousiasme vers des projets bénéfiques.

 

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


L'armée saoudienne intercepte des drones provenant d'Irak

Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense. (SPA)
Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense. (SPA)
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  • Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak
  • Ceux-ci visaient des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense

RIYAD: Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense.

"Des attaques terroristes ont été lancées depuis le territoire irakien par des milices terroristes soutenues par l'Iran", a affirmé le ministère dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux.

 

 

 


Le Liban renforce le contrôle de ses ports, asséchant ainsi les sources de financement du Hezbollah

Ci-dessus, des conteneurs en cours de déchargement d’un navire amarré au port de Beyrouth, le 1er novembre 2024. (Photo d’archive AFP)
Ci-dessus, des conteneurs en cours de déchargement d’un navire amarré au port de Beyrouth, le 1er novembre 2024. (Photo d’archive AFP)
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  • Selon des sources sécuritaires, les mesures mises en place ces derniers mois ont dépassé le simple cadre d’une réorganisation des opérations au sein de ces installations
  • Elles ont également porté un coup à l’infrastructure logistique du Hezbollah en restreignant considérablement les itinéraires de contrebande et en perturbant les circuits de financement qui opéraient via la frontière syrienne

BEYROUTH : La confrontation entre le Liban et le Hezbollah ne se limite plus à la question des armes du groupe et à la mise en œuvre des engagements internationaux dans le Sud. Elle s’est étendue à une campagne plus large visant à renforcer le contrôle de l’État sur les ports maritimes, l’aéroport et les postes-frontières, afin de limiter l’influence du Hezbollah et de couper ses sources de financement illicites.

Depuis l’élection du président Joseph Aoun et la formation du gouvernement du Premier ministre Nawaf Salam, les autorités ont mis en œuvre une stratégie sécuritaire et administrative visant à réaffirmer le contrôle souverain sur les points d’entrée terrestres, maritimes et aériens du pays.

Selon des sources sécuritaires, les mesures mises en place ces derniers mois ont dépassé le simple cadre d’une réorganisation des opérations au sein de ces installations. Elles ont également porté un coup à l’infrastructure logistique du Hezbollah en restreignant considérablement les itinéraires de contrebande et en perturbant les circuits de financement qui opéraient via la frontière syrienne, l’aéroport de Beyrouth et le port de Beyrouth.

L’influence du Hezbollah recule

Alors que les mesures de lutte contre la contrebande et de contrôle des frontières continuent d’être renforcées, leurs effets sont déjà visibles, le Hezbollah perdant de son influence au sein d’institutions où il exerçait autrefois une emprise considérable.

Une source impliquée dans la surveillance des points de passage terrestres, maritimes et aériens du Liban a déclaré à Asharq Al-Awsat que l’influence du Hezbollah au sein de ces installations avait diminué à un niveau sans précédent depuis l’arrivée au pouvoir de la nouvelle administration.

Selon cette source, ce changement a directement affecté les capacités financières et logistiques du groupe, qui, avant la dernière guerre, bénéficiait d’un environnement sécuritaire et administratif différent permettant la circulation des marchandises et des liquidités avec relativement peu de contraintes.

Ces derniers mois, l’État libanais a également renforcé la surveillance technique en déployant des scanners modernes au port de Beyrouth, à l’aéroport international Rafic Hariri de Beyrouth et au poste-frontière de Masnaa. Ces équipements ont permis de freiner la contrebande de marchandises, de matières interdites et d’argent liquide via ces installations.

La source a ajouté que les passages illégaux, qui constituaient depuis des années l’épine dorsale du réseau logistique du Hezbollah, « ne jouent plus le rôle qu’ils jouaient autrefois », les autorités syriennes ayant renforcé les contrôles de leur côté de la frontière, parallèlement au renforcement des mesures de contrôle libanaises. En conséquence, le trafic transfrontalier illégal a chuté à des niveaux que la source a qualifiés de quasi négligeables.

Un changement fondamental

La source a noté que la situation aux points de passage non officiels avec la Syrie a radicalement changé par rapport aux années précédentes, lorsque des camions liés au Hezbollah auraient traversé régulièrement la frontière, profitant de la faiblesse de l’État et de la marginalisation des institutions officielles au profit du groupe et des réseaux de contrebande opérant dans son orbite.

Ces changements se sont étendus au-delà de la circulation des marchandises pour toucher les réseaux de financement du groupe. Une source officielle a fait état d’une baisse marquée des tentatives d’introduction au Liban, via l’aéroport, de sacs contenant de l’argent liquide et de l’or, ainsi que de la contrebande de pilules de Captagon et de haschisch, activités que la source a décrites comme figurant parmi les opérations illicites les plus importantes liées au trafic transfrontalier.

La source a également souligné l’importance de la décision du gouvernement d’interdire aux avions iraniens d’atterrir à l’aéroport international Rafic Hariri de Beyrouth, affirmant que cela avait renforcé la pression sur les canaux d’approvisionnement du Hezbollah en fermant l’une des voies qui aurait été utilisée pour acheminer des liquidités et d’autres formes de soutien matériel au groupe.

Des responsables ont également qualifié la chute du régime de Bachar al-Assad de tournant le plus important — et de coup le plus dur — auquel le Hezbollah ait été confronté depuis sa création. La Syrie n’offrant plus ce qu’ils ont décrit comme un environnement logistique sûr, le Hezbollah et l’Iran ont perdu l’un de leurs principaux couloirs pour acheminer des armes et des fonds au Liban.

Une source sécuritaire a déclaré à Asharq Al-Awsat que l’influence du Hezbollah au sein des institutions chargées de superviser les ports et les postes-frontières était devenue « quasi inexistante » à la suite d’une série de mesures sécuritaires et administratives visant à reconstruire les systèmes de contrôle au port de Beyrouth, à l’aéroport international Rafic Hariri et au poste-frontière de Masnaa.

Selon cette source, ces mesures ont notamment consisté à réaffecter de nombreux agents de sécurité et du personnel administratif soupçonnés d’avoir été sous l’influence du Hezbollah et qui auraient facilité le passage de marchandises de manière quasi quotidienne. Cette restructuration, a précisé la source, a comblé des failles qui constituaient depuis longtemps des points faibles au sein des agences chargées de surveiller ces installations.

La source a ajouté que les autorités ne se sont pas limitées à des remaniements administratifs. Elles ont également ouvert des enquêtes et engagé des poursuites judiciaires à l’encontre de personnes soupçonnées d’avoir facilité le passage de marchandises, de sacs d’argent liquide et de bijoux pour le compte du Hezbollah au cours des derniers mois, dans le cadre d’une politique plus large visant à démanteler les réseaux d’influence du groupe au sein des institutions publiques.


Iran: les Gardiens de la Révolution stoppent six navires dans le détroit d'Ormuz

La marine des Gardiens de la Révolution iraniens a empêché lundi six navires d'emprunter le détroit d'Ormuz après qu'ils ont tenté d'y transiter par des routes non autorisées par les autorités iraniennes, a rapporté la télévision d'Etat. (AFP)
La marine des Gardiens de la Révolution iraniens a empêché lundi six navires d'emprunter le détroit d'Ormuz après qu'ils ont tenté d'y transiter par des routes non autorisées par les autorités iraniennes, a rapporté la télévision d'Etat. (AFP)
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  • "La nuit dernière, six navires qui tentaient de passer par une route autre que celle désignée ont été stoppés par la marine des Gardiens de la Révolution à l'aide de tirs de semonce et contraints de faire demi-tour"
  • Plus tôt, la télévision d'Etat avait fait état d'un "incident" impliquant un navire, sans fournir davantage de précisions

TEHERAN: La marine des Gardiens de la Révolution iraniens a empêché lundi six navires d'emprunter le détroit d'Ormuz après qu'ils ont tenté d'y transiter par des routes non autorisées par les autorités iraniennes, a rapporté la télévision d'Etat.

"La nuit dernière, six navires qui tentaient de passer par une route autre que celle désignée ont été stoppés par la marine des Gardiens de la Révolution à l'aide de tirs de semonce et contraints de faire demi-tour", a indiqué un correspondant de la télévision d'Etat depuis le Golfe.

Plus tôt, la télévision d'Etat avait fait état d'un "incident" impliquant un navire, sans fournir davantage de précisions.

Samedi, les Gardiens, armée idéologique iranienne, avaient annoncé avoir stoppé quatre navires qui tentaient de traverser la partie sud du détroit après avoir tiré des coups de semonce.

Les forces armées iraniennes ont à plusieurs reprises empêché des navires de franchir ce passage maritime stratégique en effectuant ces tirs.

Après la reprise des hostilités avec Washington le 7 juillet, l'Iran a de nouveau verrouillé le détroit d'Ormuz, une voie maritime cruciale pour le commerce mondial des hydrocarbures, revendiquant d'imposer des droits de passage sur les bateaux et autorisant uniquement la route longeant ses côtes.