Livre : Ahmed Ibn al-Jazzar, père de la pédiatrie

Ibn al-Jazzar ne citait pas Errazi dans sa bibliographie, selon Dr Ben Miled, par méconnaissance du livre de ce dernier (Photo, La Presse).
Ibn al-Jazzar ne citait pas Errazi dans sa bibliographie, selon Dr Ben Miled, par méconnaissance du livre de ce dernier (Photo, La Presse).
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Publié le Mardi 02 avril 2024

Livre : Ahmed Ibn al-Jazzar, père de la pédiatrie

  • Sur l’origine baghdadie ou kairouanaise, les avis diffèrent
  • Que des deux traités nous ne possédons que celui d’Ibn al-Jazzar, alors que celui d’Errazi est perdu

Ces dernières années, les écrits sur l’histoire de la pédiatrie se sont multipliés. S’ils s’accordent tous sur son origine arabo-islamique, ils suscitent néanmoins deux questions ; la première concerne la paternité du premier traité écrit de pédiatrie entre Errazi et Ibn al-Jazzar ? La seconde, c’est de comprendre le retard, de plusieurs siècles, mis par l’Occident pour intégrer cette avancée médicale ?

Sur l’origine baghdadie ou kairouanaise, les avis diffèrent. Certains l’attribuent à Baghdad et à Errazi au IXe siècle, en occultant Kairouan. D’autres parlent de deux traités baghdadi et kairouanais  de pédiatrie. Mais butent sur l’antériorité de l’un par rapport à l’autre. L’analyse des faits historiques dont nous disposons aujourd’hui montre :

Que des deux traités nous ne possédons que celui d’Ibn al-Jazzar, alors que celui d’Errazi est perdu, et ceux qui en parlent aujourd’hui partent des traductions, n’ayant jamais eu accès au texte original.

Que le livre d’Ibn al-Jazzar est jugé plus complet que celui d’Errazi, par ceux qui avaient comparé le livre d’Ibn al-Jazzar aux traductions d’Errazi. Cette différence est-elle la conséquence d’une mauvaise traduction ?

Qu’Ibn al-Jazzar ne citait pas Errazi dans sa bibliographie, selon Dr Ben Miled, par méconnaissance du livre de ce dernier.

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Etre nostalgique de Saddam

 Un Irakien pense à Nouri al-Maliki et a la nostalgie de Saddam Hussein. (AFP).
Un Irakien pense à Nouri al-Maliki et a la nostalgie de Saddam Hussein. (AFP).
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  • Récemment, des voix se sont élevées pour exprimer la nostalgie du règne de Saddam Hussein et regretter son époque à l'aune de l'effondrement des institutions
  • Ces sentiments s'expliquent souvent par deux raisons : Premièrement, et c'est le plus important, la mémoire humaine est étroite et courte, et deuxièmement : L'échec, ou la méchanceté, de ceux qui viennent après

Récemment, des voix se sont élevées pour exprimer la nostalgie du règne de Saddam Hussein et regretter son époque à l'aune de l'effondrement des institutions, de l'économie et surtout de la sécurité de l'Irak. Ce type d'état d'âme et de nostalgie de la dictature était courant dans de nombreux pays et régions, en particulier en Europe de l'Est après la chute des régimes communistes. Les gens regrettaient des phénomènes tels que Nicolae Ceausescu en Roumanie et Walter Olbricht en Allemagne de l'Est. En Russie, certains ont même souhaité le retour de Joseph Staline.

Ces sentiments s'expliquent souvent par deux raisons : Premièrement, et c'est le plus important, la mémoire humaine est étroite et courte, et deuxièmement : L'échec, ou la méchanceté, de ceux qui viennent après. Un Irakien pense à Nouri al-Maliki et a la nostalgie de Saddam Hussein. Mais il oublie que Saddam, qui a commencé comme un leader travaillant à la renaissance industrielle, s'est rapidement transformé en menant l'Irak de guerre en guerre, de conflit arabe en conflit arabe, et a plongé le monde arabe dans l'hostilité et l'a ramené - ainsi que l'Irak - mille ans en arrière avec l'occupation du Koweït.

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L’artiste allemand Hendrik Beikirch dévoile «Memories of Before» à Marrakech

Huit ans après le projet acclamé «Tracing Morocco – The Walls», Hendrik Beikirch revient avec des œuvres qui capturent l’essence même du Maroc. Photo Le Matin.
Huit ans après le projet acclamé «Tracing Morocco – The Walls», Hendrik Beikirch revient avec des œuvres qui capturent l’essence même du Maroc. Photo Le Matin.
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  • Du 25 avril au 20 juillet 2024, la Galerie des Résidents de la Fondation Montresso à Marrakech accueillera une exposition unique mettant en lumière le travail du peintre allemand Hendrik Beikirch
  • Intitulée «Memories of Before», cette exposition promet d’être une expérience immersive dans l’univers artistique de Beikirch,

Dans cette exposition captivante, l’artiste explore la relation profonde entre l’Homme et la nature, offrant un regard unique sur le Maroc à travers ses œuvres empreintes d’humilité et de découvertes.

Du 25 avril au 20 juillet 2024, la Galerie des Résidents de la Fondation Montresso à Marrakech accueillera une exposition unique mettant en lumière le travail du peintre allemand Hendrik Beikirch. Intitulée «Memories of Before», cette exposition promet d’être une expérience immersive dans l’univers artistique de Beikirch, offrant un regard profondément personnel sur ses rencontres et son exploration continue du Maroc.

Huit ans après le projet acclamé «Tracing Morocco – The Walls», Hendrik Beikirch revient avec des œuvres qui capturent l’essence même du Maroc. «L’artiste poursuit son hommage profond au Maroc dessinant ses rencontres, révélant sa quête d’un idéal d’humilité et de découvertes. À cette occasion, l’emblématique portrait de Marrakech sera également rénové», précise la Fondation Montresso. «Memories of Before» est bien plus qu’une simple exposition ; c’est un hommage poignant à la relation entre l’Homme et la nature, à la fois fascinante et complexe.

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Film documentaire La balle de la dignité de Rachid Diguer : Pour l’histoire et la mémoire

Ce document, dont la préparation a nécessité un énorme travail de recherches dans les archives et des recueils de témoignages d’anciens joueurs, dirigeants et entraîneurs, demeure encore d’actualité. (Photo El-Watan)
Ce document, dont la préparation a nécessité un énorme travail de recherches dans les archives et des recueils de témoignages d’anciens joueurs, dirigeants et entraîneurs, demeure encore d’actualité. (Photo El-Watan)
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  • Malgré ses nombreuses diffusions par la télévision algérienne depuis sa sortie en 2008, on ne se lasse jamais de regarder le film documentaire La balle de la dignité
  • Ce document, dont la préparation a nécessité un énorme travail de recherches dans les archives et des recueils de témoignages d’anciens joueurs, dirigeants et entraîneurs, demeure encore d’actualité

Malgré ses nombreuses diffusions par la télévision algérienne depuis sa sortie en 2008, on ne se lasse jamais de regarder le film documentaire La balle de la dignité, produit et réalisé par Rachid Diguer, tant les émotions fortes qu’il suscite à chaque fois auprès des spectateurs ne s’estompent jamais. 

Ce document, dont la préparation a nécessité un énorme travail de recherches dans les archives et des recueils de témoignages d’anciens joueurs, dirigeants et entraîneurs, demeure encore d’actualité. Ce travail est perçu à sa juste valeur comme un précieux document de mémoire qu’il faut absolument montrer aux jeunes générations à une époque où les exploits footballistiques dans l’histoire du sport en Algérie sont encore méconnus. 

Malheureusement, les présents à une séance de projection-débat, tenue récemment à l’Institut français de Constantine, à l’occasion du programme spécial «Mois du sport», étaient en majorité des nostalgiques d’une belle époque parmi les personnes âgées, ou du moins ceux ayant dépassé la cinquantaine. Pourtant, le but du film était de raconter aux jeunes la fabuleuse histoire du football en Algérie de 1962 à 1990, sans omettre de faire un nécessaire rappel historique sur les débuts de la pratique de ce sport durant la période coloniale. «Ce film veut faire revivre ces moments de fierté et de communion dans l’effort et la victoire ancrés dans notre mémoire collective», avait déclaré Rachid Diguer lors de la première projection de son film en 2008 à Sétif, ajoutant qu’il considère ce travail comme un projet majeur dans sa carrière, riche en œuvres produites pour le cinéma et la télévision. 

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