A Dubaï, les abattoirs misent sur la technologie pour éviter la ruée de l'Aïd

Des moutons à l'intérieur d'une enceinte dans un abattoir de la zone industrielle d'Al Qouz dans l'émirat de Dubaï, le 23 juin 2022 (Photo, AFP).
Des moutons à l'intérieur d'une enceinte dans un abattoir de la zone industrielle d'Al Qouz dans l'émirat de Dubaï, le 23 juin 2022 (Photo, AFP).
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Publié le Vendredi 24 juin 2022

A Dubaï, les abattoirs misent sur la technologie pour éviter la ruée de l'Aïd

  • Pour éviter une forte affluence devant l'abattoir la municipalité de Dubaï appelle les clients à privilégier les commandes en ligne
  • Des applications similaires ont été développées dans d'autres pays musulmans, notamment le Pakistan

DUBAI: Dans un abattoir d'Al-Quoz, un quartier industriel de Dubaï, vétérinaires et employés se préparent déjà pour la grande fête musulmane de l'Aïd, les autorités de l'émirat misant encore cette année sur les applications mobiles pour éviter la ruée.

Durant l'Aïd al-Adha (fête du sacrifice), vers la mi-juillet cette année et qui marque la fin du grand pèlerinage à La Mecque, les musulmans sacrifient traditionnellement des moutons, des agneaux, ou des veaux, dont la viande est ensuite distribuée à la famille, aux amis et aux personnes dans le besoin.

Pour éviter une forte affluence devant l'abattoir, alors que les cas de contaminations au coronavirus repartent à la hausse, la municipalité de Dubaï, l'un des sept émirats formant les Emirats arabes unis, appelle les clients à privilégier les commandes en ligne.

Dans cette ville riche ultraconnectée, où presque tout se livre sur commande, des médicaments à l'essence, sept applications mobiles proposent de choisir un animal à sacrifier et de recevoir la viande à domicile en quelque heures.

Des applications similaires ont été développées dans d'autres pays musulmans, notamment le Pakistan.

A Dubaï, leur utilisation s'est répandue ces deux dernières années, durant la pandémie de Covid-19, raconte le responsable de la santé publique à la municipalité, Ali Al-Hamadi.

Aujourd'hui, "les mesures de préventions sont toujours imposées et il faut prendre cela en considération", dit-il à l'AFP, en soulignant par ailleurs "le temps et les efforts" que ces plateformes permettent d'économiser.

Les Emirats arabes unis ont annoncé la semaine dernière une augmentation de 100% des cas de contamination au coronavirus et appelé à observer les gestes barrières, après un "relâchement" de la population.

Fayez Al-Badr, le responsable de l'une des applications, explique que les utilisateurs peuvent "choisir le type d'animal, son âge, le découpage de la viande, la méthode de paiement et la livraison dans des camions réfrigérés".

Ils peuvent également demander la distribution de la viande aux plus démunis à travers des organisations caritatives, précise-t-il à l'AFP.

Ce rituel annuel découle de l'histoire du prophète Abraham, à qui Dieu a ordonné de sacrifier son fils Ismaël pour tester sa foi. Les bêtes sont sacrifiées pour l'Aïd al-Adha en référence à l'agneau que Dieu a donné à Abraham pour l'abattre au lieu de son fils.


Le roi Salmane effectue des examens médicaux à Riyad

Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
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RIYAD : Le roi Salmane d’Arabie saoudite est actuellement en train de passer des examens médicaux à l’hôpital spécialisé King Faisal de Riyad, a rapporté vendredi l’Agence de presse saoudienne.

Aucune information supplémentaire n’a été communiquée concernant la nature de la visite du souverain ni les détails de son état de santé. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L'Arabie saoudite annonce un nouveau soutien financier au gouvernement yéménite

Cette photo montre une vue du fort de l'île de Sirah en direction de l'ancien port maritime d'Aden, dans le sud du Yémen. (AFP/File)
Cette photo montre une vue du fort de l'île de Sirah en direction de l'ancien port maritime d'Aden, dans le sud du Yémen. (AFP/File)
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  • Dans un post sur X, Al-Jaber a déclaré que ce soutien complète un ensemble de projets et d'initiatives de développement, d'un montant de 1,9 milliard de SR, annoncés mercredi
  • Ce message est probablement lié à plusieurs informations médiatiques qui ont suggéré que l'ancien chef du Conseil de transition du Sud (STC), Aidaroos Al Zubaidi, qui a fui le Yémen, profitait du personnel militaire et retenait les salaires

RIYAD: L'ambassadeur saoudien au Yémen et superviseur du programme saoudien pour le développement et la reconstruction du Yémen, Mohammed Al-Jaber, a annoncé que le Royaume, sous les directives de ses dirigeants, a fourni un nouveau soutien au budget du gouvernement yéménite, visant à payer les salaires des employés de l'État dans tous les secteurs.

Dans un post sur X, Al-Jaber a déclaré que ce soutien complète un ensemble de projets et d'initiatives de développement, d'un montant de 1,9 milliard de SR, annoncés mercredi. Ce paquet comprend la fourniture des dérivés du pétrole nécessaires au fonctionnement des centrales électriques, ce qui contribuera à améliorer le niveau de vie des habitants du Yémen et à alléger leur fardeau quotidien.

Le poste d'Al-Jaber a souligné, en particulier, que tous les salaires des forces militaires et de sécurité liées au comité militaire supérieur lié à la coalition dirigée par l'Arabie saoudite seront payés à partir de dimanche.

Ce message est probablement lié à plusieurs informations médiatiques qui ont suggéré que l'ancien chef du Conseil de transition du Sud (STC), Aidaroos Al Zubaidi, qui a fui le Yémen, profitait du personnel militaire et retenait les salaires en guise de moyen de pression. M. Al-Zubaidi est recherché par le gouvernement yéménite pour haute trahison et corruption.

L'ambassadeur a souligné que ces mesures s'inscrivaient dans le cadre du soutien aux efforts déployés par le gouvernement yéménite pour mettre en œuvre le programme de réforme économique, qui vise à assurer la stabilité financière et économique et à renforcer la capacité de l'État à s'acquitter de ses obligations fondamentales.


Liban: de nouvelles frappes israéliennes ciblent l'est du pays

L'agence de presse libanaise Ani a confirmé des frappes sur "deux maisons" à Machgara, et fait état de deux autres attaques israéliennes toujours dans l'est du pays, ces dernières non précédées d'appels à évacuer. (AFP)
L'agence de presse libanaise Ani a confirmé des frappes sur "deux maisons" à Machgara, et fait état de deux autres attaques israéliennes toujours dans l'est du pays, ces dernières non précédées d'appels à évacuer. (AFP)
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  • L'armée israélienne a annoncé avoir mené des frappes jeudi contre des cibles du Hezbollah dans plusieurs parties du Liban
  • "En réponse aux violations répétées des accords de cessez-le-feu par le Hezbollah, l'armée israélienne frappe des cibles" du mouvement "dans plusieurs régions du Liban"

BEYROUTH: L'armée israélienne a annoncé avoir mené des frappes jeudi contre des cibles du Hezbollah dans plusieurs parties du Liban, après avoir appelé les habitants de deux zones dans l'est du pays à l'évacuer.

"En réponse aux violations répétées des accords de cessez-le-feu par le Hezbollah, l'armée israélienne frappe des cibles" du mouvement "dans plusieurs régions du Liban", a indiqué un communiqué militaire.

Plus tôt, elle avait appelé les habitants des localités de Sohmor et de Machgara, situées l'une à proximité et l'autre dans la plaine de la Bekaa, un fief du Hezbollah, à évacuer la zone avant des frappes ciblant des infrastructures du mouvement chiite libanais.

L'agence de presse libanaise Ani a confirmé des frappes sur "deux maisons" à Machgara, et fait état de deux autres attaques israéliennes toujours dans l'est du pays, ces dernières non précédées d'appels à évacuer.

Malgré un cessez-le-feu qui a mis fin en novembre 2024 à plus d'un an d'hostilités, l'armée israélienne continue de mener régulièrement des frappes sur le territoire libanais, disant viser le Hezbollah pro-iranien et, de façon moins fréquente, le Hamas.

Le 8 janvier, l'armée libanaise a annoncé avoir mené à bien le désarmement du Hezbollah au sud du fleuve Litani, à quelque 30 kilomètres de la frontière avec Israël, conformément à l'accord de cessez-le-feu.

Israël avait jugé que ces efforts constituaient "un début encourageant" mais étaient "loin d'être suffisants".

Après les annonces de l'armée libanaise, l'armée israélienne a mené plusieurs frappes dans le sud du Liban, la plupart au nord du Litani, qui ont fait un mort selon les autorités libanaises.

Elle avait alors affirmé cibler un membre du Hezbollah et les infrastructures de la formation libanaise.