Deux soldats turcs tués en Irak, huit morts en cinq jours

Cette photo prise le 19 avril 2022 montre de la fumée s'échappant de derrière les montagnes de Matin (Jabal Matin) dans la ville de Chiladze à la suite d'une offensive turque visant les rebelles dans la région autonome kurde du nord de l'Irak (Photo, AFP).
Cette photo prise le 19 avril 2022 montre de la fumée s'échappant de derrière les montagnes de Matin (Jabal Matin) dans la ville de Chiladze à la suite d'une offensive turque visant les rebelles dans la région autonome kurde du nord de l'Irak (Photo, AFP).
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Publié le Lundi 30 mai 2022

Deux soldats turcs tués en Irak, huit morts en cinq jours

  • Ces décès portent à huit le nombre de militaires turcs tués dans la zone depuis mardi
  • Ce conflit a fait plus de 40 000 morts, dont de nombreux civils

ISTANBUL: Deux soldats turcs sont morts au cours du week-end lors d'une opération militaire dans le nord de l'Irak, où Ankara affronte des rebelles kurdes turcs, a annoncé dimanche le ministère turc de la Défense.

Ces décès portent à huit le nombre de militaires turcs tués dans la zone depuis mardi.

Le premier soldat a été tué samedi, victime d'un engin explosif improvisé qui s'est déclenché à son passage et a également fait un blessé, selon un communiqué du ministère de la Défense. 

Le second, blessé vendredi dans un "affrontement", est décédé dimanche à l'hôpital des suites de ses blessures, a rapporté l'agence de presse officielle Anadolu. 

Ankara a lancé de nombreuses opérations en Turquie, en Syrie et en Irak contre des rebelles kurdes membres ou liés au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), classé comme organisation terroriste par Ankara et ses alliés occidentaux. 

La dernière, baptisée "Griffe refermée", a débuté en avril dans le nord de l'Irak.

Le PKK, qui dispose de bases et de camps d'entraînement dans la région autonome du Kurdistan d'Irak, mène une insurrection contre l'État turc depuis 1984. 

Ce conflit a fait plus de 40 000 morts, dont de nombreux civils.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé lundi le lancement prochain d'une nouvelle opération militaire turque dans le nord de la Syrie visant à assurer à Ankara une "zone de sécurité" large de 30 kilomètres à sa frontière.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.