Pétrolier naufragé: un navire italien anti-pollution au large de la Tunisie

Une photo fournie par le ministère tunisien de la Défense le 17 avril 2022 montre le navire Xelo coulé au large du golfe de Gabès, dans le sud-est de la Tunisie. Le pétrolier transportant 750 tonnes de carburant diesel de l'Egypte à Malte a coulé le 16 avril au large de la côte sud-est de la Tunisie. Ministère tunisien de la Défense / AFP
Une photo fournie par le ministère tunisien de la Défense le 17 avril 2022 montre le navire Xelo coulé au large du golfe de Gabès, dans le sud-est de la Tunisie. Le pétrolier transportant 750 tonnes de carburant diesel de l'Egypte à Malte a coulé le 16 avril au large de la côte sud-est de la Tunisie. Ministère tunisien de la Défense / AFP
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Publié le Mardi 19 avril 2022

Pétrolier naufragé: un navire italien anti-pollution au large de la Tunisie

  • Un navire militaire italien de dépollution envoyé par Rome est arrivé mardi au large des côtes du sud-est tunisien pour aider dans les opérations de pompage du gazole transporté par un pétrolier qui y a coulé samedi
  • La justice tunisienne a ouvert une enquête pour déterminer les causes de cet accident mais aussi la nature de l'activité du pétrolier et son trajet des dernières semaines

TUNIS: Un navire militaire italien de dépollution envoyé par Rome est arrivé mardi au large des côtes du sud-est tunisien pour aider dans les opérations de pompage du gazole transporté par un pétrolier qui y a coulé samedi.
Envoyé dans le cadre de la coopération tuniso-italienne, ce navire inspecte actuellement le pétrolier naufragé Xelo en vue de proposer une solution technique pour effectuer le pompage, a indiqué à l'AFP le capitaine de la marine tunisienne Mazeri Letayef, qui dirige une cellule de crise mise en place après cet accident.
Le navire italien n'est pas équipé pour se charger de l'opération de pompage qui "n'est pas facile" et doit être effectuée "sans poser de risque de fuite de gazole", a-t-il ajouté.
Le pompage "pourrait commencer" dans la journée de mardi, a encore indiqué le capitaine Letayef.
Trois sociétés tunisiennes spécialisées ont proposé d’effectuer l'opération de pompage des 750 tonnes de gazole transportées par le Xelo, a indiqué à une radio locale privée Lotfi Saïd, directeur général de l'Agence nationale de protection de l'environnement (Anpe).
Le Xelo, parti du port de Damiette en Egypte et qui se dirigeait vers Malte, a coulé samedi, dans les eaux tunisiennes où il s'était réfugié vendredi soir en raison de mauvaises conditions météorologiques.
Pour une raison inconnue, ce pétrolier, de 58 mètres de long sur 9 de large, a commencé à prendre l'eau. Des forces de la marine militaire ont évacué les sept membres d'équipage avant que le navire ne sombre dans la mer.
D'après des plongeurs déployés dimanche pour effectuer les opération d'inspection, le navire a coulé à près de 20 mètres de fond, en position horizontale et ne présente pas de fissures", selon un communiqué du ministère de l'Environnement.
Dans une déclaration à des médias locaux, le ministre tunisien du Transport Rabie Majidi a assuré que ce naufrage n'avait causé "aucune catastrophe marine".
La justice tunisienne a ouvert une enquête pour déterminer les causes de cet accident mais aussi la nature de l'activité du pétrolier et son trajet des dernières semaines, a indiqué à l'AFP le porte-parole du Parquet de Gabès, Mohamed Karray.
Des médias locaux ont rappelé la proximité du Golfe de Gabès avec la Libye, important pays producteur de pétrole, dont les côtes ont été le théâtre de trafics d'hydrocarbures ces dernières années.

 


«Pas de calme à Beyrouth» tant que durent les attaques du Hezbollah, avertit Israël

L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah. (AFP)
L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah. (AFP)
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  • "La banlieue sud de Beyrouth n'est pas différente des localités du nord d'Israël: s'il n'y a pas de calme dans le nord, il n'y aura pas de calme à Beyrouth", a assuré M. Katz dans une vidéo diffusée par son bureau
  • "Nous ne permettrons pas une situation dans laquelle nos localités et nos citoyens sont attaqués tandis que le calme est maintenu à Beyrouth", a-t-il ajouté

JERUSALEM: Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a affirmé lundi qu'il n'y aurait "pas de calme" à Beyrouth sans l'arrêt des attaques du Hezbollah pro-iranien, disant en outre vouloir établir une zone sous contrôle militaire dans une vaste partie du sud du Liban.

"La banlieue sud de Beyrouth n'est pas différente des localités du nord d'Israël: s'il n'y a pas de calme dans le nord, il n'y aura pas de calme à Beyrouth", a assuré M. Katz dans une vidéo diffusée par son bureau.

"Nous ne permettrons pas une situation dans laquelle nos localités et nos citoyens sont attaqués tandis que le calme est maintenu à Beyrouth", a-t-il ajouté.

Ces propos surviennent après que l'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah.

L'armée a aussi intensifié ses opérations terrestres dans le sud.

M. Katz a indiqué qu'elle opérait "afin d'éloigner les menaces (...) et de faire de la zone du fleuve Litani une zone placée sous contrôle sécuritaire de Tsahal (l'armée, NDLR), débarrassée des armes et des terroristes".

Le fleuve Litani est situé à une trentaine de km de la frontière avec Israël.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait annoncé vendredi que l'armée l'avait traversé, après avoir déclaré qu'une grande partie du sud du Liban était désormais considérée une "zone de combat", en dépit d'un cessez-le-feu en vigueur le 17 avril.


Un soldat israélien tué dans le sud du Liban 

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
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  • Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué
  • Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi que l'un de ses soldats avait été tué lors de combats dans le sud du Liban, portant à 26 le nombre de morts dans ses rangs depuis début mars.

Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué.

Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah. Dimanche, l'armée avait annoncé la mort d'un autre soldat au Liban, également tué par un drone explosif du mouvement pro-iranien, selon elle.

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant.

 

 


Israël a ordonné à son armée de frapper la banlieue sud de Beyrouth

Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
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  • L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran
  • Tel-Aviv avait auparavant étendu ses opérations dans le sud du Liban

JERUSALEM: L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran, après avoir étendu ses opérations dans le sud du Liban.

"A la lumière des violations répétées du cessez-le-feu au Liban par l'organisation terroriste Hezbollah et des attaques contre nos villes et nos citoyens, le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, et le ministre de la Défense, Israël Katz, ont ordonné à Tsahal (l'armée, NDLR) de frapper des cibles terroristes" dans la banlieue sud de Beyrouth, indique un communiqué officiel.