Elias Aidi, premier Arabe choisi par la Nasa pour ses recherches astrophysiques et astronomiques

Aidi a révélé que le sujet de son étude qu'il a soumise à la NASA, portait sur le domaine de la physique nucléaire et atomique et des explosions stellaires (Photo, fournie).
Aidi a révélé que le sujet de son étude qu'il a soumise à la NASA, portait sur le domaine de la physique nucléaire et atomique et des explosions stellaires (Photo, fournie).
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Publié le Samedi 09 avril 2022

Elias Aidi, premier Arabe choisi par la Nasa pour ses recherches astrophysiques et astronomiques

  • Âgé de 33 ans et père de famille, Elias Aidi est parvenu, avec son collègue soudanais, à figurer sur une liste de 24 jeunes chercheurs du monde entier
  • Aidi a révélé que le sujet de son étude, qu'il a soumise à la NASA, portait sur le domaine de la physique nucléaire et atomique et des explosions stellaires

BEYROUTH : Elias Aidi, jeune Libanais originaire de Tripoli, au nord du Liban, est le premier chercheur arabe «recruté» par l'agence spatiale NASA, après avoir reçu, le 6 avril,  le "NASA Hubble Fellowship" qui est le prix le plus prestigieux en astrophysique. Cette distinction lui permettra de développer des recherches proposées par l'agence.

Elias Aidi est aujourd’hui le premier chercheur arabe qui se qualifie pour cette bourse au niveau mondial, écrit Al Arabiya.

Jeune père de famille de 33 ans, Elias Aidi est parvenu avec son collègue soudanais à figurer parmi 24 jeunes chercheurs du monde entier sur la liste de la bourse Hubble octroyée par la NASA à l'élite des astrophysiciens et astronomes. Cette bourse permet de poursuivre et de financer des recherches pour une durée de 3 ans, à partir du mois d'août 2022, sous l’aile de la NASA. Les deux chercheurs marquent ainsi l’histoire du monde arabe, étant les deux premiers Arabes à accéder à ce privilège.

Dans une déclaration à Al Arabiya.net, Aidi a révélé que le sujet de son étude qu'il a soumise à la NASA, portait sur le domaine de la physique nucléaire et atomique et des explosions stellaires. Interrogé sur la chaîne Al Jadeed, il a expliqué que lorsque ces explosions se produisent dans l'univers, elles sont surveillées par des satellites puis analysées dans le but de cerner la réalité de ces changements astrophysiques. Selon Aidi, les étoiles dans l’univers sont «nos ancêtres» et nous nous devons de leur accorder une importance majeure car elles affectent la vie des hommes : «Tout comme les étoiles, le Soleil va lui aussi exploser, dans un certain temps… dans 5 000 ans !» lance-t-il à travers la chaîne Al Jadeed.

Il a également ajouté que ces explosions sont comparables à des "laboratoires" qui n'existent pas sur notre planète, car, au niveau humain, nous ne sommes pas capables de simuler la quantité d'énergie et les taux de chaleur qui les accompagnent.

Qui est Elias Aidi ?

Elias est un jeune Libanais de la ville de Tripoli, dans le nord du Liban, résidant actuellement aux États-Unis, où il travaille comme chercheur et professeur à la Michigan State University dans le domaine de la recherche en astrophysique et sciences spatiales.

Il a étudié la physique à l'Université libanaise et a obtenu son diplôme en 2011 (Photo, Al Arabiya).
Il a étudié la physique à l'Université libanaise et a obtenu son diplôme en 2011 (Photo, Al Arabiya). 

Il a étudié la physique à l'Université libanaise et a obtenu son diplôme en 2011, puis a poursuivi une maîtrise en astrophysique dans le cadre d’un programme conjoint avec les universités de Saint Joseph (USJ) et Notre Dame de Louaize (NDU), pour obtenir enfin son diplôme en 2014.

Cette opportunité a été accordée à 24 chercheurs du monde entier qui constituent l'élite des astrophysiciens et des scientifiques de l'espace.


Guerre au Moyen-Orient: l'Iran accuse Netanyahu d'avoir manipulé l'administration américaine

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a accusé lundi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu d'avoir manipulé l'administration américaine pour l'entraîner à faire la guerre à l'Iran. (AFP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a accusé lundi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu d'avoir manipulé l'administration américaine pour l'entraîner à faire la guerre à l'Iran. (AFP)
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  • "Quand il parle en hébreu, Netanyahu se vante ouvertement d'avoir manipulé l'administration américaine pour la pousser à entrer en guerre contre l'Iran au nom d'Israël", a déclaré M. Araghchi dans un message publié sur X
  • "Netanyahu rit explicitement de la manière dont il a influencé l'Amérique grâce à 1.000 heures d'antenne sur les chaînes américaines", a-t-il ajouté

TEHERAN: Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a accusé lundi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu d'avoir manipulé l'administration américaine pour l'entraîner à faire la guerre à l'Iran.

Israël et les Etats-Unis ont mené une attaque conjointe le 28 février contre Téhéran, déclenchant la guerre au Moyen-Orient qui a fait des milliers de morts et ébranlé l'économie mondiale.

"Quand il parle en hébreu, Netanyahu se vante ouvertement d'avoir manipulé l'administration américaine pour la pousser à entrer en guerre contre l'Iran au nom d'Israël", a déclaré M. Araghchi dans un message publié sur X.

"Netanyahu rit explicitement de la manière dont il a influencé l'Amérique grâce à 1.000 heures d'antenne sur les chaînes américaines", a-t-il ajouté.

Et "quand il parle en anglais, il fait l'éloge du leadership du président américain", a-t-il indiqué, qualifiant M. Netanyahu de "serpent".

Au premier jour de la guerre, les frappes israélo-américaines ont tué le guide suprême iranien et de hauts responsables militaires. L'Iran a riposté par des attaques contre Israël et dans les pays du Golfe, alliés de Washington.

Un cessez-le-feu en avril a mis fin à près de 40 jours de bombardements intenses et un protocole d'accord visant à mettre définitivement fin au conflit a été conclu en juin.

Mais celui-ci a volé en éclats en juillet après une reprise des hostilités, et les négociations sont depuis dans l'impasse.

Délaissant le volet militaire, les Etats-Unis disent vouloir accentuer la pression économique sur Téhéran.

L'Iran et les Etats-Unis ont cependant échangé des frappes dans la nuit de dimanche à lundi, après un mois d'accalmie.


L'Arabie saoudite, le Pakistan et la Turquie tiennent leur première réunion dans le cadre de l'Accord de La Mecque

De hauts responsables de l'Arabie saoudite, de la Turquie et du Pakistan posent avant la première réunion du comité prévue dans le cadre de l'Accord de défense conjoint de La Mecque, à Istanbul, le 31 août 2026. (Reuters)
De hauts responsables de l'Arabie saoudite, de la Turquie et du Pakistan posent avant la première réunion du comité prévue dans le cadre de l'Accord de défense conjoint de La Mecque, à Istanbul, le 31 août 2026. (Reuters)
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  • Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a déclaré que les responsables réunis à Istanbul avaient commencé à mettre en place la structure fondamentale de l’alliance de défense de La Mecque
  • M. Fidan a également précisé que cette alliance, inspirée de l’OTAN, reposait sur le principe selon lequel d’autres pays pourraient y adhérer sous certaines conditions.=

DUBAÏ : Des hauts responsables d’Arabie saoudite, de Turquie et du Pakistan sont arrivés à Istanbul pour participer à leur première réunion dans le cadre de l’Accord de défense conjoint de La Mecque.

Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a déclaré que les responsables réunis à Istanbul avaient commencé à mettre en place la structure fondamentale de l’alliance de défense de La Mecque, ajoutant que la création de ce bloc n’était dirigée contre aucun pays en particulier.

M. Fidan a également précisé que cette alliance, inspirée de l’OTAN, reposait sur le principe selon lequel d’autres pays pourraient y adhérer sous certaines conditions. 

Le ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid bin Salman, dirigeait la délégation saoudienne, accompagnée du ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal bin Farhan, et d’autres hauts responsables, selon l’Agence de presse saoudienne.

Le prince Faisal a ensuite rencontré son homologue turc, Hakan Fidan, en marge de la réunion. 

Les deux responsables ont fait le point sur les relations saoudo-turques et sur les moyens de les renforcer et de les développer au service de leurs intérêts mutuels. 

Ils ont également discuté des derniers développements régionaux et de la nécessité de déployer des efforts pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales.


Accord Liban-Israël: Beyrouth demande l'aide d'Athènes pour son application

Le président libanais Joseph Aoun a demandé lundi l'aide de la Grèce "autant que possible" pour l'application de l'accord cadre conclu entre Israël et le Liban fin juin, sous l'égide des Etats-Unis.  "Cet accord doit être mis en oeuvre dans son intégralité et non de manière sélective", a souligné le président Aoun, lors d'un point-presse avec le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis, à Athènes. (AFP)
Le président libanais Joseph Aoun a demandé lundi l'aide de la Grèce "autant que possible" pour l'application de l'accord cadre conclu entre Israël et le Liban fin juin, sous l'égide des Etats-Unis. "Cet accord doit être mis en oeuvre dans son intégralité et non de manière sélective", a souligné le président Aoun, lors d'un point-presse avec le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis, à Athènes. (AFP)
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  • Le président Aoun a particulièrement insisté sur "le retrait total de l'occupation (israélienne: ndrl) et le contrôle complet de notre territoire par nos seules forces armées"
  • Pour sa part, Kyriakos Mitsotakis a assuré que la Grèce soutenait "sans aucune réserve la souveraineté, l'indépendance, mais aussi l'unité du Liban".

ATHENES: Le président libanais Joseph Aoun a demandé lundi l'aide de la Grèce "autant que possible" pour l'application de l'accord cadre conclu entre Israël et le Liban fin juin, sous l'égide des Etats-Unis.

"Cet accord doit être mis en oeuvre dans son intégralité et non de manière sélective", a souligné le président Aoun, lors d'un point-presse avec le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis, à Athènes.

"Nous demandons autant que possible l'assistance de la Grèce pour aider le Liban à le mettre en oeuvre" et "l'aide de la Grèce dans toutes les instances internationales", y compris "aux Nations unies", a-t-il ajouté.

L'accord conclu le 26 juin entre Israël et le Liban, sous l'égide des Etats-Unis, prévoit que l'armée libanaise rétablisse son autorité dans le sud du pays, sous réserve du désarmement du Hezbollah, à commencer par des "zones pilotes" dont se retirerait l'armée israélienne.

Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre régionale en menant des frappes sur Israël en soutien à Téhéran, le 2 mars, déclenchant des bombardements aériens israéliens massifs et une offensive terrestre, qui ont fait plus de 4.300 morts, selon les autorités libanaises.

Le président Aoun a particulièrement insisté sur "le retrait total de l'occupation (israélienne: ndrl) et le contrôle complet de notre territoire par nos seules forces armées".

Pour sa part, Kyriakos Mitsotakis a assuré que la Grèce soutenait "sans aucune réserve la souveraineté, l'indépendance, mais aussi l'unité du Liban".

"La Grèce, en tant qu'ami traditionnel à la fois du Liban et du monde arabe, et en même temps partenaire stratégique d'Israël, est prête à soutenir tout effort de désescalade et de compréhension mutuelle", a-t-il insisté, rappelant que son pays a envoyé de l'aide militaire et humanitaire au Liban.

La Grèce entretient historiquement de bonnes relations avec les pays arabes, en développant parallèlement ces dernières années une coopération étroite avec l'Israël en matière de sécurité et de défense.

Lundi, Athènes s'est félicité d'avoir signé un accord majeur avec Israël pour l'achat d'un système de défense antiaérienne d'environ trois milliards d'euros.