La Fédération anglaise de football distribue des kits aux enfants réfugiés syriens

Le footballeur Mohamed Sissoko a rendu visite à des enfants réfugiés syriens vivant au Liban. (Photo fournie)
Le footballeur Mohamed Sissoko a rendu visite à des enfants réfugiés syriens vivant au Liban. (Photo fournie)
Les enfants ont reçu des vêtements chauds de la Fédération anglaise de football. (Photo fournie)
Les enfants ont reçu des vêtements chauds de la Fédération anglaise de football. (Photo fournie)
Les enfants et les adolescents ont joué au football ensemble et ont été entrainés par des entraineurs de la Fédération anglaise de football. (Photo fournie)
Les enfants et les adolescents ont joué au football ensemble et ont été entrainés par des entraineurs de la Fédération anglaise de football. (Photo fournie)
Short Url
Publié le Vendredi 14 janvier 2022

La Fédération anglaise de football distribue des kits aux enfants réfugiés syriens

  • Fédération anglaise de football: «Le football peut contribuer à améliorer la vie des réfugiés»
  • Le sport pourrait aider à résoudre la crise de santé mentale des enfants réfugiés, dont 74% peuvent souffrir de syndrome de stress post-traumatique (SSPT)

LONDRES: La Fédération anglaise de football (FA) s'est associée à l’organisation humanitaire Syria Relief pour distribuer des milliers de kits de football anglais aux enfants réfugiés syriens au Liban.

Les 3 000 kits ont été livrés par une délégation de la FA avec la participation de l'ancien footballeur de Liverpool et du Paris Saint Germain Mohammed «Momo» Sissoko, qui a également pris le temps de jouer avec les enfants. Les enfants ont également eu droit à des séances d'entraînement par plusieurs entraîneurs de football qualifiés par la FA.

Syria Relief est la plus grande organisation caritative britannique consacrée à la Syrie et s’efforce depuis des années d’atténuer les souffrances des réfugiés syriens à l'intérieur et à l'extérieur des frontières syriennes, dont la majorité réside au Liban.

La pauvreté sévit parmi les réfugiés syriens au Liban. Selon l'ONU, neuf réfugiés sur dix vivent dans la pauvreté. Les hivers extrêmement froids constituent une menace réelle pour leur santé, en particulier pour les jeunes enfants.

Syria Relief a déclaré à Arab News que la visite d'un célèbre footballeur avait remonté le moral des enfants, dont beaucoup n'avaient connu que le conflit et la pauvreté.

Othman Moqbel, directeur général de Syria Relief, a expliqué: «Le football est un langage universel qui rassemble des milliards de personnes et répand l'espoir et la joie. C’est un immense honneur de faire équipe avec la FA et Momo Sissoko pour faire don des équipements et du matériel de football aux enfants réfugiés syriens vivant dans des tentes à la frontière libanaise avec la Syrie, ainsi que pour offrir des vêtements chauds et du plaisir aux enfants vivant dans une extrême pauvreté.»

«Il ne s'agit pas seulement de donner aux enfants des vêtements de haute qualité, indispensables pendant les mois d'hiver, et de leur offrir un divertissement qu'ils n'oublieront jamais», a-t-il signalé. «Cela aide aussi à résoudre les problèmes de santé mentale tels que les traumatismes. Une étude que nous avons menée plus tôt cette année a révélé que 74% des réfugiés syriens au Liban présentaient des symptômes compatibles avec le syndrome de stress post-traumatique (SSPT). Les activités récréatives et l'exercice physique sont connus pour améliorer la santé mentale.

Edleen John, directrice des relations internationales, des affaires générales et co-partenaire pour l'égalité, la diversité et l'inclusion chez la FA, a indiqué dans une déclaration à Arab News: «Nous avons été ravis de nous associer à Syria Relief pour fournir les kits et équipements aux enfants qui, nous l'espérons, en profiteront vraiment et en jouiront.

«Bien que nous ne puissions pas contrôler les conditions de vie difficiles des réfugiés, nous savons à quel point le football apporte de la joie à des millions de personnes dans le monde. Nous croyons que notre jeu est vraiment pour tous, nous espérons donc que même le petit cadeau d'un maillot peut faire une différence dans la façon dont les gens se sentent sur et en dehors du terrain.»

«Nous sommes très reconnaissants envers la FA, qui a si gentiment fait don de 3 000 articles anglais de sport. Les enfants dans les camps adorent le football et la plupart d’entre eux ont maintenant une nouvelle équipe nationale préférée, l'Angleterre», a confié Moqbel, notant que la FA a également payé le voyage.

Moqbel a ajouté: «La joie que nous voyons sur les visages des enfants lorsqu'ils reçoivent un tout nouveau kit anglais, offert par la FA, et qu'ils ont l’occasion de jouer au football avec une légende du ballon rond comme Momo Sissoko et des entraîneurs qualifiés de la FA, est vraiment extraordinaire.»

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le prince héritier saoudien et le président turc discutent de la sécurité régionale et des attaques en mer Rouge

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane s’est entretenu lundi par téléphone avec le président turc Recep Tayyip Erdogan pour discuter des relations bilatérales et des derniers développements dans la région. (SPA/AFP)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane s’est entretenu lundi par téléphone avec le président turc Recep Tayyip Erdogan pour discuter des relations bilatérales et des derniers développements dans la région. (SPA/AFP)
Short Url
  • Les deux dirigeants abordent la sécurité régionale et la situation en mer Rouge, Ankara condamnant les attaques des Houthis contre les navires

RIYAD: Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a eu lundi un entretien téléphonique avec le président turc Recep Tayyip Erdogan afin d’évoquer les relations entre les deux pays et les récents développements régionaux, a rapporté l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Au cours de l’appel, les deux dirigeants ont passé en revue les liens entre l’Arabie saoudite et la Turquie et examiné les moyens de renforcer la coopération dans plusieurs domaines, a ajouté la SPA.

Ils ont également discuté de l’évolution de la situation régionale, dans un contexte de tensions accrues au Moyen-Orient, ainsi que de la sécurité en mer Rouge.

Le président Erdogan a réaffirmé la condamnation de la Turquie des attaques menées par les Houthis, soutenus par l’Iran, contre des navires en mer Rouge, et a exprimé le plein soutien de son pays à l’Arabie saoudite.

Le dirigeant turc a également salué la mise en place de la coalition multinationale de défense maritime dirigée par le Royaume, exprimant l’espoir qu’elle réussira à protéger la navigation internationale et à atteindre ses objectifs. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Trump annonce une reprise des négociations lundi avec l'Iran

Short Url

Donald Trump a annoncé une reprise des négociations lundi avec l'Iran, après avoir suspendu les bombardements américains sur la République islamique et fait état de progrès diplomatiques en vue de rouvrir le détroit d'Ormuz.

La signature mi-juin d'un protocole d'accord n'a débouché pour l'instant sur aucune percée diplomatique majeure en vue d'arriver à la fin d'un conflit qui, depuis plus de cinq mois, a embrasé le Moyen-Orient et ébranlé l'économie mondiale.

Après avoir menacé l'Iran d'une nouvelle attaque majeure, le président américain a annoncé samedi soir y renoncer et a laissé entendre que des progrès avaient été réalisés sur le plan diplomatique.

"Bien sûr qu'ils ne veulent pas être attaqués. Ils connaissaient l'ampleur de cette attaque car ils la voyaient prendre forme", a-t-il déclaré dimanche soir dans son avion présidentiel.

"Ce que l'on fait maintenant, c'est parler avec eux sous la forme d'une négociation", a ajouté M. Trump, précisant simplement que ces discussions devaient commencer lundi après-midi, sans autre détail.

Ni Téhéran ni les pays médiateurs du conflit n'ont confirmé la tenue de ces discussions, mais la République islamique s'était dite dimanche proche d'un accord avec Oman sur le détroit d'Ormuz.

 

- Chute du pétrole -

 

Crucial pour le commerce mondial d'hydrocarbures, le détroit d'Ormuz est de nouveau verrouillé par la République islamique depuis la reprise début juillet des affrontements avec les Etats-Unis, provoquant de fortes perturbations de l'économie mondiale.

L'Iran, qui ne veut pas d'un retour à la situation d'avant-guerre, n'autorise pour l'heure qu'un seul itinéraire le long de ses côtes et entend garder le contrôle du détroit, également situé dans les eaux omanaises.

En juin, la mise en place d'une route omanaise avait suscité la colère des autorités iraniennes mais un compromis semble se dessiner si l'on en croit Téhéran, Mascate n'ayant pas réagi dans l'immédiat.

"Nous sommes sur le point de parvenir à un accord sur une route acceptable pour les deux parties - ni la route nord, ni la route sud -, dans le respect des droits souverains de chaque pays et la garantie de nos intérêts nationaux et de notre sécurité", a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, à la télévision d'Etat.

Ces apparentes avancées ont été suivies d'une chute des prix du pétrole à la réouverture du marché lundi matin, le baril de Brent, référence du marché mondial, reculant de près de 5% pour s'échanger autour de 84 dollars. Il avait brièvement dépassé les 100 dollars fin juillet.

En attendant un possible accord, la situation dans le détroit d'Ormuz reste tendue: une explosion près d'un pétrolier y a été rapportée dans la nuit de dimanche à lundi par l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO.

 

- Volte-face -

 

Depuis le début du conflit, déclenché le 28 février par une offensive israélo-américaine, le président américain a menacé à plusieurs reprises de bombarder massivement l'Iran, avant de faire volte-face.

Donald Trump, à la peine pour trouver une issue à un conflit très impopulaire parmi ses électeurs, a conditionné la suspension des frappes américaines à la conclusion rapide d'un accord avec Téhéran, en particulier sur Ormuz.

Selon des médias américains, Washington envisageait de nouveaux bombardements massifs au cours du week-end: CBS News avait notamment mentionné la possibilité de frappes contre des raffineries de pétrole et des centrales électriques, menées par les Etats-Unis mais aussi Israël, ce qui aurait été une première depuis deux mois.

Donald Trump a dit avoir renoncé à une nouvelle attaque à la demande de pays de la région, qui selon lui "pensent qu'on a un accord": "Il y a un accord sur Ormuz, et il y aura ensuite un accord sur le nucléaire, on pourrait même dire sur la dénucléarisation de l'Iran".

Le président américain a affirmé que la demande provenait de l'Arabie saoudite, des Emirats arabes unis, du Qatar et de l'Iran lui-même.

D'après l'agence de presse officielle saoudienne, il avait eu une conversation téléphonique avec le prince héritier Mohamed ben Salmane, un allié clef dans la région, qui l'a appelé à "privilégier le dialogue afin de réduire les tensions".

La guerre s'est étendue récemment, avec un nouveau front en mer Rouge, où les rebelles yéménites Houthis, soutenus par l'Iran, ont annoncé imposer un blocus aux ports saoudiens et ont depuis revendiqué des attaques contre des pétroliers et des installations pétrolières du royaume.


L'armée israélienne annonce avoir tué plusieurs membres du Hezbollah dans le sud du Liban

L'armée israélienne a annoncé qu'un de ses soldats avait été modérément blessé lors d'un affrontement rapproché avec des combattants du Hezbollah dans le sud du Liban, dans la nuit de samedi, malgré le cessez-le-feu. (Photo d'archive/AFP)
L'armée israélienne a annoncé qu'un de ses soldats avait été modérément blessé lors d'un affrontement rapproché avec des combattants du Hezbollah dans le sud du Liban, dans la nuit de samedi, malgré le cessez-le-feu. (Photo d'archive/AFP)
Short Url
  • L'armée israélienne affirme avoir tué plusieurs combattants du Hezbollah dans le sud du Liban, où un soldat israélien a également été blessé
  • Malgré le cessez-le-feu, les tensions persistent, le Hezbollah rejetant l'accord-cadre tandis que Beyrouth dénonce la poursuite des opérations israéliennes

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé samedi avoir tué plusieurs combattants du mouvement pro-iranien Hezbollah dans le sud du Liban et indiqué qu'un soldat israélien avait été blessé malgré le cessez-le-feu.

L'armée a affirmé avoir identifié dans la nuit plusieurs combattants du Hezbollah dans le sud du Liban.

"Après leur identification, les soldats ont frappé les terroristes et les ont éliminés afin d'écarter la menace", a indiqué l'armée dans un communiqué.

Elle avait précédemment annoncé qu'un soldat avait été blessé dans un "affrontement rapproché" avec le Hezbollah, et a confirmé dans son second communiqué que le soldat avait été "modérement" blessé.

Il a été évacué vers un hôpital, selon les communiqués militaires.

Le Hezbollah pro-iranien n'a revendiqué aucune attaque depuis l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu avec Israël le 20 juin.

Contacté par l'AFP à Beyrouth, le mouvement chiite libanais n'a pas fait de commentaire.

Un accord-cadre parrainé par les Etats-Unis, signé fin juin par le Liban et Israël, vise à mettre un terme aux hostilités. Il prévoit le désarmement du Hezbollah par l'armée libanaise ainsi que le retrait de l'armée israélienne de "zones pilotes", où les forces libanaises seront ensuite déployées.

Le Hezbollah a rejeté à plusieurs reprises cet accord et refuse de déposer les armes, tandis qu'aucun calendrier n'a été fixé pour le retrait complet d'Israël.

L'accord est intervenu plus de trois mois après que le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre régionale en tirant des roquettes sur Israël, le 2 mars, en soutien à Téhéran, déclenchant d'importantes frappes aériennes israéliennes et une offensive terrestre.

Si les violences ont diminué depuis la signature, en juin, d'un accord préliminaire entre les Etats-Unis et l'Iran ainsi que de l'accord entre le Liban et Israël, Beyrouth continue de signaler des frappes israéliennes sporadiques et des tirs d'artillerie dans le sud du pays.

L'armée libanaise a récemment condamné la poursuite des activités militaires israéliennes qui, selon elle, empêchent son déploiement complet conformément à l'accord-cadre.