Le quartier financier du roi Abdallah récompensé pour son leadership en matière de durabilité

Situé au cœur de Riyad, le quartier financier du roi Abdallah est considéré comme le projet de développement immobilier le plus ambitieux du monde. (Photo, SPA)
Situé au cœur de Riyad, le quartier financier du roi Abdallah est considéré comme le projet de développement immobilier le plus ambitieux du monde. (Photo, SPA)
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Publié le Lundi 05 juillet 2021

Le quartier financier du roi Abdallah récompensé pour son leadership en matière de durabilité

  • L’U.S. Green Building Council (USGBC) a décerné un prix au quartier financier du roi Abdallah pour son leadership en matière de développement durable
  • Le quartier financier du roi Abdallah compte plus de quatre-vingt-trois bâtiments dont soixante et une tours

RIYAD: L’U.S. Green Building Council (USGBC) a décerné un prix au quartier financier du roi Abdallah pour son leadership en matière de développement durable.

Cette distinction récompense l’adoption des meilleures normes de durabilité. Le quartier financier du roi Abdallah a également reçu la certification platine du «leadership en conception énergétique et environnementale» (Leed) pour son engagement en faveur de la préservation de l’environnement et sa contribution au développement social et économique.

L’USGBC est une organisation à but non lucratif fondée en 1993 qui a pour objectif de promouvoir la durabilité dans la conception, la construction et l’exploitation des bâtiments. Ses prix qui récompensent le leadership sont attribués à des organisations et à des individus qui construisent des bâtiments et des collectivités afin de promouvoir la durabilité et la santé, en plus d’améliorer la qualité de vie.

Situé au cœur de Riyad, le quartier financier du roi Abdallah est considéré comme le projet de développement immobilier le plus ambitieux du monde: il compte plus de quatre-vingt-trois bâtiments dont soixante et une tours. Il présente en outre des aires résidentielles ainsi que des espaces de travail et de loisirs qui s’étendent sur une surface de plus d’1,6 million de mètres carrés.

FAIT MARQUANT

Situé au cœur de Riyad, le quartier financier du roi Abdallah est considéré comme le projet de développement immobilier le plus ambitieux du monde: il compte plus de quatre-vingt-trois bâtiments dont soixante et une tours. Il présente en outre des aires résidentielles ainsi que des espaces de travail et de loisirs qui s’étendent sur une surface de plus d’1,6 million de mètres carrés.

Ce quartier a été fondé sur le principe de la préservation des ressources naturelles: il utilise des eaux traitées pour les systèmes d’irrigation et de climatisation. Il dispose d’un circuit automatisé de gestion des déchets grâce à un réseau de canalisations souterraines qui permet de récolter et de trier automatiquement les matériaux réutilisables. Ce système contribue au recyclage des déchets et à la réduction des émissions de dioxyde de carbone, puisqu’il ne nécessite pas l’utilisation des camions habituellement destinés au transport des déchets.

Cette récompense atteste du rang régional qu’occupe le quartier financier du roi Abdallah et elle reconnaît son statut de leader dans le domaine de l’application des meilleures normes internationales en termes de durabilité. Cela permet de réduire de moitié les coûts de consommation des services comme le système de climatisation central et d’utiliser des outils écologiques qui consomment moins d’eau. Les projets basés sur la durabilité sont adaptés au climat local et aident à atténuer les températures élevées grâce aux systèmes de ventilation et de climatisation intérieure.

La conception urbaine du quartier financier du roi Abdallah permet de promouvoir un mode de vie plus sain dans des endroits qui possèdent des caractéristiques semblables à la région Wadi al-Dawasir. Situé à 5,5 mètres sous le sol afin d’offrir des températures plus basses, il a été conçu pour des activités comme la marche ou d’autres loisirs.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Netanyahu affirme que la menace du Hezbollah impose la poursuite de l'action militaire au Liban

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé lundi que la menace des roquettes et drones du Hezbollah pro-iranien imposait la poursuite de l'action militaire au Liban, où les deux camps ont revendiqué de nouvelles attaques sur leurs positions respectives. (AFP)
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé lundi que la menace des roquettes et drones du Hezbollah pro-iranien imposait la poursuite de l'action militaire au Liban, où les deux camps ont revendiqué de nouvelles attaques sur leurs positions respectives. (AFP)
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  • Le président libanais Jospeh Aoun, et le mouvement chiite ont pour leur part échangé des accusations, au sujet des négociations directes prévues entre Israël et le Liban
  • Sur le terrain, de nouvelles frappes israéliennes ont visé lundi des localités dans le sud du Liban, selon l'agence nationale d'information (Ani, officielle)

BEYROUTH: Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé lundi que la menace des roquettes et drones du Hezbollah pro-iranien imposait la poursuite de l'action militaire au Liban, où les deux camps ont revendiqué de nouvelles attaques sur leurs positions respectives.

Le président libanais Jospeh Aoun, et le mouvement chiite ont pour leur part échangé des accusations, au sujet des négociations directes prévues entre Israël et le Liban.

M. Aoun a souligné que leur objectif était de mettre fin au conflit, ajoutant à l'intention du Hezbollah que la véritable "trahison" était d'avoir entraîné le Liban dans la guerre.

Le chef du Hezbollah, Naïm Kassem, avait auparavant accusé les autorités libanaises d'avoir fait "des concessions gratuites et humiliantes".

"Naïm Qassem joue avec le feu, et ce feu brûlera le Hezbollah et tout le Liban", a averti le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, lors d'une rencontre avec l'envoyée de l'ONU au Liban.

Sur le terrain, de nouvelles frappes israéliennes ont visé lundi des localités dans le sud du Liban, selon l'agence nationale d'information (Ani, officielle).

L'armée israélienne a annoncé avoir commencé à frapper "des sites d'infrastructures du Hezbollah" dans la vallée de la Bekaa (est) et dans d'autres zones du sud.

Elle a affirmé avoir "détruit au cours des derniers jours plus de cinquante infrastructures terroristes dans le sud du Liban, y compris un complexe souterrain utilisé par le Hezbollah" pour des attaques contre Israël.

Le Hezbollah a pour sa part revendiqué de nouvelles attaques contre les troupes israéliennes déployées dans des localités frontalières du sud,  notamment contre un char Merkava à Kantara, et un bulldozer qui "démolissait des maisons dans la ville de Bint Jbeil".

"10% des missiles" 

Les deux parties s'accusent mutuellement de violer le cessez-le-feu, entré en vigueur le 17 avril puis prolongé de trois semaines le 23 avril, après deux sessions de pourparlers à Washington au niveau des ambassadeurs libanais et israélien.

Selon M. Netanyahu, il "reste encore deux menaces principales venant du Hezbollah: les roquettes de type 122 et les drones. Cela exige une combinaison d'actions opérationnelles et technologiques", a-t-il affirmé devant des gradés.

Selon lui, le mouvement dispose encore "d’environ 10% des missiles" qu'il détenait au début de la guerre, déclenchée le 2 mars par des tirs du Hezbollah sur Israël en riposte à l'offensive israélo-américaine contre l'Iran.

Au terme de l'accord de cessez-le-feu, rendu public par le département d'Etat américain, Israël "se réserve le droit de prendre, à tout moment, toutes les mesures nécessaires en légitime défense contre des attaques planifiées, imminentes ou en cours".

Ses forces ont délimité par une "ligne jaune" une zone le long de la frontière pour, selon le gouvernement, assurer la sécurité des Israéliens.

"Pas d'accord humiliant" 

"Mon objectif est de parvenir à la fin de l'état de guerre avec Israël", a affirmé M. Aoun, assurant qu'il "n'accepterait pas un accord humiliant".

"Ce que nous faisons n'est pas une trahison, la trahison est plutôt commise par ceux qui entraînent le pays dans une guerre au profit d'intérêts étrangers", a-t-il rétorqué au mouvement chiite.

Ce dernier, qui dénonce une "capitulation" et se pose en défenseur de la souveraineté territoriale du Liban, "refuse catégoriquement de négocier directement avec Israël", a réaffirmé lundi son chef, dans un communiqué lu par la chaîne al-Manar, affiliée au mouvement.

Il a demandé au gouvernement libanais de renoncer à "un grave pêché qui place le Liban dans un cycle d'instabilité", ajoutant que son mouvement, dont Israël exige le désarmement, ne renoncerait pas à ses armes.

Le chef d'état-major de l'armée israélienne, Eyal Zamir, a pour sa part affirmé que 2026 "pourrait encore être une année de combats" sur tous les fronts.

Selon des chiffres de l'AFP fondés sur des sources officielles libanaises, les opérations israéliennes ont fait depuis le début de la trêve au moins 36 morts, dont 14 dimanche.

Depuis le 2 mars, la campagne militaire israélienne a tué 2.521 personnes et en a blessé 7.804 blessées, selon le dernier bilan du ministère de la Santé.

Côté israélien, 16 soldats ont été tués au Liban depuis le 2 mars, dont un dimanche, selon les autorités.


Le chef de la diplomatie iranienne accuse depuis Saint-Pétersbourg les Etats-Unis de l'échec des discussions au Pakistan 

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi. (AFP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi. (AFP)
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  • "Les approches américaines ont fait que le précédent cycle de négociations, malgré des progrès, n'a pas atteint ses objectifs en raison d'exigences excessives"
  • Il a également affirmé que "la sécurité du passage dans le détroit d'Ormuz est une question mondiale importante", alors que les Etats-Unis et l'Iran poursuivent leurs blocus sur ce détroit stratégique

TEHERAN: Le ministre iranien des Affaires étrangères a accusé lundi les Etats-Unis d'être responsables de l'échec des pourparlers de paix au Pakistan, après son arrivée en Russie où il doit rencontrer le président Vladimir Poutine.

"Les approches américaines ont fait que le précédent cycle de négociations, malgré des progrès, n'a pas atteint ses objectifs en raison d'exigences excessives", a-t-il déclaré, cité par les médias d'Etat iraniens. Il a également affirmé que "la sécurité du passage dans le détroit d'Ormuz est une question mondiale importante", alors que les Etats-Unis et l'Iran poursuivent leurs blocus sur ce détroit stratégique.

 

 


Liban: le Hezbollah refuse «catégoriquement» les négociations directes avec Israël

Israël et le Liban ont déjà tenu deux sessions de pourparlers au niveau des ambassadeurs à Washington, à propos de la guerre dans laquelle le Liban a été entraîné le 2 mars par des tirs du Hezbollah contre son ennemi juré israélien, en soutien à l'Iran visé par une offensive israélo-américaine. (AFP)
Israël et le Liban ont déjà tenu deux sessions de pourparlers au niveau des ambassadeurs à Washington, à propos de la guerre dans laquelle le Liban a été entraîné le 2 mars par des tirs du Hezbollah contre son ennemi juré israélien, en soutien à l'Iran visé par une offensive israélo-américaine. (AFP)
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  • "Nous refusons catégoriquement de négocier directement avec Israël" et il est de la responsabilité du pouvoir libanais d'éviter une "erreur dangereuse qui entraîne" le pays "dans un cycle d'instabilité"
  • Le président libanais dit au Hezbollah que "la trahison" est d'entraîner le pays dans la guerre

BEYROUTH: Le chef du Hezbollah, Naïm Qassem, a réaffirmé lundi son refus des négociations directes entre Beyrouth et Israël, estimant qu'elles risquaient d'entraîner le Liban dans un "cycle d'instabilité".

"Nous refusons catégoriquement de négocier directement avec Israël" et il est de la responsabilité du pouvoir libanais d'éviter une "erreur dangereuse qui entraîne" le pays "dans un cycle d'instabilité", a déclaré le chef du groupe pro-iranien dans un communiqué lu par la chaîne al-Manar, qui lui est affiliée.

Israël et le Liban ont déjà tenu deux sessions de pourparlers au niveau des ambassadeurs à Washington, à propos de la guerre dans laquelle le Liban a été entraîné le 2 mars par des tirs du Hezbollah contre son ennemi juré israélien, en soutien à l'Iran visé par une offensive israélo-américaine.