Universal Arabic Music : un label est né!

UAM se concentrera sur la promotion de la musique et des artistes arabes au premier plan de la culture musicale populaire. (Photo fournie)
UAM se concentrera sur la promotion de la musique et des artistes arabes au premier plan de la culture musicale populaire. (Photo fournie)
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Publié le Jeudi 08 avril 2021

Universal Arabic Music : un label est né!

  • Le label veut créer des occasions pour présenter la musique et la culture arabe à de nouveaux partenaires
  • Les réseaux sociaux aident à faire connaître les nouveaux artistes et les chansons arabes dans des pays comme les États-Unis, le Brésil, la France et la Turquie

DUBAI: Le géant de la musique et du divertissement Universal Music Group (UMG) a annoncé le lancement d'Universal Arabic Music (UAM), un label dédié aux artistes du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA).

Republic Records et sa société mère UMG ont fondé le nouveau label en partenariat avec le magnat de la musique respecté Wassim «SAL» Slaiby.

Le label a été dévoilé par le président-directeur général d'UMG, Sir Lucian Grainge, le fondateur et PDG de Republic Records, Monte Lipman, et Slaiby, fondateur et PDG de SALXCO et XO RECORDS, et désormais fondateur et PDG d'UAM.

En tant que premier label mondial dédié de ce genre, UAM compte se concentrer sur la promotion de la musique et des artistes arabes au premier plan de la culture musicale populaire. À cela s’ajoute le désir de mettre en lumière les talents de la région, afin les aider à être découvert.

Le label veut créer des occasions pour présenter la musique et la culture arabe à de nouveaux partenaires, plates-formes et marques du monde entier.

«Sur le marché international de la musique d’aujourd’hui, nous avons démontré à maintes reprises que les succès mondiaux peuvent provenir de n’importe où dans le monde», révèle Grainge.

«Il y a tellement de talent dans cette partie du monde qu'avec l'expérience incroyable de Sal et sa connaissance intime de la région MENA, en plus de son bilan dans la découverte d’artistes mondiaux, il apportera certainement une vision, une stratégie et un pouvoir tout à fait unique à UAM» ajoute-t-il.

 «Mon rêve a toujours été de mettre en valeur les talents et la musique arabe à l’échelle mondiale avec des partenaires en qui j’ai entièrement confiance et beaucoup d’admiration», confie Slaiby.

Le public international de la musique arabe connaît une croissance rapide, à cause de sa popularité grandissante sur les réseaux sociaux et parmi la grande diaspora arabe du monde entier, mais aussi en raison de son attrait pour les fans de musique de tous horizons.

Les réseaux sociaux aident à faire connaître les nouveaux artistes et les chansons arabes dans des pays comme les États-Unis, le Brésil, la France et la Turquie, ainsi que dans toute l'Amérique latine, où se trouvent de grandes communautés arabes.

Pour donner le ton à ses ambitions, le label UAM s’est vu lancer lors du Mois national du patrimoine arabo-américain aux États-Unis, avec la signature du chanteur et compositeur jordanien mondialement connu Issam Alnajjar.

Le chanteur de 17 ans a s’est déjà installé en tête de Viral Global de Spotify, les classements US Charts, et le top 200 mondial de Shazam avec sa première chanson «Hadal Ahbek» (Je t’aimerais pour toujours), qui a gagné en popularité après l'avoir publié sur TikTok, en recueillant plus de 3 milliards de vues sur la plateforme.

UAM forme actuellement une équipe d'experts qui parlent arabe, et qui comprennent la musique et la culture arabes.

L'équipe sera dédiée à la musique arabe et travaillera aux côtés des labels d'UMG aux États-Unis, au Brésil, en France, en Allemagne, en Australie et au Mexique, en plus de ses activités existantes dans la région MENA.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le rappeur Coolio, connu pour «Gangsta's Paradise», est mort à 59 ans

"'Gangsta's Paradise' est à propos de la vie, parce qu'on vit aussi dans le paradis des gangsters", a déclaré Coolio à propos de sa chanson en 1995, invité de l'émission de radio "Howard Stern Show". (AP).
"'Gangsta's Paradise' est à propos de la vie, parce qu'on vit aussi dans le paradis des gangsters", a déclaré Coolio à propos de sa chanson en 1995, invité de l'émission de radio "Howard Stern Show". (AP).
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  • Le musicien récompensé d'un Grammy Award est mort à Los Angeles, selon Jarez Posey, ami et manager de longue date de Coolio
  • La cause de sa mort n'était pas immédiatement connue

LOS ANGELES : Coolio, rappeur américain connu pour son tube "Gangsta's Paradise" sorti en 1995, est mort, a annoncé son manager mercredi. Il avait 59 ans.

Le musicien récompensé d'un Grammy Award est mort à Los Angeles, selon Jarez Posey, ami et manager de longue date de Coolio. La cause de sa mort n'était pas immédiatement connue.

M. Posey a indiqué à TMZ, publication spécialisée dans la couverture des célébrités, que Coolio avait été trouvé inconscient dans la salle de bains d'un ami mercredi après-midi.

Né le 1er août 1963 sous le nom d'Artis Leon Ivey Jr en Pennsylvanie, l'artiste a passé la plus grande partie de sa vie à Compton, en Californie, où il a fait ses études et occupé divers emplois, notamment dans la sécurité aéroportuaire, avant de rencontrer le succès grâce au rap.

Coolio a commencé sa carrière musicale en Californie à la fin des années 1980, s'enracinant à Los Angeles en 1994 après avoir signé avec Tommy Boy Records.

Son single "Fantastic Voyage", extrait de son premier album studio "It Takes a Thief", s'est hissé à la troisième place du classement Billboard Hot 100.

Mais c'est avec "Gangsta's Paradise", l'année suivante, que Coolio s'est fait un nom.

Le rappeur est devenu mondialement célèbre en 1995 en sortant ce titre pour la bande originale du film "Dangerous Minds" avec Michelle Pfeiffer.

Il est devenu le meilleur single de l'année et a valu à Coolio de remporter un Grammy Award pour la meilleure performance rap solo.

Avec une mélodie reprise du titre "Pastime Paradise" de Stevie Wonder, publié en 1976 dans son album "Songs In The Key of Life", le tube s'est vendu à des millions d'exemplaires dans le monde entier, atteignant le sommet des classements de musique pop dans 16 pays.

"'Gangsta's Paradise' est à propos de la vie, parce qu'on vit aussi dans le paradis des gangsters", a déclaré Coolio à propos de sa chanson en 1995, invité de l'émission de radio "Howard Stern Show".

«C'est elle qui m'a écrit»

Dans une interview accordée plus de dix ans après à l'émission britannique "The Voice", Coolio a déclaré qu'il ne se doutait pas que la chanson allait subsister pendant tant d'années.

"Je n'ai pas écrit Gangsta's Paradise. C'est elle qui m'a écrit... C'était sa propre entité, là-bas dans le monde des esprits, qui essayait de se frayer un chemin vers le monde, et elle m'a choisi comme vaisseau", assurait-il.

"Je n'aurais jamais pensé qu'elle se diffuserait comme elle l'a fait, touchant tous les âges, les races, les genres, les pays et les générations", disait-il.

Star attachante du gangsta rap, Coolio a vu sa popularité croître grâce à des clips vidéo hauts en couleur. Il a ensuite entamé une carrière d'acteur, en décrochant notamment un rôle dans "Batman et Robin" en 1997 et en faisant plusieurs apparitions à la télévision, notamment dans la série phare des années 1990 "Une nounou d'enfer".

"Pars en paix, mon frère. #Coolio", a écrit le musicien Questlove.


Pour le 70e anniversaire de Moncler, le chorégraphe Sadeck Berrabah enchante la piazza del Duomo

Plusieurs mois ont été nécessaires pour préparer la performance artistique (Photo, Moncler).
Plusieurs mois ont été nécessaires pour préparer la performance artistique (Photo, Moncler).
Plusieurs mois ont été nécessaires pour préparer la performance artistique (Photo, Moncler).
Plusieurs mois ont été nécessaires pour préparer la performance artistique (Photo, Moncler).
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  • 700 danseurs, 200 musiciens, 100 choristes et 952 mannequins ont été mobilisés samedi soir
  • Une performance grandiose, minutieusement chorégraphiée par le franco-algérien Sadeck Berrrabah

RABAT: À l'occasion de la Fashion Week de Milan, 700 danseurs, 200 musiciens, 100 choristes et 952 mannequins ont été mobilisés samedi soir pour mettre en scène le 70e anniversaire de la marque de luxe Moncler, devant plus de 18 000 spectateurs. Ces commémorations qui dureront 70 jours ont été inaugurées à la célèbre cathédrale milanaise Piazza del Duomo.

Une performance grandiose, minutieusement chorégraphiée par le franco-algérien Sadeck Berrrabah (alias Sadeck Waff) dont les mouvements géométriques et angulaires constituent une signature de plus en plus prisée.

La ballerine Virna Toppi de la Scala de Milan ouvre le spectacle, avant que le reste des danseurs – portant des doudounes de la marque – n'occupent la place de la cathédrale. Plusieurs mois ont été nécessaires pour préparer le spectacle.

Un parcours inhabituel

De maçon à danseur professionnel, l’artiste gardois a su se faire une place à l’international. En 2015, il co-fonde le groupe Géométrie Variable avec Ammar Benbouzid, dont la première vidéo sort en mars 2017.

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Sadeck Berrabah (Photo, sadeckberrabah.com)

Peu à peu, la signature du chorégraphe attire l’attention et en 2021, il est propulsé en finale de l’émission à succès de M6 «La France a un incroyable talent» sans passer par les phases intermédiaires.

Cette ascension fulgurante le met sous le feu des projecteurs et lui permet de collaborer avec les plus grands noms de la musique, de Chris Brown à Shakira, en passant par les Black Eyed Peas.

Mais sa réussite ne se limite pas au monde de la musique, puisqu’il est sélectionné pour chorégraphier la cérémonie de passation des Jeux Paralympiques entre Tokyo et Paris au Trocadéro, le 5 septembre 2021. 


«Pour toujours extraordinaire»

De par le monde, sous le slogan «Extraordinary Forever Campaign», Moncler entend marquer son anniversaire pendant 70 jours.

À Séoul, Londres ou encore New York, la marque présentera son histoire à travers des photographies et vidéos d’archives. Des expériences immersives alliant technologie à la mode.

Par ailleurs, la marque annonce la création de 7 NFT (jetons non fongibles) dans le but de s'introduire au métavers.


Dans une galerie londonienne, hommage en portraits à la reine Elizabeth II

Le château de Windsor se reflète sur un portrait de la reine Elizabeth II de Grande-Bretagne qui est affiché dans une fenêtre à Windsor, le 18 septembre 2022 (Photo, AFP).
Le château de Windsor se reflète sur un portrait de la reine Elizabeth II de Grande-Bretagne qui est affiché dans une fenêtre à Windsor, le 18 septembre 2022 (Photo, AFP).
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  • Pour la sculpter, Frances Segelman a réalisé trois séances de poses avec Elizabeth II en 2007
  • L'exposition présente également trois portraits de la reine, une peinture plutôt classique, commandée par le Palais, et deux immenses toiles

LONDRES: Filmée et photographiée sous tous les angles pendant ses 70 ans sur le trône britannique, la reine Elisabeth II a aussi souvent pris la pose devant des artistes de renom: une exposition à Londres rassemble les oeuvres de trois d'entre eux.

À l'entrée de la galerie Quantus, plus habituée à montrer les oeuvres de street artistes comme Bansky ou Stony, un buste sombre en bronze de la défunte reine accueille les visiteurs. C'est une des pièces maîtresses de la douzaine d'oeuvres rassemblées jusqu'au 12 octobre en hommage à Elizabeth II, décédée le 8 septembre dernier.

Pour la sculpter, Frances Segelman a réalisé trois séances de poses avec Elizabeth II en 2007.

"Je ne voulais pas faire son portrait, comme d'autres ont pu le faire, en déformant la réalité, pour faire sensation", raconte l'artiste à l'AFP, pour justifier sa fidélité totale aux traits de la souveraine, point commun de toutes les oeuvres présentées ici.

Son buste témoigne aussi du "fort et solide roc" qu'elle était pour le peuple britannique, et quinze ans après, elle se souvient avec nostalgie de sa rencontre avec Elizabeth II. "C'était une personne lumineuse, et très facile à approcher".

L'exposition présente également trois portraits de la reine, une peinture plutôt classique, commandée par le Palais, et deux immenses toiles présentant chacune une photographie de la reine tout sourire saturée de rose et incrustée de poussière de diamants.

Ils sont signés de l'artiste Christian Furr. "Je voulais capturer sa personnalité, sa vitalité, son humour, mais aussi son humanité, parce qu'elle paraissait d'une certaine manière ordinaire même si elle était aussi majestueuse", explique-t-il.

Quand il peint le portrait de la reine en 1995, il n'a que 28 ans, et se souvient du sentiment "d'anachronisme" qu'il a ressenti alors que le mouvement novateur des British Young artists, connu pour son usage des nouvelles matières et procédés créatifs, bouillonnait autour de lui.

Effet 3D

Ses portraits tranchent avec ceux, dans un solennel et lumineux noir et blanc, réalisés par Rob Munday, spécialiste des hologrammes qui donnent un effet 3D en associant plusieurs images d'un même sujet.

Baptisée "Equanimity", sa principale oeuvre, réalisée avec Chris Levine en 2004, est devenue l'une des images iconiques de la reine, reprise sur des timbres ou des billets de banques, ou encore à la Une de Time magazine en 2012 à l'occasion de ses 60 ans de règne.

De face le regard droit vers l'objectif, la reine y apparait vêtue de noir avec une couronne, un manteau de fourrure blanc et son inamovible collier de perles. En se déplaçant autour d'elle, le spectateur peut voir des images différentes de la monarque.

Au début des années 2000, "c'était encore une technologie très nouvelle", raconte Rob Munday, qui nécessite l'immobilité parfaite du modèle. Mais la reine "a été merveilleuse, fantastique" et "très accommodante", ajoute-t-il se souvenant de son inquiétude quant à sa réaction face à une oeuvre au rendu si "réaliste".

"Les membres de la famille royale ont cette faculté incroyable de savoir rester immobile.... Ils sont très disciplinés, mais la reine parlait constamment et je ne pouvais pas me concentrer", se souvient aussi parfaitement Frances Segelman.

"Normalement, je dis à mon modèle, 'ne bougez pas s'il vous plait', mais je ne me voyais pas dire cela à la reine", alors au début de sa deuxième séance "je lui ai dit 'Ma'am, vous n'êtes pas obligée de parler, vous pouvez juste vous détendre si vous voulez'. Mais elle a juste continué de parler", rigole-t-elle.