A Alger, une manifestation estudiantine qui peine à démarrer

Scandant des slogans pacificateurs tels que « hna touleb machi irhab’, “nous sommes les étudiants, pas les terroristes”, ou encore "à bas le régime militaire, vive l'Etat civil" les étudiants ont tenté de se frayer un chemin au milieu d'un impressionnant dispositif policier. (Photo capture d'écran Twitter).
Scandant des slogans pacificateurs tels que « hna touleb machi irhab’, “nous sommes les étudiants, pas les terroristes”, ou encore "à bas le régime militaire, vive l'Etat civil" les étudiants ont tenté de se frayer un chemin au milieu d'un impressionnant dispositif policier. (Photo capture d'écran Twitter).
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A Alger, une manifestation estudiantine qui peine à démarrer

  • Les étudiants ont tenté mardi de démarrer une manifestation pro-Hirak sans pour autant réussir à mobiliser.
  • Des informations non-verifiées concernant d'éventuelles arrestations circulaient sur les réseaux sociaux mardi après-midi

 ALGER: Au lendemain d'une manifestation qui a pris d'assaut les rues de la capitale algérienne, les étudiants ont tenté mardi de démarrer une manifestation pro-Hirak sans pour autant réussir à mobiliser.

Cela n'a pas empêché les services de sécurité de maintenir leur dispositif sécuritaire de la veille, tout en essayant d'entraver la liberté de mouvement des protestataires. 

 

algerie
Plus de policiers que de manifestants dans les rues d'Alger mardi 23 février. (Photo capture d'écran Twitter).

Scandant des slogans pacificateurs tels que « hna touleb machi irhab’, “nous sommes les étudiants, pas les terroristes”, ou encore "à bas le régime militaire, vive l'Etat civil" les étudiants ont tenté de se frayer un chemin au milieu d'un impressionnant dispositif policier. 

Il faut souligner que des informations non-verifiees concernant d'éventuelles arrestations circulaient sur les reseaux sociaux mardi apres-midi, et des témoins ont affirmé que le nombre de policiers déployés était largement supérieur à celui des manifestants.

 

 


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.