L’Iran, entre Trump et Biden

Le chef de la diplomatie américaine Anthony Blinken entend renouer le dialogue avec Téhéran (Photo, AFP).
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Publié le Mardi 23 février 2021

L’Iran, entre Trump et Biden

  • Est-il interdit de dire que l’on soutient toutes les mesures de Joe Biden, tout en préférant la position qu’avait Trump vis-à-vis de l’Iran ?
  • Les deux présidents ont des positions radicalement différentes sur à peu près tous les dossiers

Est-il interdit de dire que l’on soutient toutes les mesures de Joe Biden, tout en préférant la position qu’avait Trump vis-à-vis de l’Iran ?

La conception de la nouvelle administration vis-à-vis des relations internationales, de l’environnement, de la mondialisation, de l’OTAN, des taxes sur les riches, des problématiques ethnique et de genre, de la promotion de la diversité, des droits humains, des immigrés et des réfugiés…est vraisemblablement la bonne. On peut aussi louer sa façon d’aborder la politique, la gestion des institutions, la diplomatie et les relations avec les organisations internationales. Les deux présidents gèrent tous ces facteurs de façon radicalement différente. Ceci inclue également la question israélo-palestinienne et plus généralement leur processus de décision.

Pourquoi alors cette exception concernant l’Iran ?

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, revoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


La diaspora marocaine toujours privée de représentation politique au Maroc

Les supporters du Maroc lors de la Coupe du Monde Russie 2018 au stade de Saint-Pétersbourg à Saint-Pétersbourg le 15 juin 2018 (Photo, AFP)
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  • Au jour d’aujourd’hui, les Marocains du monde dont on estime le nombre à la louche à près de cinq millions d’âmes, soit 15% de la population, ne participent pas à élire
  • Le Maroc peut compter sur ses enfants pour faire briller son étoile, renforcer son influence, solidifier sa soft power, indispensables aujourd’hui pour l’existence, l’influence  et le leadership d’une nation

C’est un serpent de mer dont on évoque avec une passion militante les rayures et les couleurs à chaque occasion. C’est une revendication métronome qui refait tout le temps surface sans avoir réellement disparu du débat politique. C’est une rubrique obligatoire du débat sur la diaspora marocaine  à l’étranger qu’on tait par impuissance ou qu’on gratte  par conviction. Il s’agit de l’éternelle question de la représentation politique de cette diaspora au sein des institutions représentatives du modèle démocratique marocain. 

Au jour d’aujourd’hui, les Marocains du monde dont on estime le nombre à la louche à près de cinq millions d’âmes, soit 15% de la population, ne participent pas à élire, de là où ils se trouvent leurs représentants au sein du parlement ou de ses instituions représentatives. S’ils veulent voter, ils doivent se déplacer au Maroc, justifier d’une résidence, bref gommer leur situation d’immigrés. Ou utiliser le sytème de procuration dénoncé par beaucoup comme réservé à des citoyens de seconde zone. Idem pour avoir un mandat politique. S’ils veulent se faire élire, ils doivent réintégrer physiquement la géographie nationale. 

En cause et malgré de nombreuses incitations dont la plus incontestable fut la constitution de 2011,  le modèle politique marocain a fait jusqu’à  présent l’économie d’un mécanisme de représentation. Dans tous ses ressorts, la diaspora est restée dans l’angle mort. Parfois comme un sujet tabou. Comme suspendue à un agenda reporté en permanence. 

Et pourtant les arguments qui militent pour l’octroi de la représentation politique à cette diaspora ne manquent pas. A commencer par leurs participations structurelles à l’essor de l’économie marocaine. L’argent envoyé par la diaspora est une des fondations presque vitales de l’économie marocaine qu’il soit sous forme de transferts réguliers ou d’investissements ponctuels.

Il y a ensuite le rôle joué par cette communauté dont les talents et les compétences se sont distingués sous tous les cieux. Le Maroc peut compter sur ses enfants pour faire briller son étoile, renforcer son influence, solidifier sa soft power, indispensables aujourd’hui pour l’existence, l’influence  et le leadership d’une nation aussi ambitieuse à imprimer sa marque et à creuser son sillon comme le Royaume du Maroc.

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, revoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Le président du Conseil mondial de l’eau se félicite des réalisations accomplies par le Maroc

Loïc Fauchon, président du Conseil mondial de l’eau. (Photo, AFP)
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  • Loïc Fauchon a également salué l’implication du Royaume dans le développement de nouvelles technologies pour le dessalement de l’eau de mer et la réutilisation des eaux usées
  • Le Maroc est l’un des leaders mondiaux en matière d’approvisionnement de sa population et son économie nationale en eau, indique un communiqué du département du Chef du gouvernement

Le président du Conseil mondial de l’eau, Loïc Fauchon, s’est félicité, mercredi à Rabat, des acquis et des réalisations accomplies par le Maroc depuis des décennies dans le domaine de la mobilisation, de la préservation et de la valorisation des ressources hydriques. M. Fauchon, en visite au Maroc dans le cadre des préparatifs à la neuvième édition du Forum mondial de l’eau, prévue en mars 2022 à Dakar, a également salué, lors de sa rencontre avec le Chef du gouvernement, Saad Dine El Otmani, l’implication du Royaume dans le développement de nouvelles technologies pour le dessalement de l’eau de mer et la réutilisation des eaux usées, ce qui en fait l’un des leaders mondiaux en matière d’approvisionnement de sa population et son économie nationale en eau, indique un communiqué du département du Chef du gouvernement.

Le président du Conseil mondial de l’eau a en outre souligné que l’attribution du Grand Prix International Hassan II, considéré comme l’une des plus grandes distinctions dans le domaine de la gestion de l’eau, constitue une étape exceptionnelle pour chaque édition du Forum, puisqu’il permet de vulgariser les grandes avancées réalisées par le Royaume dans ce domaine. Il a exprimé en ce sens sa pleine disposition à coopérer avec les autorités marocaines concernées pour assurer toutes les conditions de succès de la prochaine édition de cet événement remarquable, dans le cadre de la neuvième édition du Forum mondial de l’eau (...).

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Algérie: Jumelage des élections législatives et locales pour booster le taux de participation

L'option du jumelage figure dans la foulée des changements que le président Tebboune veut opérer dans l’édifice institutionnel (Photo, AFP)
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  • L’idée est d’autant plus surprenante qu’elle n’a jamais figuré dans l’agenda du pouvoir
  • Au-delà des enjeux politiques que cette éventualité doit recouvrer, elle soulève des questions sur le plan juridique

Dans la foulée des changements qu’il veut opérer dans l’édifice institutionnel, Abdelmadjid Tebboune compte également renouveler les Assemblées locales, notamment celles des wilayas, concomitamment avec l’Assemblée parlementaire. L’idée est d’autant plus surprenante qu’elle n’a jamais figuré, publiquement, dans l’agenda du pouvoir. Et au-delà des enjeux politiques que cette éventualité doit recouvrer, elle soulève des questions sur le plan juridique.

C’est ce que note l’ancien premier secrétaire national du FFS, Ahmed Betatache, également professeur de droit à l’université Abderrahmane-Mira de Béjaïa. Pour lui, “si la Constitution donne le droit au président de la République de dissoudre l’Assemblée populaire nationale et d’organiser des élections législatives anticipées, elle ne lui donnera aucun droit”  concernant les Assemblées locales qui “échappent à l’autorité centrale”.

En guise d’arguments, l’homme égrène les cas et les situations qui peuvent permettre au chef de l’État de procéder à une élection locale anticipée, prévue uniquement dans le code communal et de wilaya. Mais, ce n’est pas l’avis d’Amar Rekhila. Pour cet ancien membre du Conseil constitutionnel, “légalement, rien n’empêche le Président d’organiser des élections locales anticipées”.

Il affirme que le chef de l’État ne sera “même pas obligé” de dissoudre les Assemblées. “Il pourra juste convoquer des élections anticipées, et les élus en poste peuvent rester sur place”. “La loi n’existe pas. Mais nous avons déjà vécu cela, ce qui constitue de la jurisprudence”, explique-t-il. Outre cet aspect, Amar Rekhila fait une lecture politique.

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