Etre nostalgique de Saddam

 Un Irakien pense à Nouri al-Maliki et a la nostalgie de Saddam Hussein. (AFP).
Un Irakien pense à Nouri al-Maliki et a la nostalgie de Saddam Hussein. (AFP).
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Publié le Mardi 16 avril 2024

Etre nostalgique de Saddam

  • Récemment, des voix se sont élevées pour exprimer la nostalgie du règne de Saddam Hussein et regretter son époque à l'aune de l'effondrement des institutions
  • Ces sentiments s'expliquent souvent par deux raisons : Premièrement, et c'est le plus important, la mémoire humaine est étroite et courte, et deuxièmement : L'échec, ou la méchanceté, de ceux qui viennent après

Récemment, des voix se sont élevées pour exprimer la nostalgie du règne de Saddam Hussein et regretter son époque à l'aune de l'effondrement des institutions, de l'économie et surtout de la sécurité de l'Irak. Ce type d'état d'âme et de nostalgie de la dictature était courant dans de nombreux pays et régions, en particulier en Europe de l'Est après la chute des régimes communistes. Les gens regrettaient des phénomènes tels que Nicolae Ceausescu en Roumanie et Walter Olbricht en Allemagne de l'Est. En Russie, certains ont même souhaité le retour de Joseph Staline.

Ces sentiments s'expliquent souvent par deux raisons : Premièrement, et c'est le plus important, la mémoire humaine est étroite et courte, et deuxièmement : L'échec, ou la méchanceté, de ceux qui viennent après. Un Irakien pense à Nouri al-Maliki et a la nostalgie de Saddam Hussein. Mais il oublie que Saddam, qui a commencé comme un leader travaillant à la renaissance industrielle, s'est rapidement transformé en menant l'Irak de guerre en guerre, de conflit arabe en conflit arabe, et a plongé le monde arabe dans l'hostilité et l'a ramené - ainsi que l'Irak - mille ans en arrière avec l'occupation du Koweït.

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Sortir des tunnels

De la fumée s'échappe lors des frappes israéliennes dans l'est de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 13 mai 2024  (Photo, AFP).
De la fumée s'échappe lors des frappes israéliennes dans l'est de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 13 mai 2024 (Photo, AFP).
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  • Yasser Arafat, George Habash, Ahmed Jibril et d’autres ont pris les fusils
  • L'injustice a persisté et est allée plus loin, et ainsi les fusils ont été transmis à des générations plus violentes et plus féroces

Les Palestiniens frappent à la porte de la conscience mondiale depuis sept décennies. Elle a réagi avec des tranquillisants, des bandages et des couvertures. Après cela, il les oublie. Une génération de jeunes a refusé de considérer la Nakba comme son destin inéluctable.

Yasser Arafat, George Habash, Ahmed Jibril et d’autres ont pris les fusils. L'injustice a persisté et est allée plus loin, et ainsi les fusils ont été transmis à des générations plus violentes et plus féroces.
Cette histoire ne commence pas avec Yahya Sinwar et le tunnel dans lequel il serait abrité. Les tunnels l'ont précédée. Cela ne commence pas avec le déluge d’Al-Aqsa.

Des inondations, bien que moins graves, l'ont précédé. On pourrait dire que la fondation d’Israël, à elle seule, a poussé le peuple palestinien dans un tunnel sombre. Une nation entière a été déracinée et déchirée, certains languissant sous le joug de l’occupation et d’autres se débrouillant sous les tentes de l’exil. Israël n'a fait qu'approfondir le tunnel injuste et sombre dans lequel se trouvent les Palestiniens. 

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Rencontre avec l’actrice soudanaise Siran Riak : «Goodbye Julia reflète exactement la condition féminine au Soudan»

Siran Riak (Photo, La Presse).
Siran Riak (Photo, La Presse).
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  • «Goodbye Julia» est très réaliste
  • Il reflète exactement la condition féminine au Soudan

 

«Goodbye Julia» de Mohamed Kordofani est l’histoire d’un schisme populaire qui s’aggrave. Des thématiques comme l’inégalité sociale, la maternité, la condition de la femme soudanaise, les us et coutumes sont décortiqués à travers cette histoire, bien menée par deux actrices qui font leurs premiers pas face à la caméra, à savoir Eiman Yousif et Siran Riak. Cette dernière était présente à Tunis pour la promotion du film. Nous l’avons rencontrée pour vous lors d’un débat avec le public à Cinémadart. En voici des extraits ! Le film est sorti dans toutes les salles en Tunisie depuis le 8 mai 2024.

Le film traite de la condition de la femme au Soudan. Pouvez-vous nous en dire plus ? 

«Goodbye Julia» est très réaliste. Il reflète exactement la condition féminine au Soudan. Typique même. Akram, le mari de Mona, est l’homme soudanais type par excellence. Ce conflit au sein d’un couple est récurrent. La femme désirant s’émanciper et l’homme qui l’écrase en plus des traditions et des codes sociaux de Khartoum.

Le pourcentage des femmes qui vivent comme Mona, une des deux héroïnes du film, est-il important ? Notons que Mona est la femme musulmane, appartenant à la bourgeoisie et menant un style de vie aisé. 

Je ne suis pas dans une position de m’exprimer. C’est sans doute ce qui prime le plus, à 90%, mais la nouvelle génération essaie de changer les choses radicalement, spécifiquement dans la capitale.

Le film est-il sorti au Soudan ? 

Non, malheureusement à cause de la guerre actuelle. Sa première projection a eu lieu au festival de Cannes, l’année dernière. Une seule fois dans une région au sud du pays. Le tournage a eu lieu, fin 2022. Il a pris une année pour voir le jour. Je suis top model à la base. J’ai été repérée sur Instagram et bien dirigée par Mohamed Kordofani, qui, lui, réalise son tout premier long métrage de fiction. L’équipe du film a fait en sorte que les conditions de tournage soient optimales. Julia, mon personnage, me ressemble en partie car j’ai souffert à l’école, dans la rue, au Soudan. C’était une période dure qui a finalement abouti à mon départ pour l’Ughanda.

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Mois du patrimoine à Ouargla: L’antique ville de Sedrata... un site en quête de valorisation

L’antique ville de Sedrata (Photo, El Watan).
L’antique ville de Sedrata (Photo, El Watan).
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  • La ville a subi plusieurs actes de sabotage et de cambriolage de ses vestiges archéologiques
  • Ce site est en butte à de multiples contraintes qui risquent d’hypothéquer les efforts de sa valorisation

 

L’antique ville de Sedrata, à une dizaine de kilomètres au sud-ouest de la ville de Ouargla, constitue l’un des sites archéologiques en quête de préservation des aléas naturels et humains à même de contribuer à sa promotion culturelle dans la région. 

Ce site est en butte à de multiples contraintes qui risquent d’hypothéquer les efforts de sa valorisation et de hâter la disparition de ces vestiges et monuments liés notamment aux aléas naturels (l’ensablement et les précipitations), en sus des aléas humains, ont estimé des archéologues.

Dans son intervention lors d’une rencontre tenue dernièrement dans la wilaya de Ouargla dans le cadre de la célébration du Mois du patrimoine (18 avril -18 mai), Abdelhak Bennour, de l’université Chahid Hamma Lakhdar d’El Oued, a mis en avant l’importance de fournir plus d’efforts pour la préservation du patrimoine urbanistique du vieux Ksar de Ouargla et de l’antique ville de Sedrata, lequel a subi plusieurs actes de sabotage et de cambriolage de ses vestiges archéologiques. Selon l’universitaire, cette agression subie le site de Sedrata requiert la mise en œuvre des mécanismes réglementaires dans le but de préserver Sedrata, la sensibilisation sur sa valeur historique et culturelle, en sus de l’organisation des actions préventives du site portant notamment développement d’un couvert végétal atténuant l’ensablement du site, dont la réalisation des ceintures vertes. 

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