Les artistes saoudiens expriment leur patriotisme à l'occasion du Jour de la Fondation

De nombreux artistes et créateurs de la région se sont efforcés de préserver leur héritage. Ci-dessus, un artiste potier montre les subtilités de son art lors de la semaine de l'artisanat. (Photo AN)
De nombreux artistes et créateurs de la région se sont efforcés de préserver leur héritage. Ci-dessus, un artiste potier montre les subtilités de son art lors de la semaine de l'artisanat. (Photo AN)
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Publié le Jeudi 22 février 2024

Les artistes saoudiens expriment leur patriotisme à l'occasion du Jour de la Fondation

  • Les artistes font l'éloge de la vision, du travail acharné et du dévouement des dirigeants
  • Une exposition réunissant 22 artistes saoudiens est prévue pour commémorer cette journée

RIYAD: En 1727, les premières pierres du premier État saoudien ont été posées par l'imam Mohammed ben Saoud. Des siècles plus tard, sous la direction du roi Salmane et du prince héritier Mohammed ben Salmane, l’Arabie saoudite connaît actuellement la renaissance culturelle la plus importante du monde arabe moderne.

Le Jour de la Fondation a été officiellement célébré pour la première fois en 2022 et est devenu une grande source de fierté pour les citoyens saoudiens. À l’approche des vacances, les créateurs saoudiens ont pris le temps de reconnaître l’importance de commémorer une journée aussi mémorable.

Pour Ghofran Alsaeed, architecte d’intérieur et PDG du studio d’architecture et de design GWDESIGN, la célébration annuelle est l’occasion de réfléchir à la création de l’Arabie saoudite et à son importance dans l’histoire.

«Cela nous permet d'honorer les sacrifices et les contributions des fondateurs de la nation, de célébrer les progrès et les réalisations de l'Arabie saoudite et de réaffirmer notre engagement en faveur du développement et de la prospérité du pays. C'est aussi l'occasion de réfléchir aux valeurs et aux principes qui guident la nation et unissent son peuple», a-t-elle déclaré à Arab News.

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Sous la direction du roi Salmane et du prince héritier Mohammed ben Salmane, le Royaume connaît actuellement la plus grande renaissance culturelle du monde arabe moderne. (Photo AN)

L’année dernière, Alsaeed a fêté l'événement en prenant part à des événements communautaires et en passant du temps avec sa famille à préparer du riz vert et à s’habiller dans la couleur nationale. Elle compte poursuivre la tradition cette année en assistant aux cérémonies officielles et aux événements culturels.

«En tant que Saoudienne, je ressens une immense fierté et une grande gratitude à l'idée d'assister à la croissance et à la prospérité du Royaume depuis sa création il y a plusieurs siècles. C'est un véritable témoignage de la vision, du travail acharné et du dévouement de nos dirigeants et de notre peuple», a signalé Alsaeed.

«Cependant, cela nous rappelle également notre responsabilité de continuer à contribuer au progrès de notre pays bien-aimé», a-t-elle ajouté.

L’Arabie saoudite a célébré ses traditions et son patrimoine avec des événements tels que la semaine de l'artisanat et les festivals annuels de la date dans tout le pays. D'autres événements sont organisés, comme la Coupe saoudienne d'équitation et les fêtes nationales, notamment le Jour du drapeau, le 11 mars, et la Fête nationale saoudienne, le 23 septembre.

Noha A. Raheem, artiste calligraphe et architecte d'intérieur, estime que ces célébrations annuelles jouent un rôle essentiel en rappelant aux citoyens leur histoire commune.

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L'entrepreneuse et designer, la Princesse Nourah AlFaisal met en avant les efforts de son cabinet de conseil en design Adhlal, basé sur la recherche. (Photo AN)

«Cela favorise un sentiment de fierté nationale, d'unité et d'appartenance, renforçant ainsi la cohésion sociale et la solidarité dans tout le pays», a-t-elle indiqué à Arab News.

En tant que créatrice, elle éprouve une immense fierté à voir la croissance et la prospérité remarquables réalisées au fil des ans sur les fronts économique et culturel. Cela inclut les avancées du Royaume en matière de design, d'éducation, de soins de santé, d'infrastructure et de technologie, pour devenir un acteur mondial dans diverses industries.

«La commémoration du jour de la fondation est importante car elle nous permet de reconnaître et d'apprécier les luttes, les sacrifices et les réalisations», a-t-elle ajouté.

Le jour de la fondation occupe une place particulière dans le cœur du designer Amar Alamdar. Il raconte que son grand-père, Khalid Mostafa Alamdar, était commandant en chef de l'armée saoudienne. Lors de la création du troisième État saoudien sous le règne du roi Abdelaziz, le monarque a nommé l'aîné des Alamdar pour ses connaissances en matière d'artillerie.

«La journée de la fondation a pour but de rassembler les gens pour créer une fondation − les unir. Tout Arabe ou Musulman vivant à l'époque en Arabie saoudite est devenu Saoudien», a-t-il souligné.

Son grand-père a veillé à ce que tous ses enfants, les oncles d'Alamdar, servent également dans l'armée, perpétuant ainsi l'héritage de leur famille.

Alamdar a déclaré qu’il voulait encourager ses pairs à créer des œuvres d’art qui intègrent les racines historiques de l’Arabie saoudite. «Et s’ils célébraient cette journée à l’époque? Qu’auraient fait nos aînés?»

Alamdar prévoit d'organiser une exposition d'art en l'honneur du jour qui a tout initié, avec 22 artistes saoudiens.

«Nous avons l'obligation de présenter la riche histoire du pays qui remonte au 18e siècle. Nous avons une occasion unique de montrer notre patrimoine et notre histoire unique qui a parfois été mise en doute», a-t-il expliqué.

«Dieu bénisse l'époque que nous vivons actuellement sous le règne du roi Salmane et du prince héritier ; notre mouvement vers la technologie et l'adaptation à l'avenir est un phénomène», a déclaré Alamdar.

«Nous avions l'habitude de courir, puis d'accélérer, et maintenant nous devons apprendre à voler. Nous avons besoin de cette technologie pour nous autonomiser autant que possible», a-t-il ajouté.

En outre, Alamdar a conseillé aux jeunes d'ouvrir les bras et d'accueillir des personnes de toutes les nations.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 

 


«Flottille pour Gaza»: un ministre d'extrême droite choque avec une vidéo de militants à genoux et mains liées

Le ministre d'extrême droite israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, a provoqué un tollé au sein même de son gouvernement et à l'étranger en publiant une vidéo de militants d'une nouvelle "flottille pour Gaza" agenouillés et les mains liées, après leur arrestation en mer. (AFP)
Le ministre d'extrême droite israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, a provoqué un tollé au sein même de son gouvernement et à l'étranger en publiant une vidéo de militants d'une nouvelle "flottille pour Gaza" agenouillés et les mains liées, après leur arrestation en mer. (AFP)
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  • Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a jugé de telles images "pas conformes avec les valeurs d'Israël"
  • Et son ministre des Affaires étrangères Gideon Saar a accusé son collègue d'avoir "sciemment nui" à l'image du pays avec "ce spectacle honteux"

ASHDOD: Le ministre d'extrême droite israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, a provoqué un tollé au sein même de son gouvernement et à l'étranger en publiant une vidéo de militants d'une nouvelle "flottille pour Gaza" agenouillés et les mains liées, après leur arrestation en mer.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a jugé de telles images "pas conformes avec les valeurs d'Israël". Et son ministre des Affaires étrangères Gideon Saar a accusé son collègue d'avoir "sciemment nui" à l'image du pays avec "ce spectacle honteux".

"Non, vous n'êtes pas le visage d'Israël", a insisté le chef de la diplomatie, M. Ben Gvir défendant au contraire "une grande source de fierté".

Les forces israéliennes, qui avaient intercepté lundi au large de Chypre les bateaux de la flottille, ont entamé mercredi le transfert et le placement en détention, dans le sud d'Israël, des centaines de militants propalestiniens qui se trouvaient à bord.

"Bienvenue en Israël, nous sommes chez nous", lance, triomphant, Itamar Ben Gvir sur des images publiées sur sa chaîne Télégram, avec l'hymne national israélien en musique de fond.

On y voit des dizaines de militants agenouillés les uns à côté des autres, visages collés au sol et mains liées, sur le pont d'un bateau de la marine israélienne. Une jeune femme qui crie "Libérez la Palestine" au passage du ministre, se retrouve la tête pressée vers le sol par les services de sécurité.

"Monstrueux" 

Les réactions étrangères, tout particulièrement de pays comptant des ressortissants arrêtés, n'ont pas tardé. Le traitement réservé aux détenus a été jugé "inadmissible" par Rome qui a exigé "des excuses", "monstrueux, indigne et inhumain" par Madrid, "odieux" par Ottawa.

Dublin s'est dit "consterné et choqué", alors que la sœur de la présidente irlandaise Catherine Connolly figure parmi les participants à la flottille.

La France a convoqué l'ambassadeur israélien pour les "agissements inadmissibles" du ministre Ben Gvir, coutumier des outrances, tout comme la Belgique qui a jugé les images "profondément troublantes", l'Espagne, l'Italie, les Pays-Bas et la Nouvelle-Zélande.

L'Allemagne, qualifiant l'épisode de "totalement inacceptable", s'est réjouie d'entendre des voix israéliennes critiques du ministre, dont l'ambassadeur américain en Israël Mike Huckabee a critiqué les "actes méprisables".

La Turquie, d'où était précisément partie la flottille, s'est montrée la plus virulente en dénonçant la "mentalité barbare" du gouvernement israélien.

"Vous n'avez pas le droit de traiter ainsi des citoyens polonais qui n'ont commis aucun crime. Dans le monde démocratique, nous n'abusons pas des personnes détenues et nous ne réjouissons pas à leurs dépens", s'est indigné le chef de la diplomatie polonaise Radoslaw Sikorski en exigeant des "conséquences" pour M. Ben Gvir.

La ministre australienne des Affaires étrangères Penny Wong a qualifié d'"humiliant" le traitement infligé par Israël aux militants et dénoncé des images "choquantes et inacceptables".

 "Au service du Hamas" 

Dans la nuit de mardi à mercredi, le ministère israélien des Affaires étrangères a indiqué que les 430 membres de la flottille avaient été transférés à bord de navires israéliens et faisaient route vers Israël.

"Ayant mis le cap sur Gaza pour y apporter de l'aide humanitaire et contester le blocus illégal, ces participants civils ont été enlevés de force dans les eaux internationales", a fustigé l'organisation de défense des droits humains Adalah.

Une cinquantaine de navires avaient quitté la Turquie la semaine dernière avec pour objectif de briser le blocus imposé par Israël à la bande de Gaza, ravagée par deux ans de guerre.

S'il a critiqué le comportement de son ministre, Benjamin Netanyahu a appelé à expulser les militants "dès que possible". "Israël a pleinement le droit d'empêcher de provocatrices flottilles de partisans terroristes du Hamas d'entrer dans nos eaux territoriales et d'atteindre Gaza", a-t-il jugé dans un communiqué.

Pour le ministère des Affaires étrangères, cette initiative n'est "rien de plus qu'un coup de communication au service" du mouvement islamiste palestinien qui a mené l'attaque sans précédent contre Israël en octobre 2023, déclenchant la guerre à Gaza.

Le Hamas a également fustigé mercredi la vidéo, en dénonçant la "dépravation morale" d'Israël.

Israël contrôle tous les points d'entrée vers la bande de Gaza, sous blocus israélien depuis 2007.

Pendant la guerre à Gaza, où une trêve fragile est en vigueur depuis octobre 2025, le territoire a connu de graves pénuries de nourriture, de médicaments et d'autres biens essentiels, Israël ayant parfois complètement interrompu les livraisons d'aide humanitaire.

Une précédente flottille avait été interceptée en avril dans les eaux internationales au large de la Grèce et la plupart des militants expulsés vers l'Europe.


L'armée israélienne appelle à évacuer de nouveaux villages du sud du Liban

L'armée israélienne a appelé mardi à évacuer douze villages du sud du Liban, en prévision de nouvelles attaques contre le Hezbollah malgré un cessez-le-feu en cours. (AFP)
L'armée israélienne a appelé mardi à évacuer douze villages du sud du Liban, en prévision de nouvelles attaques contre le Hezbollah malgré un cessez-le-feu en cours. (AFP)
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  • La majorité des villages énumérés par M. Adraee sont situés au-delà de la "ligne jaune", qui délimite une zone d'une dizaine de kilomètres de profondeur dans le sud du Liban à l'intérieur de laquelle l'armée israélienne poursuit ses opérations
  • Israël et le Hezbollah pro-iranien poursuivent leurs affrontements malgré la trêve, principalement dans le sud du Liban, et l'armée israélienne a déjà mené des frappes au-delà de cette "ligne jaune"

JERUSALEM: L'armée israélienne a appelé mardi à évacuer douze villages du sud du Liban, en prévision de nouvelles attaques contre le Hezbollah malgré un cessez-le-feu en cours.

"Les violations répétées de l'accord de cessez-le-feu par le Hezbollah obligent l'armée israélienne à opérer", écrit sur son compte X le porte-parole de l'armée, Avichay Adraee, quelques jours après la tenue de discussions à Washington entre représentants israéliens et libanais et l'annonce de la prolongation de la trêve entre les deux pays.

La majorité des villages énumérés par M. Adraee sont situés au-delà de la "ligne jaune", qui délimite une zone d'une dizaine de kilomètres de profondeur dans le sud du Liban à l'intérieur de laquelle l'armée israélienne poursuit ses opérations afin de protéger la population du nord d'Israël des tirs du Hezbollah.

Israël et le Hezbollah pro-iranien poursuivent leurs affrontements malgré la trêve, principalement dans le sud du Liban, et l'armée israélienne a déjà mené des frappes au-delà de cette "ligne jaune".

Selon l'agence nationale d'information libanaise ANI, des frappes israéliennes ont visé mardi "plusieurs localités dans le sud" du pays.

Le mouvement pro-iranien Hezbollah a pour sa part affirmé dans un communiqué avoir visé un rassemblement de soldats et de véhicules dans le nord d’Israël avec "un essaim de drones d'attaque".

Depuis le début de la guerre, les frappes israéliennes ont tué plus de 3.000 personnes au Liban selon les autorités libanaises.

Côté israélien, 20 soldats et un contractuel travaillant pour l'armée ont été tués au Liban depuis le début de la guerre, le 2 mars.


Le trafic de pétroliers dans le détroit d'Ormuz remonte

La télévision d’État iranienne a indiqué vendredi que les Gardiens de la Révolution autorisaient davantage de navires à transiter par le détroit, après avoir rapporté la veille que "plus de 30 navires" avaient été autorisés à passer. (AFP)
La télévision d’État iranienne a indiqué vendredi que les Gardiens de la Révolution autorisaient davantage de navires à transiter par le détroit, après avoir rapporté la veille que "plus de 30 navires" avaient été autorisés à passer. (AFP)
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  • Au total, 55 navires transportant des cargaisons de matières premières ont traversé cette voie maritime stratégique entre le 11 et le 17 mai, selon les données de la société de suivi maritime Kpler arrêtées à lundi matin
  • Cela représente une forte hausse par rapport à la semaine précédente, lorsque seulement 19 navires avaient franchi le détroit — le chiffre hebdomadaire le plus bas depuis les premières frappes américano-israéliennes contre l’Iran, le 28 février

LONDRES: Le trafic dans le détroit d’Ormuz a légèrement augmenté la semaine dernière, revenant à des niveaux conformes à la moyenne enregistrée depuis le début du conflit au Moyen-Orient, après avoir atteint un plus bas en temps de guerre.

Au total, 55 navires transportant des cargaisons de matières premières ont traversé cette voie maritime stratégique entre le 11 et le 17 mai, selon les données de la société de suivi maritime Kpler arrêtées à lundi matin.

Cela représente une forte hausse par rapport à la semaine précédente, lorsque seulement 19 navires avaient franchi le détroit — le chiffre hebdomadaire le plus bas depuis les premières frappes américano-israéliennes contre l’Iran, le 28 février.

La télévision d’État iranienne a indiqué vendredi que les Gardiens de la Révolution autorisaient davantage de navires à transiter par le détroit, après avoir rapporté la veille que "plus de 30 navires" avaient été autorisés à passer.

Malgré cette hausse, les traversées de la semaine dernière restent globalement conformes aux moyennes observées en temps de guerre. Depuis le 1er mars, Kpler a recensé 663 navires de marchandises transitant par le détroit, soit une moyenne de 55 par semaine.

Environ la moitié des pétroliers ayant traversé la semaine dernière transportaient des liquides. Parmi eux figuraient trois superpétroliers, vraisemblablement à destination de la Chine, d’Oman et du Japon.

Les données de Kpler montrent également que 15 vraquiers de matières premières sèches et 16 méthaniers de gaz de pétrole liquéfié (GPL) ont franchi le détroit la semaine dernière. Un seul méthanier de gaz naturel liquéfié transportant du gaz qatari vers le Pakistan a traversé, le 12 mai. Cela porte à huit le nombre total de traversées de méthaniers GNL depuis le début de la guerre.

En temps de paix, le détroit d’Ormuz assure le transit d’environ un cinquième des expéditions mondiales de pétrole et de GNL, ainsi que d’autres matières premières majeures, dont les engrais.

L’Iran a répété à plusieurs reprises que le trafic maritime dans ce couloir ne "reviendrait pas à son niveau d’avant-guerre".

Lundi, Téhéran a annoncé la création d’un nouvel organisme chargé de superviser le détroit et de faire payer des droits de passage aux navires, ce que l’Iran aurait commencé à faire dès le début de la guerre.

Des responsables iraniens ont déclaré jeudi que des navires chinois avaient été autorisés à transiter, après un ralentissement constaté la semaine précédente.

Selon Kpler, seuls trois navires de marchandises liés à la Chine par leur pavillon, leur propriétaire ou leur cargaison ont franchi le détroit la semaine dernière. Deux navires battant pavillon de Hong Kong ont également transité et se dirigeaient vers Oman et les Émirats arabes unis.

Les données ne donnent toutefois pas nécessairement une image complète, les navires ne déclarant pas toujours leur destination finale au moment de la traversée.

Depuis le début de la guerre, le trafic dans le détroit dépend de la nationalité, l’Iran ayant indiqué le 10 mai que les pays respectant les sanctions américaines contre la République islamique rencontreraient des difficultés pour traverser.

Depuis le début du conflit, la Chine et l’Inde figurent parmi les destinations ou points de départ non situés dans le Golfe les plus fréquemment signalés pour les navires de marchandises empruntant le détroit.

Parmi les autres destinations hors Golfe mentionnées dans les données de Kpler figurent le Brésil, le Pakistan, la Thaïlande et la Malaisie, tandis que relativement peu de navires déclarent des pays occidentaux comme destination.

Le contrôle exercé par l’Iran sur le détroit d’Ormuz demeure l’un des enjeux centraux des négociations avec les États-Unis, qui n’ont toujours pas débouché.