Des décrets royaux attribuent de nouveaux rôles aux membres de la famille royale saoudienne et à d’autres responsables

Le roi Salmane d’Arabie saoudite. (SPA)
Le roi Salmane d’Arabie saoudite. (SPA)
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Publié le Mercredi 13 décembre 2023

Des décrets royaux attribuent de nouveaux rôles aux membres de la famille royale saoudienne et à d’autres responsables

  • Le prince Khaled ben Sattam ben Saoud ben Abdelaziz est nommé vice-gouverneur de la région d’Asir
  • Khaled ben Mohammed ben Abdallah al-Battal est nommé sous-secrétaire au ministère de l’Intérieur

RIYAD: Plusieurs membres de la famille royale et de responsables saoudiens se sont vu attribuer de nouveaux rôles mardi, à la suite de l’émission par les autorités d’une série de décrets royaux.
Le prince Salmane ben Sultan est nommé gouverneur de la région de Médine au rang de ministre.
Le prince Badr ben Sultan, vice-gouverneur de la région de La Mecque, est démis de ses fonctions et remplacé par le prince Saoud ben Mishaal.
Le prince Ahmed ben Fahd est démis de ses fonctions de vice-gouverneur de la province Ach-Charqiya et remplacé par le prince Saoud ben Bandar.
Le prince Khaled ben Saoud est nommé vice-gouverneur de la région de Tabuk, tandis que le prince Khaled ben Sattam est nommé vice-gouverneur de la région d’Asir. Quant au prince Miteb ben Mishal, il est nommé vice-gouverneur de la région d’Al-Jawf.
Le prince Mansour ben Mohammed ben Saad est démis de ses fonctions de gouverneur de Hafr Al-Batin et remplacé par le prince Abderrahmane ben Abdallah.
Hicham ben Abderrahmane ben Falih al-Falih est nommé ministre adjoint de l’Intérieur.
Parmi les autres nominations figurent celle de Hicham al-Falih en tant que ministre adjoint de l’Intérieur ; de Khaled al-Battal en tant que sous-secrétaire au ministère de l’Intérieur ; de Khaled Hadrawi en tant que conseiller à la cour royale ; et de Khalil ben Ibrahim en tant que vice-ministre de l’Industrie et des Ressources minérales pour les affaires industrielles.
Moussaed ben Abdelaziz al-Daoud devient maire de La Mecque et Abdallah ben Mahdi ben Ali Jali maire de la région d’Asir.
Abdallah al-Maghlouth est nommé ministre adjoint des Médias et Youssef al-Biyali devient chef adjoint de la Direction des renseignements généraux pour les affaires de renseignement.
Zouhair al-Zouman est nommé assistant du président de la Commission des droits de l’homme.
Enfin, le prince Faisal ben Salmane devient président du conseil d’administration de la Fondation du roi Abdelaziz. Il sera chargé de mener à bien les procédures juridiques nécessaires à la constitution du conseil. Il présidera également le conseil d’administration de la Bibliothèque nationale du roi Fahd.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le guide suprême de l'Iran n'aurait plus de contact direct en raison des craintes d'une attaque

Une photo obtenue par l'agence de presse iranienne ISNA montre Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien Ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement à Téhéran, en Iran. (Reuters)
Une photo obtenue par l'agence de presse iranienne ISNA montre Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien Ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement à Téhéran, en Iran. (Reuters)
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  • Mojtaba Khamenei communiquerait via des intermédiaires de confiance
  • Il ne ferait que donner des orientations générales sur les négociations, selon le rapport

DUBAI : Le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei opère depuis un lieu tenu secret avec un accès limité au monde extérieur, s'appuyant sur un réseau de courriers pour relayer les messages, alors que les dirigeants du pays craignent de nouvelles frappes ciblées, selon une exclusivité de CBS News citant des responsables américains familiers avec le renseignement.

Le rapport de dimanche affirmait que les problèmes de communication au sein de la direction de l'Iran étaient devenus un obstacle majeur dans les négociations avec l'administration de Donald Trump, les responsables iraniens autorisés à dialoguer avec Washington ayant du mal à communiquer même au sein de leur propre système.

Des responsables américains ont déclaré à CBS que lorsque des propositions étaient envoyées à Téhéran, des délais importants s'écoulaient avant que les réponses ne soient reçues, car les messages devaient d'abord passer par des intermédiaires pour parvenir au dirigeant suprême.

Selon CBS, les dirigeants iraniens ont adopté des mesures de sécurité extrêmes à la suite des frappes américaines et israéliennes menées dans le cadre de l'opération Epic Fury, qui, selon les services de renseignement, ont permis de cibler et de tuer plusieurs personnalités iraniennes de haut rang.

La plupart des hauts responsables passeraient désormais des semaines à l'intérieur de bunkers lourdement fortifiés, évitant tout contact direct et limitant les communications, sauf en cas de nécessité.

Le rapport ajoute que même les hauts responsables iraniens ne savent pas exactement où se trouve le guide suprême ou n'ont pas de ligne de communication directe avec lui.

Les messages sont transmis par l'intermédiaire de courriers de confiance spécialement utilisés pour dissimuler sa position, et il ne donnerait que des indications générales sur les questions qui peuvent être négociées et celles qui restent hors de portée.

M. Khamenei, qui a succédé à son père assassiné, l'ayatollah Ali Khamenei, n'est pas apparu en public depuis le début de la guerre.


Piratée, l'application de Tunisie Telecom envoie un message critique du pouvoir

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
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  • L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application
  • Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche

TUNIS: Au lieu d'une offre promotionnelle, un message critique du pouvoir: à la suite d'une cyberattaque, des clients de Tunisie Telecom ont reçu, via l'application de l'opérateur public tunisien, un texte dénonçant la situation politique et économique du pays.

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante".

"Des promesses et des slogans, pour quel résultat?", demandait-il.

Incrédules et surpris, de nombreux Tunisiens ont aussitôt partagé des captures d'écran sur Facebook.

Il n'a pas été possible de confirmer combien de personnes avaient reçu ce message.

L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application.

Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche.

"Tunisie Telecom confirme que son application numérique MyTT a fait l'objet d'une cyberattaque aujourd'hui, qui a été détectée immédiatement et neutralisée avec succès en un temps record grâce aux mécanismes de protection et de surveillance mis en place, sans aucun impact sur la sécurité des données ni sur la continuité du service", a écrit l'opérateur.

"Par ailleurs, Tunisie Telecom souligne que la notification reçue par certains clients est sans lien avec les activités de l'entreprise ni avec les objectifs de cette application purement commerciale, conçue avant tout pour servir nos clients", a-t-il ajouté.

Des ONG tunisiennes et internationales dénoncent un recul des droits et libertés en Tunisie depuis le coup de force, en juillet 2021, du président Kais Saied, à la suite duquel il s'est octroyé de très larges pouvoirs.


Sud du Liban: Israël annonce la mort d'un de ses soldats

Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
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  • Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails
  • Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi la mort d'un de ses soldats survenue la veille dans le Sud du Liban, portant à 23 le nombre de morts dans ses rangs depuis le déclenchement le 2 mars de la guerre avec le Hezbollah.

Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails.

Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah.