Neom devient une attraction majeure pour les cinéastes

M. Al-Khairallah a produit et joué dans le film Sattar, considéré comme le plus grand succès cinématographique d’Arabie saoudite. Il a confié que la production du film était «une expérience extraordinaire». (Photo, fournie)
M. Al-Khairallah a produit et joué dans le film Sattar, considéré comme le plus grand succès cinématographique d’Arabie saoudite. Il a confié que la production du film était «une expérience extraordinaire». (Photo, fournie)
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Publié le Vendredi 11 août 2023

Neom devient une attraction majeure pour les cinéastes

  • Neuf films devraient être produits, selon Ibrahim al-Khairallah de Telfaz11
  • À Neom, on trouve le désert, la mer, les montagnes et la neige

RIYAD: La diversité des paysages et les installations de haute technologie du projet Neom en Arabie saoudite devraient attirer de plus en plus de cinéastes au cours des prochaines années.

C’est ce qu’affirme Ibrahim al-Khairallah, directeur de la création et associé dans la société de production médiatique Telfaz11, qui a récemment participé à l’émission The Mayman Show.

M. Khairallah a annoncé qu’un accord avait récemment été conclu avec Neom pour la production de neuf films au cours des trois prochaines années.

«Nous sommes heureux d’annoncer que Neom dispose de toutes les installations nécessaires pour réaliser les plus grands projets en Arabie saoudite. Elle dispose également de nombreux lieux de tournage, d’équipements et de studios de son, et nous savons que certains films internationaux ont été tournés dans le pays. Maintenant, ils veulent mettre en lumière des locaux sur le terrain et nous sommes ravis», dit-il. 

«Là-bas, le paysage est riche. Il y a la mer, les montagnes et le désert (...), (et) en hiver, il y a la neige», ajoute-t-il. 

Selon M. Khairallah, les installations de classe mondiale de Neom faciliteront les pratiques de production similaires à celles du film 300. Ce film «a été entièrement tourné en studio. On peut donc tourner ce que l’on veut», poursuit-il.

M. Khairallah a mentionné qu’il serait également possible pour l’Arabie saoudite de produire des westerns-spaghetti à Neom, comme l’ont fait les producteurs italiens en Europe.

En ce qui concerne Telfaz11, M. Khairallah a indiqué que la société se concentrait actuellement sur diverses productions locales et internationales.

Il a expliqué qu’une partie de la stratégie d’expansion de Telfaz11 consiste à présenter du contenu par le biais de son projet de théâtre appelé «Asphalt». En outre, des projets internationaux seront lancés sous l’égide de Telfaz11 Studios dans le cadre de divers festivals, ce qui devrait permettre le réseautage et la collaboration avec des musiciens, des réalisateurs et des acteurs de renommée mondiale.

M. Al-Khairallah a produit et joué dans le film Sattar, considéré comme le plus grand succès cinématographique d’Arabie saoudite. Il a confié que la production du film était «une expérience extraordinaire». Il est «très fier» de son premier rôle en tant que producteur et a maintenant beaucoup plus de respect pour les personnes impliquées dans la production d’un film.

Il a fait l’éloge de l’industrie cinématographique égyptienne en raison de sa capacité à toucher un vaste public, y compris dans le Royaume. Le marché a besoin de films dans le style des films égyptiens, y compris des comédies et des comédies musicales, que les Saoudiens «adoreraient».

Il a souligné que ce serait une «victoire» même si ces films produits par l’Arabie saoudite n’atteignaient pas le seuil de rentabilité.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Un rare panneau du XIXe siècle exposé au Musée de la mer Rouge présente le texte complet du Coran

Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
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  • Cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran intégrée dans une illustration détaillée

DJEDDAH : Un rare panneau de calligraphie coranique du XIXe siècle est exposé au Musée de la mer Rouge, dans la ville historique de Djeddah.

Réalisée vers 1859–1860 par Ghouth Mahboob Ghalib à Mysore, en Inde, cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran disposée au sein d’une illustration détaillée de la Grande Mosquée de La Mecque.

Rédigé en écriture Diwani à l’encre noire et avec des dorures, le manuscrit place la Kaaba en son centre, a rapporté la SPA.

Le texte minutieusement élaboré commence par la sourate Al-Fatihah au sommet, s’entrelace avec les détails architecturaux de la mosquée et s’achève par la sourate An-Nas.

Cet artefact met en lumière les parcours historiques et spirituels des pèlerins qui traversaient la mer Rouge vers La Mecque, emportant avec eux des objets d’art témoignant du patrimoine culturel et de l’histoire du Hajj. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharq Al-Awsat.


La tapisserie de Bayeux n'a subi "aucune altération visible" pendant son transfert à Londres

La ministre française de la Culture, Catherine Pégard (au centre), observe la tapisserie de Bayeux lors de son dévoilement au British Museum, le 17 juillet 2026, une semaine après son arrivée de France. Cette œuvre du XIe siècle, qui retrace la conquête normande de l'Angleterre en 1066, sera exposée pour la première fois au Royaume-Uni à partir de septembre. (AFP)
La ministre française de la Culture, Catherine Pégard (au centre), observe la tapisserie de Bayeux lors de son dévoilement au British Museum, le 17 juillet 2026, une semaine après son arrivée de France. Cette œuvre du XIe siècle, qui retrace la conquête normande de l'Angleterre en 1066, sera exposée pour la première fois au Royaume-Uni à partir de septembre. (AFP)
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  • La tapisserie de Bayeux est arrivée au British Museum sans dommage visible après son transport exceptionnel depuis la France
  • Elle sera exposée à Londres du 10 septembre 2026 au 11 juillet 2027 avant son retour à Bayeux pour une rénovation

PARIS: La tapisserie de Bayeux a été extraite jeudi à Londres de son caisson dans lequel elle avait été acheminée la semaine dernière et n'a subi "aucune altération visible" pendant ce voyage, a affirmé à l'AFP une responsable du ministère de la Culture français.

"Je suis en mesure de vous confirmer qu'il n'y a eu aucune altération visible et que la tapisserie a bien voyagé", a déclaré Delphine Christophe, directrice générale des patrimoines et de l'architecture, depuis le British Museum de Londres.

A l'issue d'une opération à hauts risques pour sa conservation, cette broderie millénaire de près de 70 mètres de long avait été acheminée le 10 juillet au British Museum pour un prêt d'un an décidé en 2025 par le président français Emmanuel Macron.

Transportée à Londres sous haute surveillance et par camion depuis l'ouest de la France, la tapisserie du XIe siècle avait jusque-là été maintenue dans son double caisson spécialement conçu pour limiter les vibrations et maintenir une température et un taux d'humidité constants.

Elle en a été extraite jeudi pour être entièrement déployée, selon la responsable française. "L'extraction s'est très bien passée et mobilise plusieurs dizaines de personnes", a détaillé Mme Christophe, précisant que l'opération impliquait notamment des équipes française et britannique de conservateurs.

Un constat plus précis doit prochainement être fait par les conservateurs pour s'assurer de l'état de la tapisserie, mais Mme Christophe s'est montrée confiante. "S'il y avait eu un problème, on l'aurait constaté parce qu'on l'a vue en totalité, complètement déployée", a-t-elle affirmé.

Ce transfert historique vers Londres avait donné des sueurs froides à certains experts et défenseurs du patrimoine en France qui redoutaient la dégradation irréversible d'une œuvre déjà fragilisée par 30 déchirures non stabilisées et près de 10.000 trous.

La ministre de la Culture française Catherine Pégard est attendue vendredi au British Museum, où la tapisserie sera exposée au public, à plat, du 10 septembre 2026 au 11 juillet 2027.

A son retour en France courant 2027, cette œuvre, qui décrit la conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant en 1066, regagnera son musée de Bayeux (ouest de la France) et devra faire l'objet en 2028 d'une rénovation plusieurs fois repoussée par le passé.


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com