Le Japon fournit au Liban des camions de collecte des déchets

L'ambassadeur du Japon au Liban, Masayuki Magoshi; le gouverneur de Baalbek-Hermel et Bachir Khodr, et  le directeur général de Lost, le Dr Rami Lakkis. (Photo fournie)
L'ambassadeur du Japon au Liban, Masayuki Magoshi; le gouverneur de Baalbek-Hermel et Bachir Khodr, et le directeur général de Lost, le Dr Rami Lakkis. (Photo fournie)
Le Japon a fourni trois camions de collecte des déchets à quatre municipalités de Baalbek-Hermel. (Photo fournie)
Le Japon a fourni trois camions de collecte des déchets à quatre municipalités de Baalbek-Hermel. (Photo fournie)
L'ambassadeur du Japon au Liban, Masayuki Magoshi, lors de la cérémonie marquant la remise des véhicules de collecte des déchets. (Photo fournie)
L'ambassadeur du Japon au Liban, Masayuki Magoshi, lors de la cérémonie marquant la remise des véhicules de collecte des déchets. (Photo fournie)
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Publié le Vendredi 26 mai 2023

Le Japon fournit au Liban des camions de collecte des déchets

  • Une cérémonie marquant la remise des véhicules de collecte des déchets a eu lieu le 23 mai en présence de l'ambassadeur du Japon au Liban, Masayuki Magoshi
  • La fourniture de ces trois camions devrait considérablement améliorer les capacités de gestion des déchets des quatre municipalités de Baalbek-Hermel

BEYROUTH: Dans le but de faire face aux défis de gestion des déchets au Liban, le gouvernement japonais a étendu son soutien à travers l'Assistance financière aux projets de sécurité humaine de base.

L'aide, acheminée par l'intermédiaire de l'Organisation libanaise d'études et de formation (Lost), comprend la fourniture de trois camions de collecte des déchets à quatre municipalités de Baalbek-Hermel, bénéficiant à plus de quarante et un mille résidents et contribuant à de meilleures conditions de santé publique.

Une cérémonie marquant la remise des véhicules de collecte des déchets a eu lieu le 23 mai en présence de l'ambassadeur du Japon au Liban, Masayuki Magoshi; du gouverneur de Baalbek-Hermel, Bachir Khodr, et du directeur général de Lost, le Dr Rami Lakkis.

La cérémonie a commencé par les hymnes nationaux du Japon et du Liban, encourageant un esprit de coopération.

Lors de son discours, M. Magoshi a souligné la contribution du Japon aux solutions durables et efficaces de gestion des déchets au Liban. Il a également souligné l'importance de l'engagement communautaire et de la participation active des individus pour la réussite du projet.

Exprimant sa gratitude, M. Khodr a remercié le Japon pour son généreux soutien aux municipalités et il a attiré l'attention sur le besoin urgent d'une assistance accrue dans la gestion des déchets dans la région, sollicitant un soutien continu pour répondre aux demandes croissantes.

Dr Lakkis a vivement remercié le Japon pour son soutien aux secteurs critiques au Liban en ces temps difficiles. Il a salué le dévouement constant du pays à l'amélioration des conditions de vie des populations vulnérables, espérant la poursuite du partenariat avec le Japon.

La fourniture de ces trois camions devrait considérablement améliorer les capacités de gestion des déchets des quatre municipalités de Baalbek-Hermel, ce qui permettra aux résidents de bénéficier de meilleures conditions de santé publique et d'un environnement plus propre.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.jp


Israël: la procureure générale alerte sur un «démantèlement» des institutions démocratiques

Mme Baharav-Miara, qui est également conseillère juridique du gouvernement, a pointé du doigt deux projets de loi. (AFP)
Mme Baharav-Miara, qui est également conseillère juridique du gouvernement, a pointé du doigt deux projets de loi. (AFP)
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  • "A l'approche de la fin du mandat de la Knesset actuelle, une course a commencé pour démanteler les institutions démocratiques", s'est-elle alarmée lors d'une conférence de l'Association du barreau israélien à Eilat (sud)
  • Elle a également déploré le fait que le gouvernement "appelle à ne pas respecter des décisions de justice" de la Cour suprême

JERUSALEM: La procureure générale d'Israël a mis en garde lundi contre un recul démocratique en Israël, où le Parlement examine un projet de dissolution qui pourrait mener à des élections anticipées.

Depuis que le gouvernement de Benjamin Netanyahu a été mis sur pied fin 2022, Gali Baharav-Miara conteste la légalité de certaines de ses décisions, et fait en conséquence l'objet d'une procédure de destitution intentée par l'exécutif.

"A l'approche de la fin du mandat de la Knesset actuelle, une course a commencé pour démanteler les institutions démocratiques", s'est-elle alarmée lors d'une conférence de l'Association du barreau israélien à Eilat (sud).

Mme Baharav-Miara, qui est également conseillère juridique du gouvernement, a pointé du doigt deux projets de loi.

Le premier vise à réduire les pouvoirs de la procureure générale, en créant un poste similaire mais qui serait nommé exclusivement par le ministre de la Justice.

Le second accorderait davantage de pouvoirs au ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir (extrême droite).

Si ces deux textes sont adoptés, "le système d'application de la loi dans l'Etat d'Israël changera complètement de nature", a-t-elle prévenu, d'après un communiqué de son bureau.

Elle a également déploré le fait que le gouvernement "appelle à ne pas respecter des décisions de justice" de la Cour suprême.

La procureure générale faisait référence notamment à l'inaction du gouvernement après une décision de la Cour suprême de 2024, obligeant l'Etat à imposer des sanctions aux juifs ultra-orthodoxes qui s'opposent à la conscription.

"Le chef d'état-major réclame des soldats et il n'est plus possible de l'ignorer", a déclaré la procureure générale. "L'Etat ne peut pas ignorer la loi qui impose la conscription pour tous, ni le tort causé au principe d'égalité".

Israël mène depuis mars de vastes opérations militaires au Liban contre le Hezbollah pro-iranien, et depuis plus de deux ans dans la bande de Gaza, où il combat le Hamas palestinien.


«Pas de calme à Beyrouth» tant que durent les attaques du Hezbollah, avertit Israël

L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah. (AFP)
L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah. (AFP)
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  • "La banlieue sud de Beyrouth n'est pas différente des localités du nord d'Israël: s'il n'y a pas de calme dans le nord, il n'y aura pas de calme à Beyrouth", a assuré M. Katz dans une vidéo diffusée par son bureau
  • "Nous ne permettrons pas une situation dans laquelle nos localités et nos citoyens sont attaqués tandis que le calme est maintenu à Beyrouth", a-t-il ajouté

JERUSALEM: Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a affirmé lundi qu'il n'y aurait "pas de calme" à Beyrouth sans l'arrêt des attaques du Hezbollah pro-iranien, disant en outre vouloir établir une zone sous contrôle militaire dans une vaste partie du sud du Liban.

"La banlieue sud de Beyrouth n'est pas différente des localités du nord d'Israël: s'il n'y a pas de calme dans le nord, il n'y aura pas de calme à Beyrouth", a assuré M. Katz dans une vidéo diffusée par son bureau.

"Nous ne permettrons pas une situation dans laquelle nos localités et nos citoyens sont attaqués tandis que le calme est maintenu à Beyrouth", a-t-il ajouté.

Ces propos surviennent après que l'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah.

L'armée a aussi intensifié ses opérations terrestres dans le sud.

M. Katz a indiqué qu'elle opérait "afin d'éloigner les menaces (...) et de faire de la zone du fleuve Litani une zone placée sous contrôle sécuritaire de Tsahal (l'armée, NDLR), débarrassée des armes et des terroristes".

Le fleuve Litani est situé à une trentaine de km de la frontière avec Israël.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait annoncé vendredi que l'armée l'avait traversé, après avoir déclaré qu'une grande partie du sud du Liban était désormais considérée une "zone de combat", en dépit d'un cessez-le-feu en vigueur le 17 avril.


Un soldat israélien tué dans le sud du Liban 

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
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  • Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué
  • Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi que l'un de ses soldats avait été tué lors de combats dans le sud du Liban, portant à 26 le nombre de morts dans ses rangs depuis début mars.

Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué.

Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah. Dimanche, l'armée avait annoncé la mort d'un autre soldat au Liban, également tué par un drone explosif du mouvement pro-iranien, selon elle.

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant.