Pourquoi le sol en marbre des deux saintes mosquées d'Arabie saoudite reste-t-il frais même en été?

Le sol en marbre de la Grande Mosquée de La Mecque a une fonction pratique: il permet de réguler la température (Photo, AFP/Archives).
Le sol en marbre de la Grande Mosquée de La Mecque a une fonction pratique: il permet de réguler la température (Photo, AFP/Archives).
Le sol en marbre de la Grande Mosquée de La Mecque a une fonction pratique: il permet de réguler la température (Photo, AFP/Archives).
Le sol en marbre de la Grande Mosquée de La Mecque a une fonction pratique: il permet de réguler la température (Photo, AFP/Archives).
Une vue de la Sainte Kaaba à la Grande Mosquée, avec l'horloge de la tour de La Mecque en arrière-plan (Photo, AFP/Archives).
Une vue de la Sainte Kaaba à la Grande Mosquée, avec l'horloge de la tour de La Mecque en arrière-plan (Photo, AFP/Archives).
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Publié le Vendredi 14 avril 2023

Pourquoi le sol en marbre des deux saintes mosquées d'Arabie saoudite reste-t-il frais même en été?

  • Il a été prouvé scientifiquement que des pierres provenant d'une île grecque particulière possèdent des propriétés naturelles d'auto-refroidissement
  • Depuis 1978, les autorités saoudiennes importent du marbre de Thassos pour les deux saintes mosquées

LA MECQUE: Depuis des siècles, les deux saintes mosquées de La Mecque et de Médine accueillent des pèlerins du monde entier. À l'agréable surprise des visiteurs, le sol de marbre blanc scintillant qui entoure la Kaaba à La Mecque reste frais sous leurs pieds, même pendant les journées les plus chaudes.

Si certains prétendent que des tuyaux d'eau froide cachés sous le sol étaient responsables de sa fraîcheur, la véritable raison réside dans le choix unique du matériau de construction de la mosquée.

Le marbre de Thassos, une île de Grèce orientale située près de Kavala dans la mer Égée, présente l'une des caractéristiques les plus rares de la pierre. En raison de son aspect blanc pur et de sa forte réflexion de la lumière, le marbre de Thassos – parfois appelé marbre «blanc comme neige» – présente l'une des plus faibles absorptions de chaleur de tous les types de marbre.

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Carrière de marbre sur l'île de Thasos, dans le nord de la Grèce (Photo, le Dr Peter Tzeferis via Wikimedia Commons).

La pierre est extraite de l'île depuis l'Antiquité et elle est utilisée jusqu’à ce jour dans toute la Grèce. Elle a constitué les murs, les sols et les statues de certains des plus grands sites de l'histoire, notamment l'ancienne tombe macédonienne d'Amphipolis (la plus grande jamais découverte en Grèce) et Sainte-Sophie à Istanbul.

Grâce à ses propriétés uniques, cette pierre est souvent utilisée dans les villas de luxe et la décoration d'intérieur, mais elle n'est pas bon marché. Selon le fournisseur indien de marbre RMS Marble, les carreaux individuels peuvent coûter entre 250 et 400 dollars (1 dollar = 0,91 euro) le mètre carré.

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Le marbre extrait d'une carrière à Thassos, en Grèce, constitue l'une des caractéristiques les plus impressionnantes du sol de la Grande Mosquée de La Mecque (Photo, Shutterstock).

Depuis des décennies, l'Arabie saoudite importe ce marbre dolomitique unique pour l'utiliser exclusivement dans les Deux Saintes Mosquées afin de soulager les visiteurs des mosquées qui doivent entrer pieds nus et d'éviter les températures de surface dangereuses.

Le sous-secrétaire général aux Affaires techniques, Opérationnelles et de Maintenance de la Présidence générale des affaires des deux saintes mosquées, l'ingénieur Fares al-Saedi, a déclaré à Arab News que le marbre de Thassos se caractérise par son extrême fraicheur, malgré une chaleur intense qui peut atteindre 50 à 55°C pendant les mois d'été.

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Les pèlerins utilisent des parapluies pour se protéger des fortes chaleurs de l'été, mais sur le sol en marbre, ils n'ont besoin d'aucune protection (Photo, AFP/Archives).

Al-Saedi a ajouté que les dirigeants du Royaume avaient décidé d'importer la pierre auto-refroidissante pour la construction de vastes cours et d'espaces ouverts où passent chaque année des millions de pèlerins.

Il a expliqué que la Présidence générale supervisait les travaux d'entretien du marbre dans toute la région en traitant, restaurant et polissant le marbre ou en remplaçant les carreaux anciens et inutilisables.

«La maintenance est assurée 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 par plus de 40 ingénieurs et techniciens. Chaque plaque de marbre mesure cinq centimètres d'épaisseur, et ce qui la distingue, c'est sa capacité à absorber l'humidité par ses pores délicats pendant la nuit et à libérer cette humidité pendant la journée, la rendant plus fraîche sous des températures élevées», a-t-il indiqué.

Selon une étude publiée dans la revue The international journal Construction and Building Materials en 2021, les caractéristiques thermophysiques de la pierre permettent à la fois de refléter et de dissiper la chaleur de l'insolation solaire.

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Des caisses de marbres de haute qualité de Thassos prêtes à être expédiées (Photo, Avec l'aimable autorisation de Thassosmarbles).

L'étude a révélé que le marbre de Thassos présente un niveau exceptionnellement élevé de réflectivité solaire et un taux élevé de conductivité thermique par rapport au calcaire, une autre pierre couramment utilisée dans l'architecture islamique.

Collectivement, ces propriétés se sont avérées capables de maintenir des températures de surface fraîches même pendant les périodes estivales chaudes, et de réduire globalement les pertes d'énergie thermique par convection pendant la nuit dans l'atmosphère sus-jacente.

En même temps, le marbre ajoute à l'ambiance artistique des mosquées, ce qui offre une expérience exceptionnellement mémorable.

Une autre étude menée par une équipe saoudo-égyptienne et publiée dans l'Arabian Journal of Geosciences en 2018 qualifie le marbre de «marbre intelligent à dissipation thermique», attribuant sa grande pureté de blancheur à la formation cristalline riche en dolomite de la pierre.

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Des blocs de marbre blanc prêts à être coupés (Photo, Avec l'aimable autorisation de Thassosmarbles).

L'écrivain et chercheur en patrimoine Abdallah al-Batati a déclaré à Arab News que le sol en pierre non couvert et pavé du mataf (l'endroit où les pèlerins tournent autour de la Kaaba) était légèrement incurvé et rempli de cailloux et de pierres plus petites que la taille d'un haricot avant le pavage.

«Omar Ibn al-Khattab fut le premier à empierrer le sol de la mosquée après l’élargissement du mataf en 119 de l'Hégire (737-738 apr. J. -C.). Sous le règne d'Al-Walid ben Abdel-Malik, le mataf fut recouvert de marbre. En 145 de l'Hégire (762-763 apr. J. -C.), l'ancien sol a été recouvert de marbre à l'époque d'Abou Jaafar al-Mansour, et a été carrelé de marbre à l'époque du califat abbasside en 284 de l'Hégire (896-897 apr. J. -C.)», a expliqué Al-Batati.

«En 1003 de l'Hégire (1594-1595 apr. J. -C.), les pierres de silex ont été remplacées par des pierres d'albâtre, tandis que le marbre blanc brillant a recouvert le sol du mataf en 1006 de l'Hégire (1597-1598 apr. J. -C.) sous le règne du sultan Mohammed Khan.»

Il a mentionné que sous le règne du roi Saoud, les vieilles tuiles de marbre ont été retirées de l'ancien mataf, et le nouveau mataf a été nivelé et pavé. Les deux étaient séparés par une ligne de démarcation en marbre noir provenant de plusieurs carrières d'Arabie saoudite.

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La Sainte Kaaba à la Grande Mosquée de La Mecque, bondée de pèlerins (Photo, AN /Archives).

La Dr Salma Hawsawi, professeure d'histoire ancienne à l'université du roi Saoud, a déclaré à Arab News que le roi Abdelaziz avait procédé à des agrandissements de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, qui ont duré jusqu'au règne du roi Khaled dans les années 1970 et 1980. Ce dernier a donné l'ordre d'agrandir la Grande Mosquée dans sa forme actuelle et de carreler son sol avec du marbre résistant à la chaleur importé de Grèce en 1978.

Le roi Khaled a ordonné le carrelage de la sainte mosquée de La Mecque avec du marbre blanc résistant à la chaleur, afin d'aplanir le site et d'enlever les cailloux pour que le mataf puisse accueillir confortablement le nombre croissant de fidèles et de pèlerins.

«Le deuxième agrandissement de la Grande Mosquée a eu lieu entre 1985 et 1986 sous le règne du roi Fahd, qui a également ordonné le carrelage de la cour autour de la Kaaba et des places entourant la Grande Mosquée par du marbre blanc froid, de manière circulaire et alignée, afin de le rendre propice aux prières», a déclaré Hawsawi à Arab News.

Dans la continuité des projets d'expansion passés, le roi Salmane a continué à développer les services des deux saintes mosquées, en ordonnant l'achèvement de la troisième expansion, en plus de développer de nombreux projets, selon Hawsawi.

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Des grues sont visibles sur des sites de construction en arrière-plan de la Grande Mosquée de La Mecque, le 4 décembre 2008, alors que les musulmans du monde entier affluent en Arabie saoudite pour effectuer le pèlerinage annuel du Hajj (Photo, AFP /Archives).

Hawsawi a indiqué que le marbre est importé de Thassos sous la forme de grands blocs de pierre, qui sont ensuite traités et fabriqués dans les usines du Royaume par le groupe Ben Laden, une société contractante de premier plan qui supervise la construction et le développement des mosquées de La Mecque.

«Les ingénieurs et les techniciens effectuent régulièrement des visites d'inspection et des travaux d'entretien avec un niveau de compétence élevé. Les carreaux de marbre qui ne sont plus en bon état et qui ont perdu leurs caractéristiques de fraîcheur sont remplacés. Le type de marbre est naturel, et ni l’Arabie saoudite ni la Grèce n'y ajoutent d'additifs; il ne contient donc pas d'impuretés.»

«Ce type de marbre est rare et cher; un seul morceau de marbre mesure cinq centimètres d'épaisseur, 120 centimètres de long et 60 centimètres de large. Il absorbe l'humidité et le froid la nuit par ses pores pour les conserver le jour. Ainsi, les surfaces de la Grande Mosquée restent modérément fraîches tout au long de l'année et tout le monde peut en profiter», a soutenu Hawsawi.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Le Liban oeuvre à «un retrait israélien global», dit son Premier ministre depuis le sud du pays

Le Liban oeuvre à un "retrait israélien global", a affirmé mercredi son Premier ministre Nawaf Salam, depuis la localité du sud où l'armée libanaise s'est déployée la veille, en application d'un accord avec Israël. (AFP)
Le Liban oeuvre à un "retrait israélien global", a affirmé mercredi son Premier ministre Nawaf Salam, depuis la localité du sud où l'armée libanaise s'est déployée la veille, en application d'un accord avec Israël. (AFP)
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  • "Nous continuerons à mobiliser les efforts politiques et diplomatiques pour parvenir à un retrait israélien global du sud", a dit le chef du gouvernement, après avoir planté un drapeau libanais à Zawtar al-Gharbiya
  • L'armée libanaise a entamé mardi son déploiement dans cette localité dont l'armée israélienne contrôlait les abords. Mais, signe de l'instabilité de la situation, elle a accusé les forces israéliennes d'avoir "ouvert le feu" à proximité de ses unités

ZAWTAR AL-GHARBIYAH: Le Liban oeuvre à un "retrait israélien global", a affirmé mercredi son Premier ministre Nawaf Salam, depuis la localité du sud où l'armée libanaise s'est déployée la veille, en application d'un accord avec Israël.

Cette déclaration intervient au lendemain de la rencontre du président libanais Joseph Aoun avec son homologue Donald Trump à la Maison Blanche, où il a insisté sur la nécessité d'un "retrait total" israélien pour avancer dans la mise en oeuvre de cet accord.

"Nous continuerons à mobiliser les efforts politiques et diplomatiques pour parvenir à un retrait israélien global du sud", a dit le chef du gouvernement, après avoir planté un drapeau libanais à Zawtar al-Gharbiya.

L'armée libanaise a entamé mardi son déploiement dans cette localité dont l'armée israélienne contrôlait les abords. Mais, signe de l'instabilité de la situation, elle a accusé les forces israéliennes d'avoir "ouvert le feu" à proximité de ses unités.

Israël a indiqué de son côté avoir tiré "des coups de semonce en l'air" après l'entrée de soldats libanais dans une zone qui "ne faisait pas partie de la zone pilote".

Malgré l'accalmie dans les combats entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, l'armée israélienne continue de mener des frappes intermittentes dans le sud, comme mercredi à Nabatiyé al-Fawqa, selon l'agence de presse officielle libanaise ANI.

"En sécurité et dignité" 

L'accord conclu en juin prévoit le déploiement de l'armée libanaise dans des "zones pilotes" évacuées par Israël -qui occupe toujours une partie du sud du pays- sous réserve d'un désarmement du Hezbollah.

La formation chiite, qui est opposée à l'accord et refuse d'être désarmée, a entraîné le Liban dans la guerre régionale le 2 mars en attaquant Israël, en soutien à l'Iran.

Israël a riposté par une vaste campagne de bombardements et une offensive terrestre, ayant fait plus d'un million de déplacés.

Il continue d'occuper des zones du sud et des responsables israéliens ont déclaré à plusieurs reprises leur intention de s'y maintenir, pour assurer la sécurité du nord d'Israël.

"En parallèle du déploiement en cours de l'armée, nous continuerons d'ouvrir les routes, retirer les décombres, assurer les services essentiels, pour permettre à notre peuple de retourner en toute sécurité et dignité" chez lui, a affirmé Nawaf Salam.

Plus de 700.000 déplacés sont rentrés chez eux depuis la dernière trêve en juin, selon l'ONU.

"La tête haute" 

Des dizaines d'habitants déplacés de Zawtar al-Gharbiya ont attendu en vain mercredi matin aux abords de la localité qu'on les laisse y entrer, a constaté un journaliste de l'AFP.

L'armée libanaise les avait appelés mardi à ne pas s'y rendre "en attendant que la situation se stabilise".

"Nous y entrerons la tête haute, grâce à la présence de l'armée libanaise dont nous sommes fiers", a déclaré Abbas Yaghi, 73 ans, à l'AFP.

Les troupes libanaises continuent de ratisser la localité, imbriquée géographiquement avec une autre du nom de Zawtar al-Charqiya, où des forces israéliennes sont toujours présentes, comme elles le sont aussi dans des localités environnantes.

Déplacé de Zawtar al-Charqiya, Moustafa Ammar dit espérer qu'Israël se retire d'autres localités comme la sienne.

"Nous marcherons derrière l'armée si elle nous donne l'autorisation d'entrer", lance le sexagénaire.

Pour Wafaa Ismaïl, 64 ans, déplacée de Zawtar al-Gharbiya, le Premier ministre "aurait dû faire entrer les gens derrière lui pour signaler une victoire".


Le ministre saoudien des Affaires étrangères et ses homologues européens discutent de la sécurité maritime en mer Rouge

Le prince Faisal ben Farhane s'est entretenu mardi avec ses homologues espagnol, italien et allemand. (Photo : X)
Le prince Faisal ben Farhane s'est entretenu mardi avec ses homologues espagnol, italien et allemand. (Photo : X)
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  • Les ministres soulignent la nécessité de préserver la sécurité maritime et rejettent toute action menaçant la liberté de navigation

RIYAD : Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, s'est entretenu mardi avec ses homologues d'Espagne, d'Italie et d'Allemagne au sujet des menaces des Houthis contre la navigation en mer Rouge et des efforts visant à apaiser les tensions plus larges au Moyen-Orient.

Lors d'entretiens distincts, José Manuel Albares, ministre espagnol des Affaires étrangères, et Antonio Tajani, son homologue italien, ont condamné les menaces des rebelles houthis du Yémen contre le sud de l'Arabie saoudite, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

Les ministres ont souligné l'importance de préserver la sécurité maritime en mer Rouge et dans le Golfe, tout en rejetant toute action mettant en péril la liberté et la sécurité de la navigation.

Le prince Faisal s'est également entretenu avec le ministre allemand des Affaires étrangères, Johann Wadephul, des conséquences sécuritaires et économiques du conflit en cours entre les États-Unis et l'Iran.

Lundi, le ministère saoudien des Affaires étrangères a dénoncé les déclarations d'un porte-parole militaire houthi affirmant que le groupe avait imposé un blocus maritime contre le Royaume, accusant les Houthis d'entraîner le Yémen dans un conflit régional plus large.

Selon le ministère, les attaques houthies contre les navires commerciaux internationaux en mer Rouge aggravent la situation humanitaire des Yéménites, en limitant leurs déplacements et en détériorant les conditions économiques dans les zones contrôlées par le groupe armé.

Le Royaume a appelé la communauté internationale à assumer ses responsabilités en appliquant les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, notamment les résolutions 2216 sur le Yémen et 2722 sur la protection de la liberté de navigation en mer Rouge. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Une rencontre saoudo-française vise à renforcer la coopération en matière de défense

Les délégations saoudienne et française se sont réunies lundi à Riyad. (Ministère saoudien de la Défense)
Les délégations saoudienne et française se sont réunies lundi à Riyad. (Ministère saoudien de la Défense)
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  • Rencontre à Riyad entre les chefs d’état-major saoudien et français
  • Renforcement de la coopération en matière de défense

Le chef d’état-major général des forces armées saoudiennes, le lieutenant-général Fayyad bin Hamed Al-Ruwaili, a tenu lundi à Riyad des discussions avec son homologue français, le général Fabien Mandon.

La rencontre a porté sur les moyens de développer la coopération bilatérale dans les domaines de la défense et des affaires militaires. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharqal-Awsat.