Semaine du film ivoirien au Maroc : pour plus de coproductions cinématographiques

«Nous sommes très ravis de nous retrouver ici pour mettre en œuvres ces accords» (Photo, Le Matin).
«Nous sommes très ravis de nous retrouver ici pour mettre en œuvres ces accords» (Photo, Le Matin).
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Publié le Mercredi 21 septembre 2022

Semaine du film ivoirien au Maroc : pour plus de coproductions cinématographiques

  • «La culture étant un pilier important pour rapprocher nos deux pays»
  • Il s’agit, d’un partenariat modèle pour la promotion du cinéma de part et d’autre

Parallèlement au 22e Festival national du film a été lancée, le 18 septembre, la quatrième Semaine du film ivoirien dans la cinémathèque de Tanger. Et ce dans le cadre de la consolidation des relations entre le Royaume du Maroc et la République de Côte d’Ivoire. Elle se poursuivra jusqu’au 24 septembre.

Cette initiative vient, aussi, pour mettre en pratique l’Accord de coproduction et d’échanges cinématographiques entre le Centre cinématographique marocain (CCM) et l’Office national du cinéma de Côte d’Ivoire (ONACI-CI), signé à Abidjan le 28 novembre 2011. Son Excellence l’Ambassadeur de la Côte d’Ivoire au Maroc, Idrissa Traoré, a souligné à ce propos que cela confirme davantage les relations bilatérales entre les deux pays à travers plusieurs accords, aussi bien dans l’univers cinématographique que dans d’autres domaines. «Nous sommes très ravis de nous retrouver ici pour mettre en œuvres ces accords». Il s’agit, en effet, d’un partenariat modèle pour la promotion du cinéma de part et d’autre. «Loin d’être une activité spontanée, cet événement qui nous réunit en ces sept jours est le fruit de la collaboration entre nos deux pays, à travers des accords de coproduction cinématographique. C'est pourquoi c’est une parfaite occasion de rendre un vibrant hommage à Son Excellence le Président de la Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara». Le directeur par intérim du CCM, Khalid Saidi, a, lui aussi, salué cet événement qui coïncide avec la commémoration du 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre le Maroc et la Côte d’Ivoire.

«La culture étant un pilier important pour rapprocher nos deux pays, S.M. le Roi Mohammed VI accorde une grande importance à la coopération Sud-Sud et place les intérêts du continent et des citoyens africains au centre de ses préoccupations. Et ce à travers des actions concrètes pour une Afrique prospère et forte. Depuis plus de 40 ans, le Maroc a choisi d’investir dans la coproduction inter-africaine, mettant à la disposition des cinéastes africains des moyens techniques et humains dont dispose le CCM. Dans le même registre, les cinéastes africains sont toujours présents dans les festivals cinématographiques marocains», ajoute-t-il. De son côté, la directrice de l’Office national du cinéma de Côte d’Ivoire a indiqué que l’objectif de ces collaborations est d’arriver à faire plus de coproductions maroco-ivoiriennes dans le domaine du cinéma. «On ne doit pas limiter notre partenariat à des échanges de films, mais il faut qu’on travaille ensemble sur des projets de cinéma, en tant qu’acteurs et financiers».

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Azerbaïdjan et Arménie: Guerre ou paix !

Des militaires arméniens patrouillent dans la ville frontalière de Jermuk (Photo, AFP).
Des militaires arméniens patrouillent dans la ville frontalière de Jermuk (Photo, AFP).
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  • L'Arménie et l'Azerbaïdjan, se sont engagés dans une guerre après avoir déclaré leur indépendance à la suite de la disparition de l'URSS
  • L'Arménie est membre de l'Organisation du Traité de sécurité collective qui a été fondée en 1992 par la Russie

Les forces militaires arméniennes et azerbaïdjanaises ont mené une brève guerre faisant des dizaines de victimes des deux côtés. Au moment où la guerre en Ukraine se poursuit avec des implications majeures dans le monde entier, la tension dans le Caucase est particulièrement préoccupante.

L'Arménie et l'Azerbaïdjan, qui faisaient tous deux partie de l'ex-Union soviétique, se sont engagés dans une guerre peu après avoir déclaré leur indépendance à la suite de la disparition de l'URSS. L'Arménie a été victorieuse et a capturé de grandes parties du territoire de l'Azerbaïdjan, y compris le Haut-Karabakh. La guerre s'est terminée par un cessez-le-feu négocié par la Russie en 1994.

Les trois décennies suivantes ont été marquées par des tentatives diplomatiques timides pour trouver une solution ainsi que par des affrontements militaires occasionnels. La Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) a ouvert la voie aux efforts visant à trouver une solution au conflit entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie.

Rien n'a changé jusqu'à la guerre de six semaines en 2020 (la deuxième guerre du Karabakh) où, cette fois, l'Azerbaïdjan a infligé une défaite écrasante à l'Arménie et a récupéré la quasi-totalité de ses territoires sous occupation.

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Des déambulations et des concerts au programme de Tanjazz

 Leurs notes énergiques ont régalé le public qui n’a pas hésité à les suivre et à swinguer sur les rythmes de la fanfare (Photo, Le Matin).
Leurs notes énergiques ont régalé le public qui n’a pas hésité à les suivre et à swinguer sur les rythmes de la fanfare (Photo, Le Matin).
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  • Stephan Notari a créé cette formation pour donner à ses compositions la couleur qu'il recherche
  • Les musiciens déchaînés ont fait résonner, sous les arcades de la vieille médina, une musique festive et ensoleillée

«Des moments magiques». C’est ce qu’ont vécu les habitants de Tanger le 22 septembre à l’occasion de l’ouverture du Festival Tanjazz 2022. Le Zygos Brass Band a plongé les ruelles de la casbah dans l’univers de La Nouvelle-Orléans, la Louisiane et ses bayous peuplés de mystères. Les musiciens déchaînés ont fait résonner, sous les arcades de la vieille médina, une musique festive et ensoleillée. Leurs notes énergiques ont régalé le public qui n’a pas hésité à les suivre et à swinguer sur les rythmes de la fanfare. Une ambiance Nouvelle-Orléans a aussi plané en début de soirée sur le palais des institutions italiennes avec les notes du groupe The Yellbows. En interprétant ses titres les plus connus, ce quartet fou et joyeux a offert un concert détonnant aux énergies Rock'n'Roll et sonorités Brass Band. Le public a aimé ses compositions originales aux inspirations blues, folk et jazz. The Yellbows est un groupe aux accents du sud des États-Unis.

Stephan Notari, chanteur, batteur, percussionniste, mais aussi guitariste, musicien bien connu dans le milieu de la musique blues, a créé cette formation pour donner à ses compositions la couleur qu'il recherche, un mélange de cultures états-uniennes. Il s'est entouré pour ce projet de Matthieu Maigre au trombone, d'Alexis Borrely au soubassophone et de Thibaud Roussel au banjo tenor. Le 22 septembre, l'ambiance était aussi festive sur la scène BMCI Casbah grâce à Farafina Yéle. Les membres de ce groupe de musique ont émerveillé la présence avec leurs sonorités qui définissent leurs différentes identités culturelles.

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Théâtre El Moudja: Nuit blanche pour une «Memory fen»

El Moudja a renoué ainsi avec une tradition qu’elle avait perdu de vue, celle de commémorer l’horrible trépas de Menad El Hadja, sa comédienne, ainsi que la mort de Sirat Boumdiène (Photo, El Watan).
El Moudja a renoué ainsi avec une tradition qu’elle avait perdu de vue, celle de commémorer l’horrible trépas de Menad El Hadja, sa comédienne, ainsi que la mort de Sirat Boumdiène (Photo, El Watan).
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  • Avec ce renouement avec sa coutume, El Moudja fixe désormais rendez-vous à tous les artistes du pays
  • El Moudja a renoué ainsi avec une tradition qu’elle avait perdu de vue

L’association théâtrale El Moudja, sise au quartier la Salamandre à Mostaganem, vient d’inaugurer une nuit blanche, celle du souvenir pour tous les 20 août à venir, en hommage aux artistes des tréteaux qui ne les hantent plus. Compte-rendu d’une nuit pas comme les autres.

Conviés à travers un appel général, ils sont venus nombreux de partout pour une «lemma» sous le ciel de la Salamandre et son air éthéré, son «berd el hal, ya dellali» comme la célébré une rengaine culte remontant à plus d’un demi-siècle. Sans invitation nominative, sans protocole, dans la franche camaraderie, les gens de théâtre réunis à la bonne franquette autour d’une «sadaqa», offrande à l’ancienne, un couscous mostaganémois servi dans de plantureux «methred», un couscous roulé fin par des mères de famille situées dans la proximité d’El Moudja en gage de bon voisinage et en guise de contribution à sa manifestation. 

Avec ce renouement avec sa coutume, El Moudja fixe désormais rendez-vous à tous les artistes du pays pour les années à venir pour une nuit de recueillement tous les 20 août à la mémoire de tous les disparus des leurs dans l’année. Dénommée, Memory fen, la manifestation se fait un devoir de collecter toutes les traces de leur mémoire et de la façon dont ils ont servi le théâtre algérien, de les archiver et de les mettre à la disposition de tous pour la consultation comme pour la recherche. 

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