Le vainqueur olympique saoudien Tarek Hamdi continue d'écrire l'histoire

Tarek Hamdi qui représentait l'Arabie saoudite aux Jeux de la Solidarité islamique en Turquie a remporté la médaille d’or en karaté. (Fourni/SOPC)
Tarek Hamdi qui représentait l'Arabie saoudite aux Jeux de la Solidarité islamique en Turquie a remporté la médaille d’or en karaté. (Fourni/SOPC)
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Publié le Dimanche 21 août 2022

Le vainqueur olympique saoudien Tarek Hamdi continue d'écrire l'histoire

  • Ce triomphe est intervenu presque exactement un an après sa médaille d'argent à Tokyo 2020, où l'or ne lui a été refusé qu'après une disqualification controversée en finale contre l'Iranien Sajjad Ganjzadeh
  • Hamdi : « Notre objectif est de hisser le drapeau de l'Arabie saoudite encore plus haut lors des compétitions internationales »

DJEDDAH : Le vainqueur olympique saoudien Tarek Hamdi continue d'écrire l'histoire.

La semaine dernière, le champion de karaté a dominé un grand nombre d'adversaires et remporté la médaille d’or dans la compétition de kumite de 75 kg lors des cinquièmes Jeux de la Solidarité islamique à Konya, en Turquie.

Ce triomphe est intervenu presque exactement un an après sa médaille d'argent à Tokyo 2020, où l'or ne lui a été refusé qu'après une disqualification controversée en finale contre l'Iranien Sajjad Ganjzadeh.

Arab News a rencontré Hamdi pour discuter de sa dernière victoire et se remémorer ces jours déterminants pour sa carrière à Tokyo.

Félicitations Tarek, parlez-nous de votre réussite et du tournoi en général.

Dieu soit loué, j'ai obtenu une médaille d'or aux Jeux de la solidarité islamique en Turquie. C'est une grande réussite, et je suis certainement fier et honoré de représenter le Royaume dans ce tournoi, où je n'avais jamais gagné auparavant.

C'est la deuxième fois que je participe aux Jeux de la solidarité islamique. En 2017, j'ai concouru à Bakou, en Azerbaïdjan, sans succès, et cette fois, j'étais déterminé à remporter l'or. J'ai réussi à gagner dans la catégorie des 84 kg pour compléter la série de médailles aux compétitions internationales auxquelles j'ai participé.

Ce tournoi en général est très dur, surtout en karaté. Nous avions un objectif de cinq médailles d’or dans toutes les catégories de poids, mais nous n’en avons obtenu qu'une et deux bronzes. Je félicite mes frères Sultan Al-Zahrani et Saud Al-Bashir pour leur succès, et je souhaite la meilleure des chances à Faraj Al-Nashiri et Fahd Al-Khathami pour l'avenir.

Notre réussite est le fruit du travail acharné et d'équipe de tous les participants aux camps d'entraînement de la Fédération saoudienne de karaté et du Comité olympique et paralympique saoudien, et nous continuerons, si Dieu le veut, à en viser d'autres.

Il y a quelques jours, c'était l'anniversaire de votre médaille d'argent aux Jeux olympiques de Tokyo. Parlez-nous de vos préparatifs avant le tournoi.

Pour être honnête, avant les Jeux olympiques, j'étais nerveux, non pas à cause du tournoi lui-même, mais parce qu'après avoir terminé la compétition de qualification pour les Jeux à Paris, je ne m'étais pas entraîné pendant près d'une semaine voire 10 jours.

J'étais anxieux, ce qui est normal pour tout athlète. Vous êtes impatient de reprendre l'action, surtout lorsqu'un grand championnat est si proche. Je l'ai dit à l'entraîneur, et il m'a assuré : « Ne t'inquiète pas, je suis sûr que dans trois ou quatre jours maximum tu seras de nouveau en forme. »

Avant le tournoi, l'entraîneur, Mounir Afkir, et moi nous étions rencontrés pour planifier le camp d'entraînement pour les Jeux olympiques. J'ai dit à l'entraîneur que je me présenterai et que je donnerai tout ce que j'ai à l'entraînement. Pour le reste, comme la planification des exercices, les horaires et le choix des adversaires, je lui fais confiance.

Le Saoudien Tarek Hamdi en route pour la médaille d’or à Konya. (Fourni/SOPC)
Le Saoudien Tarek Hamdi en route pour la médaille d’or à Konya. (Fourni/SOPC)

Au départ, notre programme consistait en deux à trois heures d'exercices physiques chaque matin, puis tous les deux jours nous avions deux heures pour analyser nos neuf adversaires, étudier leur style, leurs forces et leurs faiblesses, ainsi que leurs plans de jeu. Nous travaillions sur des solutions pour toutes ces choses.

Après cela, nous passions aux exercices de karaté pendant environ deux heures et demie à trois heures. Au début du camp, je souffrais de fatigue, franchement. Je m'entraînais dur, et je me disais que cela en vaudrait la peine à la fin, que toute fatigue actuelle serait éventuellement bénéfique pour moi. Lorsque j'étais fatigué, je me sentais satisfait, ma confiance augmentait en même temps, sachant que mon objectif était de décrocher la médaille d’or olympique.

Une semaine avant d’aller au Japon, le coach Mounir m'a dit : « Je vois la médaille d'or. » Je lui ai répondu que je visais l'or depuis un moment et que j'avais confiance en mes capacités à l'atteindre, et que les mots de l'entraîneur avaient encore augmenté ma confiance pour y parvenir.

Comment vous êtes-vous senti la veille de votre participation aux Jeux olympiques ?

La nuit précédant la compétition olympique de karaté, le 6 août, j'ai à peine pu dormir. J'ai réussi à dormir environ deux heures, j'étais tellement fatigué que j'ai caché cela à l'entraîneur et j'ai bu beaucoup de café afin de retrouver mon énergie. Mais je n'y suis pas parvenu et j'ai plutôt eu mal à la tête le jour des matches. Il y avait aussi la possibilité que nous nous soyons mélangés à des joueurs qui avaient été testés positifs (au Covid-19). Ces soupçons se sont avérés infondés, mais la situation a été source de confusion pour moi, et nous avons été isolés dans une salle d'échauffement, à l'écart des autres athlètes. Mais nous avons surmonté ce problème, les exercices d'échauffement se sont avérés bons et notre niveau de confiance élevé.

Les matchs de groupe ont commencé de manière incongrue, comment vous êtes-vous senti à ce moment-là ?

Mon premier match était contre un combattant croate (Ivan Kvesic), et quand je suis allé sur le tapis, je ne sais littéralement pas ce qui s'est passé. Malgré ma stratégie impétueuse, le résultat a été de 2-1 en sa faveur. Je ne pouvais pas voir correctement, et après le combat, mon entraîneur m'a laissé à mes propres pensées. Je me sentais vraiment fatigué, mais je me suis dit : « Je ne suis pas venu ici pour perdre ».

Je me suis promis de revenir avec la médaille d'or, et j'ai transformé cette défaite en un point positif lors de mon match suivant (une victoire contre Brian Irr des États-Unis).

Ensuite, contre l'adversaire iranien (Ganjzadeh), le match s'est terminé par un match nul. Mon adversaire canadien (Daniel Gaysinsky) a alors été éliminé et je me suis qualifié au sein de mon groupe à la deuxième place pour affronter le japonais (Ryutaro Araga) en demi-finale.

Fourni/SOPC
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Après la qualification en phase de groupe, quels étaient vos projets en tant que joueur et entraîneur ?

Avant la demi-finale, notre plan de jeu a changé. Nous avons commencé à nous préparer pour chaque adversaire de manière différente. Mounir n'arrêtait pas de dire que mes points forts étaient ma vitesse et mes pieds et que je devais en tirer parti. Les gens me demandaient si j'étais plus détendu maintenant que j'étais assuré d'une médaille, et ma réponse était « non ». En me battant contre Araga, je me disais : « Je suis plus près de mon rêve. » L'objectif était d'atteindre la finale, et Dieu merci, j'ai gagné et atteint cet objectif.

Parlez-nous de la finale.

Le match de la finale était complètement différent, j'étais dans un état étrange et très impulsif.

J'ai commencé le match en marquant trois points, puis j'en ai marqué un autre et je menais 4-0. (Ganjzadeh) a marqué un point et le score s’est transformé en 4-1.

Puis il y a eu ce coup de pied, et le joueur iranien est tombé - je n'ai même pas pensé que je serais disqualifié. J'ai même fait signe à mon entraîneur d'essayer de me calmer parce que j'étais déjà très énervé.

Plus il restait sur le tapis, plus je commençais à être nerveux, mais même après avoir été transporté sur une civière, je ne pensais pas que je serais disqualifié. Je pensais « c'est ma médaille d’or », mais quand j'ai vu les juges se rassembler, j'ai commencé à être pessimiste. Je me suis approché de mon entraîneur et j'ai vu l'inquiétude sur son visage. Les arbitres sont revenus et ont pris la décision de me disqualifier.

Je ne m'attendais pas du tout à cette décision et je me suis effondré mentalement. Mon entraîneur était désemparé, ma mère aussi ainsi que le peuple saoudien. Je suis sorti de l'arène et j'étais bien sûr en état de choc - l'entraîneur me parlait mais je ne retenais rien.

Je marchais en pleurant, puis j'ai rencontré le ministre des sports, le prince Abdelaziz ben Turki, et son adjoint.

Le Prince Abdulaziz m'a attrapé et m'a dit : « Pourquoi pleures-tu ? Tu as accompli une grande chose. Relève la tête, tu as été privé de ta médaille ».

Fourni/SOPC
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Vous avez ensuite reçu un appel surprise du prince héritier Mohammed ben Salmane. Que vous a-t-il dit ?

J'étais encore triste et je pleurais parce que j’avais perdu la médaille d’or, lorsque le prince Abdelaziz m'a tendu son téléphone et m'a dit « le prince héritier veut te parler ».

Je ne comprenais pas ce qui se passait, et quand j'ai pris le téléphone, le prince héritier m'a dit : « Tu es un héros, félicitations. Garde la tête haute, tu as hissé le drapeau du Royaume, tu es le vainqueur, tu es l'or et tu ne dois pas pleurer. »

Il était très fier. Je lui ai dit que j'étais venu pour obtenir la médaille d’or, et sa réponse a été, littéralement : « Tu l’as gagnée. » Je ne peux pas décrire l’effet que m’ont fait les mots du prince héritier. »

Mais ces mots ne sont pas une surprise de la part du prince héritier Mohammed ben Salmane, et en tant qu'athlètes, nous avons beaucoup de chance de l'avoir comme dirigeant.

Le moment de la disqualification était affreux, mais tout ce qui s'est passé ensuite était magnifique. S'il n'y avait pas eu ce scénario, peut-être que la nouvelle de l'événement ne se serait pas répandue aussi largement.

Ce moment a également fait peser plus de responsabilités sur moi et mes collègues athlètes, et a augmenté les attentes et les ambitions. Notre objectif est de hisser le drapeau de l'Arabie saoudite encore plus haut lors des compétitions internationales. Comme l'a dit Son Altesse le prince héritier Mohammed ben Salmane, « le ciel est la limite de nos ambitions ».

Après le retour au pays, il y a eu une réception en votre honneur avec le prince héritier.

Lorsque nous sommes arrivés à Djeddah, l'accueil a été merveilleux, très spécial et festif, ce à quoi je ne m'attendais pas. Il y avait une grande foule dans le hall d'arrivée et j'ai reçu un nouveau prix du ministère des sports, qui avait été annoncé avant les Jeux olympiques.

J'étais extrêmement excité de rencontrer le prince héritier. Il m'a dit à ce moment-là « tu es en or à nos yeux » et bien d'autres belles paroles. Je l'ai remercié pour tout ce qu'il nous a donné et lui ai promis que nous continuerions à viser l'or et à hisser le drapeau du Royaume à chaque rencontre internationale, si Dieu le veut.

C'était une belle réunion et j'en suis très fier.

J'ai été très heureux de voir mes photos dans les rues et sur des affiches, et sur la Tour du Royaume à Riyad. L'estime du gouvernement et du peuple me rend si fier. C'est une grande responsabilité, et si Dieu le veut, je serai à la hauteur de cette responsabilité.

 

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Le musée de Jeddah organise un spectacle culturel pour mettre à l'honneur le patrimoine

Le Tariq Abdulhakim Center Museum de Jeddah fait partie des institutions culturelles qui célèbrent avec style la Journée de la fondation de l'Arabie saoudite. (Photo Fournie)
Le Tariq Abdulhakim Center Museum de Jeddah fait partie des institutions culturelles qui célèbrent avec style la Journée de la fondation de l'Arabie saoudite. (Photo Fournie)
Le Tariq Abdulhakim Center Museum de Jeddah fait partie des institutions culturelles qui célèbrent avec style la Journée de la fondation de l'Arabie saoudite. (Phot Fournie)
Le Tariq Abdulhakim Center Museum de Jeddah fait partie des institutions culturelles qui célèbrent avec style la Journée de la fondation de l'Arabie saoudite. (Phot Fournie)
Le Tariq Abdulhakim Center Museum de Jeddah fait partie des institutions culturelles qui célèbrent avec style la Journée de la fondation de l'Arabie saoudite. (Phot Fournie)
Le Tariq Abdulhakim Center Museum de Jeddah fait partie des institutions culturelles qui célèbrent avec style la Journée de la fondation de l'Arabie saoudite. (Phot Fournie)
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  • Cette célébration de trois jours, supervisée par la Commission des musées, offre une riche expérience artistique et culturelle, mettant en valeur le patrimoine du Royaume et renforçant l'identité nationale.
  • L'un des points forts de la manifestation était la promenade de la mode traditionnelle organisée par Al-Mugasap, une marque de mode saoudienne.

JDEDDAH : Le musée du centre Tariq Abdulhakim de Jeddah fait partie des institutions culturelles qui célèbrent avec style la Journée de la fondation de l'Arabie saoudite.

Cette célébration de trois jours, supervisée par la Commission des musées, offre une riche expérience artistique et culturelle, mettant en valeur le patrimoine du Royaume et renforçant l'identité nationale.

Les festivités ont débuté par un accueil des visiteurs avec du café saoudien traditionnel, servi en quatre variétés distinctes, conformément aux directives de la Journée de la fondation.

Tayeb Abdullh Altayeb, directeur du musée du centre Tariq Abdulhakim, a déclaré : « L'idée est de célébrer notre nation et ses composantes culturelles, que nous reflétons à travers les différentes offres du musée. Notre principal objectif est de préserver le patrimoine musical et les arts du spectacle saoudiens.

« Tariq Abdulhakim était lui-même un champion de la culture. Il a soutenu la création de la fanfare militaire et a remporté un prix de l'UNESCO pour la préservation de l'identité saoudienne. Il est normal que, à l'occasion de la Journée de la fondation, nous soulignions ses efforts et que nous alignions notre secteur culturel sur la Vision 2030. »

Un responsable du musée a déclaré : « Nous voulons nous assurer que tout le monde a accès aux aspects culturels de l'Arabie saoudite, en particulier lors de la Journée de la fondation. Notre mission est d'être un centre d'activation à faible coût, offrant des programmes pour le public et les enfants afin de les éduquer sur notre patrimoine et nos traditions. »

Les responsables ont noté que le musée sert également de plateforme aux groupes traditionnels, aux artistes et aux écoles pour présenter leurs arts, et ont ajouté que les espaces du musée sont conçus pour accueillir tous les âges, y compris les personnes handicapées.

La journée d'ouverture de la célébration comprenait un défilé artistique interactif et un atelier d'arts du spectacle alliant artisanat et performances en direct. L'un des points forts de la manifestation était la promenade de la mode traditionnelle organisée par Al-Mugasap, une marque de mode saoudienne. L'exposition présentait des vêtements traditionnels provenant des principales régions du Royaume, offrant ainsi aux visiteurs un aperçu de l'histoire et de la civilisation de l'Arabie saoudite.

Sari Salem Hariri, cofondateur et directeur général d'Al-Mugasap, a déclaré : « Nous avons sélectionné des vêtements traditionnels provenant de diverses régions du Royaume. Ils ont été exposés dans des boîtes spéciales pour mettre en valeur la beauté et l'élégance de leurs motifs, ajoutant ainsi de la valeur à notre patrimoine culturel. »

L'événement comprenait également plusieurs sections consacrées à la nourriture traditionnelle et à l'artisanat, ainsi que des jeux interactifs, des spectacles musicaux en direct et une chorale scolaire qui a interprété avec enthousiasme des chansons nationales, symbolisant ainsi l'attachement de la jeune génération au patrimoine du Royaume.

Des artistes traditionnels de tout le Royaume, dont un groupe de Taif, dont Tariq Abdulhakim a été membre, ont également participé à l'événement.

Khalid Jammali, manager du groupe, a déclaré à Arab News : « C'est l'une des plus grandes célébrations en Arabie saoudite : « Il s'agit de l'une des plus grandes célébrations en Arabie saoudite. Nous sommes ici pour représenter la région de Najd, et Tariq Abdulhakim a joué un rôle majeur dans la création de cet héritage. Ses idées ont permis d'élever la qualité et les normes de ces spectacles ».

La célébration s'achèvera par un concert sur le patrimoine national le 23 février, avec un mélange de chansons nationales traditionnelles et modernes. Cette grande finale réunira des artistes et des créateurs de divers domaines, créant un pont entre le passé et le présent tout en célébrant la riche histoire du Royaume et sa vision de l'avenir.

Ghada Shehri, une visiteuse, a déclaré : « L'événement n'était pas seulement divertissant, mais aussi profondément éducatif. J'ai habillé mes enfants avec des vêtements traditionnels saoudiens et ils étaient ravis de voir d'autres personnes habillées de la même manière.

« C'était une occasion merveilleuse de leur faire découvrir notre patrimoine et notre culture de façon amusante et attrayante. La promenade de la mode traditionnelle a été un moment fort pour nous. En voyant les différents styles vestimentaires régionaux, mes enfants ont pris conscience de la diversité de notre Royaume.

Salman Mohammed, un autre visiteur, a déclaré : « Le musée a fait un travail incroyable en présentant le patrimoine saoudien à travers la musique, la nourriture et l'art. Mes enfants ont été particulièrement fascinés par le spectacle de la chorale de l'école. Cela m'a fait chaud au cœur de les voir si engagés et curieux de notre culture. »

Nawwaf Al-Harbi, propriétaire de Dokhan Ahjar Precious Metals and Gemstones, a présenté l'art du polissage des pierres précieuses, avec des pierres provenant de diverses régions d'Arabie saoudite, à l'occasion de la Journée de la fondation.

« Nous polissons ces pierres pour les sertir dans de l'or ou de l'argent, afin de mettre en valeur la beauté des pierres précieuses naturelles de La Mecque, de Médine et d'ailleurs. Notre objectif est de faire découvrir cet artisanat traditionnel et nous nous engageons à transmettre le savoir-faire à un large public », a-t-il déclaré.

Les visiteurs peuvent s'inscrire à l'avance via la plateforme WeBook.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Les dirigeants félicitent le roi et le prince héritier saoudiens à l'occasion de la Journée de la fondation

L'Arabie saoudite a déclaré le 22 février comme date officielle pour célébrer la Journée de la fondation de l'Arabie saoudite. (Dossier : AFP)
L'Arabie saoudite a déclaré le 22 février comme date officielle pour célébrer la Journée de la fondation de l'Arabie saoudite. (Dossier : AFP)
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  • Les dirigeants arabes ont félicité le roi Salmane ben Abdulaziz et le prince héritier Mohammed ben Salmane d'Arabie saoudite à l'occasion de la Journée de la fondation de l'Arabie saoudite

RIYAD : Les dirigeants arabes ont félicité le roi Salmane ben Abdulaziz et le prince héritier Mohammed ben Salmane d'Arabie saoudite à l'occasion de la Journée de la fondation de l'Arabie saoudite.

L'émir du Koweït, le cheikh Meshal al-Ahmad al-Jaber al-Sabah, a envoyé un câble de félicitations au roi et au prince héritier saoudiens à l'occasion de la Journée de la fondation de l'Arabie saoudite, a rapporté l'agence de presse saoudienne.

Le cheikh Meshal a fait l'éloge des réalisations remarquables de l'Arabie saoudite dans divers domaines, qui ont renforcé sa position régionale et mondiale.

Le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe, Jassim Mohammed al-Budaiwi, a également félicité les dirigeants saoudiens à cette occasion, déclarant que cette journée occupe "une place spéciale et précieuse pour le peuple du Royaume d'Arabie saoudite, et qu'elle est le témoin vivant de son grand héritage et de ses impressionnantes réalisations".

Les dirigeants des Émirats arabes unis ont également envoyé des câbles de félicitations aux dirigeants saoudiens à l'occasion de la Journée de la fondation.

L'Arabie saoudite a déclaré le 22 février comme date officielle pour célébrer la Journée de la fondation de l'Arabie saoudite. Cette journée remonte à trois siècles, lorsque le premier État saoudien a été créé en 1727 sous la direction de l'imam Muhammad ben Saud.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


La KSGAAL lance un rapport sur la statut mondial de l'enseignement de la langue arabe

Khaled Al-Qousi, directeur du département des politiques linguistiques à la KSGAAL, a prononcé un discours lors du colloque international sur la situation de l'enseignement de l'arabe dans le monde, qui s'est achevé mercredi à Paris. (Photo Fournie/KSGALL)
Khaled Al-Qousi, directeur du département des politiques linguistiques à la KSGAAL, a prononcé un discours lors du colloque international sur la situation de l'enseignement de l'arabe dans le monde, qui s'est achevé mercredi à Paris. (Photo Fournie/KSGALL)
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  • Ce rapport a été publié lors d'un symposium international de deux jours sur l'état de l'enseignement de la langue arabe, les 18 et 19 février, au siège de l'UNESCO à Rabat.
  • Le rapport « représente une étape importante vers l'établissement d'une base de connaissances complète sur l'enseignement de la langue arabe.

RIYAD : L'Académie mondiale Roi Salman pour la langue arabe et l'Organisation islamique mondiale pour l'éducation, les sciences et la culture (ICESCO) ont publié un rapport intitulé « Le statut de l'enseignement de la langue arabe dans le monde ».

Le lancement du rapport a eu lieu lors d'un symposium international de deux jours sur le statut de l'enseignement de la langue arabe, les 18 et 19 février, au siège de l'ICESCO à Rabat.

Abdullah Al-Washmi, secrétaire général de la KSGAAL, a déclaré dans un communiqué de presse que le rapport s'inscrivait dans le cadre des efforts déployés par l'académie pour promouvoir l'enseignement de l'arabe dans le monde entier et « pour faire évoluer l'enseignement de l'arabe en tant que deuxième langue à l'échelle mondiale ». 

Il « se concentre sur l'élaboration de politiques et de stratégies qui élèvent les normes d'enseignement tout en menant une évaluation approfondie des établissements d'enseignement de l'arabe » et « vise à élargir la portée de la langue, à surmonter les principaux défis et à favoriser des partenariats plus solides avec les organisations régionales et internationales qui se consacrent à l'enseignement de l'arabe », a ajouté M. Al-Washmi.

Le rapport « représente une étape importante vers l'établissement d'une base de connaissances complète sur l'enseignement de la langue arabe et servira de référence clé pour les décideurs politiques et les institutions académiques dans l'élaboration de programmes d'études et de programmes éducatifs », a-t-il poursuivi.

Salim M. AlMalik, directeur général de l'UNESCO, a salué la « vision pionnière de l'Arabie saoudite dans la promotion de la langue arabe et sa mission de préservation et de promotion de son statut ».

Dans le communiqué de presse, il a déclaré : « Le renforcement de la langue arabe dans son contexte islamique et sur la scène mondiale est un devoir commun et une responsabilité historique qui exigent des efforts unifiés et une collaboration soutenue.

Selon le communiqué de presse, il s'agit du premier rapport à évaluer « les réalités de l'enseignement de la langue arabe dans les pays non arabophones ». Il fournit une « analyse approfondie » de plus de 300 établissements d'enseignement dans 30 pays, comprend une analyse des perspectives d'emploi des diplômés et « identifie les principaux défis auxquels l'enseignement de la langue arabe est confronté et propose des solutions pratiques pour améliorer les politiques éducatives et renforcer la coordination entre les parties prenantes concernées ».

Mahmoud Al-Mahmoud, chef du secteur de la planification et de la politique linguistique à la KSGAAL, a déclaré à Arab News que le rapport visait à « provoquer un changement de paradigme dans l'enseignement de l'arabe en tant que seconde langue », ajoutant qu'il fournirait « aux institutions éducatives, aux chercheurs et aux parties prenantes concernées l'occasion de renforcer les domaines qui ont besoin d'être développés ». 

Khaled Al-Qousi, directeur du département des politiques linguistiques à la KSGAAL, a déclaré que le rapport comprenait des recherches sur les perspectives d'emploi et les taux d'embauche des diplômés des programmes de langue arabe dans divers pays, et qu'il évaluait « l'accessibilité des opportunités d'emploi pour les diplômés de ces programmes sur le marché du travail mondial ». 

Selon le communiqué de presse, les résultats « soulignent la nécessité de favoriser les partenariats stratégiques entre les programmes de langue arabe et les secteurs clés, notamment l'éducation, la diplomatie, le commerce et les médias, afin de s'assurer que les diplômés puissent tirer pleinement parti de ces opportunités ».

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com