L'Arabie saoudite en tête des condamnations de l'assaut israélien de la mosquée Al-Aqsa

Des juifs visitent l'enceinte connue par les musulmans sous le nom de Noble Sanctuaire et par les juifs sous le nom de Mont du Temple dans la Vieille Ville de Jérusalem, alors qu'Israël marque Tisha B'Av, le neuvième jour du mois hébraïque d'Av, la destruction des Premier et Second Temples, le 7 août 2022. (Reuters)
Des juifs visitent l'enceinte connue par les musulmans sous le nom de Noble Sanctuaire et par les juifs sous le nom de Mont du Temple dans la Vieille Ville de Jérusalem, alors qu'Israël marque Tisha B'Av, le neuvième jour du mois hébraïque d'Av, la destruction des Premier et Second Temples, le 7 août 2022. (Reuters)
La police israélienne à l'écart alors que des juifs, dont le législateur d'extrême droite israélien Itamar Ben Gvir, visitent l'enceinte connue par les musulmans sous le nom de Noble Sanctuaire et par les juifs sous le nom de Mont du Temple dans la vieille ville de Jérusalem, alors qu'Israël marque Tisha B'Av, le 7 août 2022. (Reuters)
La police israélienne à l'écart alors que des juifs, dont le législateur d'extrême droite israélien Itamar Ben Gvir, visitent l'enceinte connue par les musulmans sous le nom de Noble Sanctuaire et par les juifs sous le nom de Mont du Temple dans la vieille ville de Jérusalem, alors qu'Israël marque Tisha B'Av, le 7 août 2022. (Reuters)
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Publié le Lundi 08 août 2022

L'Arabie saoudite en tête des condamnations de l'assaut israélien de la mosquée Al-Aqsa

  • Le ministère saoudien des Affaires étrangères a appelé la communauté internationale à mettre fin à l'escalade et à fournir la protection nécessaire aux civils palestiniens.
  • La Jordanie a également condamné les violations israéliennes de la mosquée Al-Aqsa

 

RIYAD : L'Arabie saoudite a condamné dimanche l'assaut des colons israéliens dans la cour de la mosquée Al-Aqsa, et l’a qualifié de « grave violation du droit international ».

Dans un communiqué, le ministère saoudien des Affaires étrangères a appelé la communauté internationale à mettre fin à l'escalade et à fournir la protection nécessaire aux civils palestiniens.

Le Royaume a déclaré que l'attaque viole le caractère sacré des lieux saints de Jérusalem, ce qui contribue à attiser les tensions et à prolonger la violence dans le contexte de l'escalade à Gaza qui a tué plus de 29 Palestiniens et en a blessé des dizaines d'autres cette semaine.

La Jordanie a également condamné les violations israéliennes de la mosquée Al-Aqsa, exhortant Israël à « respecter le caractère sacré de la mosquée et à mettre fin aux mesures visant à modifier le statu quo historique et juridique ».

Dans une déclaration publiée par l'agence de presse Petra, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères et des Expatriés, Haitham Abu Alfoul, a souligné que la gestion des affaires du lieu saint relevait exclusivement du Waqf (dotations) jordanien et de l'administration des affaires d'Al-Aqsa à Jérusalem.

Il a décrit les actions d'Israël comme une « violation du statu quo historique et juridique et du droit international » et les a qualifiées de manque de respect vis-à-vis de l'autorité de l'administration.

Dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères le Qatar a indiqué que les « pratiques de provocation » s'inscrivent dans le cadre des tentatives visant à modifier le statut historique et juridique de la mosquée Al-Aqsa, et appelé la communauté internationale à mettre un terme aux tentatives d'Israël de transformer le conflit en cours en une « guerre de religion ».

Le ministère a mis en garde contre les violations provocatrices qui coïncident avec les récentes attaques sur Gaza et conduiront à « une dangereuse escalade de la violence. »  

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Le cheikh Tahnoon « bienvenu à tout moment », selon le ministre saoudien des Médias

Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary (à gauche), et le Cheikh Tahnoon ben Zayed Al-Nahyane (à droite). (Photo fournie)
Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary (à gauche), et le Cheikh Tahnoon ben Zayed Al-Nahyane (à droite). (Photo fournie)
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  • Malgré des divergences sur le dossier yéménite, Riyad et Abou Dhabi soulignent l’importance stratégique de leur partenariat régional

RIYAD : Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary, a réfuté mercredi les allégations circulant sur les réseaux sociaux selon lesquelles le Royaume aurait refusé l’entrée au conseiller à la sécurité nationale des Émirats arabes unis, le cheikh Tahnoon ben Zayed.

« Ce qui circule au sujet d’un refus du Royaume de recevoir Son Altesse le cheikh Tahnoon ben Zayed est incorrect. Son Altesse vient au Royaume quand il le souhaite, sans autorisation ; c’est sa maison et sa direction est sa famille », a écrit le ministre sur X.

Le cheikh Tahnoon est le vice-gouverneur d’Abou Dhabi et le frère du président des Émirats arabes unis, le cheikh Mohamed ben Zayed.

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a déclaré mardi que, malgré une « divergence de vues » entre les deux pays au sujet du Yémen, leur relation était « d’une importance cruciale » pour la stabilité régionale.

« Le Royaume est toujours désireux d’entretenir une relation forte et positive avec les Émirats arabes unis en tant que partenaire clé au sein du CCG », a-t-il déclaré.

Il a ajouté que le retrait des Émirats arabes unis du Yémen constituait une « pierre angulaire » permettant à la relation avec les Émirats de rester solide.

Le mois dernier, le gouvernement yéménite internationalement reconnu a demandé aux Émirats arabes unis de retirer leurs forces du pays, après que le Conseil de transition du Sud (STC), qu’ils soutiennent, a pris le contrôle de vastes zones dans le sud et l’est du pays.

La coalition militaire dirigée par l’Arabie saoudite pour soutenir la légitimité au Yémen a indiqué, le 30 décembre, avoir mené une frappe aérienne « limitée » contre des cargaisons d’armes de contrebande destinées au STC.

Le ministère émirati de la Défense a annoncé avoir achevé un retrait total du Yémen le 2 janvier.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L’espace aérien et le territoire saoudiens ne seront pas utilisés pour une attaque contre l’Iran, affirme le prince héritier

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président iranien Masoud Pezeshkian. (Archive/SPA/AFP)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président iranien Masoud Pezeshkian. (Archive/SPA/AFP)
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  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a fait ces déclarations lors d’un entretien téléphonique avec le président iranien Massoud Pezeshkian

RIYAD : Le Royaume n’autorisera pas que son espace aérien ou son territoire soient utilisés pour toute action militaire contre l’Iran, a déclaré le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane au président iranien Massoud Pezeshkian lors d’un entretien téléphonique mardi.

L’Arabie saoudite respecte la souveraineté de l’Iran et soutient tous les efforts visant à résoudre les différends par le dialogue, de manière à renforcer la sécurité et la stabilité dans la région, a rapporté l’Agence de presse saoudienne, citant les propos du prince héritier à Pezeshkian.

Le président iranien a exprimé sa gratitude envers le Royaume pour sa position ferme en faveur du respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Iran, remerciant le prince héritier pour ses efforts en vue de renforcer la sécurité et la stabilité régionales.

Plus tôt, les médias iraniens avaient rapporté que Pezeshkian avait déclaré que Téhéran accueille toujours favorablement tout processus, dans le cadre du droit international, visant à prévenir la guerre.

Pezeshkian a également indiqué au prince Mohammed que « l’unité et la cohésion » des pays islamiques peuvent garantir une « sécurité, une stabilité et une paix durables dans la région ».

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Netanyahu affirme qu'il ne permettra pas l'établissement d'un «Etat palestinien à Gaza»

Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée. (AFP)
Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée. (AFP)
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  • "J'entends dire que j'autoriserais la création d'un État palestinien à Gaza. Cela n'a pas eu lieu et cela n'arrivera pas"
  • "Aujourd'hui comme demain, nous ne le permettrons pas", a-t-il ajouté, affirmant qu'"Israël maintiendra son contrôle sécuritaire sur l'ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer" Méditerranée

JERUSALEM: Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée.

"J'entends dire que j'autoriserais la création d'un État palestinien à Gaza. Cela n'a pas eu lieu et cela n'arrivera pas", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, se vantant d'avoir "empêché à maintes reprises la création d'un État palestinien".

"Aujourd'hui comme demain, nous ne le permettrons pas", a-t-il ajouté, affirmant qu'"Israël maintiendra son contrôle sécuritaire sur l'ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer"  Méditerranée, soit Israël et l'ensemble des Territoires palestiniens occupés.