L'Ithra, en Arabie saoudite, accueille l'exposition Amakin, en provenance de Djeddah

L’événement vise à faire de Djeddah la principale destination de la scène artistique contemporaine du Royaume. (Photo fournie)
L’événement vise à faire de Djeddah la principale destination de la scène artistique contemporaine du Royaume. (Photo fournie)
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Publié le Mardi 05 juillet 2022

L'Ithra, en Arabie saoudite, accueille l'exposition Amakin, en provenance de Djeddah

  • Les œuvres seront exposées au Centre du roi Abdelaziz pour la connaissance et la culture, ou Ithra, pendant trois mois
  • Amakin présente les œuvres de vingt-sept artistes précédemment exposés à Djeddah.

DHAHRAN: Une célèbre chanson arabe d’un artiste saoudien légendaire est devenue par inadvertance une source d’inspiration pour toute une exposition créée l’année dernière à Djeddah. Pour la première fois, cette exposition se tient à Dhahran, où des œuvres d’art originales servent de portails personnalisés de nostalgie qui permettent aux spectateurs de faire un voyage dans le passé vers des destinations réelles ou imaginaires. Les œuvres seront exposées au Centre du roi Abdelaziz pour la connaissance et la culture, ou Ithra, pendant trois mois, où l’exposition a ouvert ses portes le 30 juin.

En bref

L’exposition a été organisée par Venetia Porter, experte de renommée mondiale en art islamique et contemporain du Moyen-Orient. À l’origine, elle avait été présentée au Saudi Art Council de Djeddah du 3 mars au 3 juin 2022. C’est la première fois qu’elle est présentée en dehors de la ville d’origine.

L’exposition s’attaque à une question simple, mais profonde: «Que signifie pour vous la notion de lieu?» Au plus fort de la pandémie de Covid-19, le concept de son «makan» («lieu»), devient un espace de contemplation pour certains et un refuge pour d’autres. Certains se sont évadés vers un lieu créé par leur imagination et d’autres ont utilisé leur environnement physique pour construire leur idée d’un lieu.

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La conservatrice Venetia Porter

Pour le grand plaisir des habitants d’Ach-Charqiya, à l’est de l'Arabie saoudite, les œuvres de vingt-sept artistes précédemment exposées à Djeddah, en plus de l’œuvre de l’artiste local, Abdelrahmane al-Soliman, ont été présentées localement. L’exposition a été initiée à l’occasion de la neuvième édition de 21,39 Jeddah Arts par le Saudi Art Council, fondé en 2013 par un groupe de mécènes locaux, et dirigé par la princesse Jawaher bent Majed ben Abdelaziz.

21,39 Jeddah Arts est une initiative à but non lucratif. Utilisant les coordonnées géographiques de la ville de Djeddah (21.5433°N, 39.1728°E), elle vise à faire de Djeddah la principale destination de la scène artistique contemporaine du Royaume. Le vingt-huitième artiste, l’écrivain Al-Soliman d’Ach-Charqiya, a été ajouté par le centre Ithra lors de cette édition afin de rendre hommage à un pionnier local de la scène artistique saoudienne.

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L’œuvre d’Obadah al-Jefri

L’exposition a été organisée par Venetia Porter, experte de renommée mondiale en art islamique et contemporain du Moyen-Orient. À l’origine, elle avait été présentée au Saudi Art Council de Djeddah du 3 mars au 3 juin 2022. C’est la première fois qu’elle est présentée en dehors de la ville d’origine.

«L’exposition Amakin est inspirée de la chanson All the places long for you de Mohammed Abdu, que tout le monde connaît. L’exposition a commencé à Djeddah et comprenait vingt-sept artistes. Chacun d’eux nous raconte, au moyen de son œuvre, un lieu – physique ou imaginaire – qui est important à ses yeux», déclare Venetia Porter à Arab News.

«Je suis très heureuse de vous parler aujourd’hui de notre exposition très spéciale, Amakin, qui se tient à Gallery One en collaboration avec le Saudi Art Council. Le mot «Amakin» signifie «espaces», ce qui convient parfaitement à notre situation actuelle. Le centre Ithra est un espace indéniablement unique dans ce qu’il propose», précise Farah Abushulaih, responsable du musée d’Ithra, à Arab News.

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Les croquis de Badr Ali

L’exposition ressemble presque à un collage de maisons emplies d’émotions, où des artistes émergents saoudiens et internationaux présentent leur interprétation d’un makan à côté des œuvres d’artistes pionniers, représentant divers styles et générations. Les œuvres vont des photographies aux techniques mixtes.

L’un de ces artistes est Obadah al-Jefri, originaire de Djeddah, qui donne vie aux pages de son carnet de croquis, créant un dialogue entre son passé et son présent. Chaque page géante représente une version différente de sa perspective.

«Mon œuvre examine ma relation avec un carnet de croquis et comment j’ai pu discerner différentes parties de mon identité entre ses pages. Le travail lui-même ressemble à un effort de collaboration entre mon présent et mon passé. J’explore ces thèmes et je rends hommage à mon moi plus jeune qui m’a poussé à devenir artiste et à entamer une carrière artistique», indique-t-il.

Badr Ali, un autre artiste, a commencé à travailler sur papier avant de passer à un autre support, en ayant recours à des techniques de gravure pour reproduire ses idées par sérigraphie et en utilisant les marques des cinq endroits qu’il fréquente, physiquement ou émotionnellement.

Sa famille est originaire de Djeddah, un lieu qui l’a énormément inspiré, mais il a également grandi à Londres, travaillé à Paris et il vit actuellement à Berlin. Sa fascination pour Florence l’a également incité à explorer ces destinations et à créer une nouvelle expérience visuelle. Il a esquissé des croquis pour chacun de ces endroits et les a combinés pour créer de nouveaux lieux.

«Mon travail est basé sur des dessins que j’ai réalisés dans des villes où j’ai vécu ou je vis et avec lesquelles j’entretiens des liens personnels. J’ai créé toute une série de dessins dans chacun de ces lieux – une centaine environ. J’enregistre des souvenirs, des sentiments, des pensées et des sensations. J’ai choisi la sérigraphie comme moyen de créer ou de combiner des éléments dans chacun de ces endroits», confie-t-il à Arab News.

Les quinze artistes saoudiens sont: Abdallah al-Othman, Abdelhalim Radwi, Safeya Binzagr, Reem al-Faisal, Bashaer Hawsawi, Emy Kat, Mohammed Hammad, Obadah al-Jefri, Sara Abdu, Badr Ali, Asma Bahmim, Hussein al-Mohasen, Muhannad Shono, Lujain Faqerah et Shadia Alem.

Les artistes d’Ach-Charqiya sont: Abdelrahmane al-Soliman, Talib al-Marri, Bader Awwad al-Balawi et Manal al-Dowayan.

Enfin, les neuf autres artistes non saoudiens sont: Taysir Batniji et Sadik Kwaish al-Fraji, de Palestine; Aisha Khalid et Imran Qureshi, du Pakistan; Dia al-Azzawi, Ghassan Ghaib et Nazar Yahya, d’Irak; Ali Cherri, du Liban et Catalina Swinburn, du Chili.
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Les éditeurs saoudiens se connectent au monde entier à la foire de Bologne

L'Arabie saoudite a inauguré son pavillon à la Foire du livre pour enfants de Bologne au centre d'exposition BolognaFiere à Bologne, en Italie. (SPA)
L'Arabie saoudite a inauguré son pavillon à la Foire du livre pour enfants de Bologne au centre d'exposition BolognaFiere à Bologne, en Italie. (SPA)
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  • Le directeur général de la Commission de la littérature, de l'édition et de la traduction a déclaré que la participation du Royaume visait à présenter un éventail de programmes.
  • M. Al-Wasel a ajouté que la foire constituait une plate-forme précieuse pour les éditeurs saoudiens, leur permettant d'entrer en contact et d'échanger des connaissances avec leurs homologues internationaux.

RIYAD : L'Arabie saoudite a inauguré son pavillon à la Foire du livre pour enfants de Bologne, qui s'est tenue du 31 mars au 3 avril au centre d'exposition BolognaFiere à Bologne, en Italie.

Abdullatif Al-Wasel, directeur général de la Commission de la littérature, de l'édition et de la traduction, a déclaré que la participation du Royaume visait à présenter une série de programmes, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

Il a ajouté que ces efforts visaient à développer l'industrie de l'édition, à encourager l'engagement culturel, à soutenir les éditeurs et les agents littéraires saoudiens dans le monde entier et à mettre en valeur le riche patrimoine intellectuel et la production littéraire du Royaume. 

M. Al-Wasel a ajouté que la foire constituait une plate-forme précieuse pour les éditeurs saoudiens, leur permettant d'entrer en contact et d'échanger des connaissances avec leurs homologues internationaux.

Le pavillon du Royaume comprend la participation d'entités culturelles telles que l'Académie mondiale du roi Salman pour la langue arabe, la Bibliothèque publique du roi Abdulaziz, la Bibliothèque nationale du roi Fahd et l'Association de l'édition.

L'académie du roi Salman présente ses efforts visant à renforcer la présence mondiale de la langue arabe et à soutenir le contenu arabe dans les domaines culturel et universitaire, a rapporté l'agence SPA.

L'académie présente ses dernières publications et met en avant ses contributions au développement de contenus linguistiques et fondés sur la connaissance, ainsi que ses projets en matière d'aménagement linguistique, de politique, de linguistique informatique, d'éducation et d'initiatives culturelles.


La gastronomie française : dans l'attente des nouvelles étoiles du Michelin

Un cuisinier prépare un plat au restaurant « La Pyramide » à Vienne le 20 mars 2025. Premier restaurant trois étoiles de l'histoire du Guide Michelin, « La Pyramide » reste, 200 ans après son ouverture à Vienne, en Isère, une étape incontournable de la légendaire Nationale 7 pour les gourmets en route vers le sud. (Photo JEFF PACHOUD / AFP)
Un cuisinier prépare un plat au restaurant « La Pyramide » à Vienne le 20 mars 2025. Premier restaurant trois étoiles de l'histoire du Guide Michelin, « La Pyramide » reste, 200 ans après son ouverture à Vienne, en Isère, une étape incontournable de la légendaire Nationale 7 pour les gourmets en route vers le sud. (Photo JEFF PACHOUD / AFP)
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  • C'est le rendez-vous gastronomique de l'année : autant décrié que respecté, le guide Michelin dévoilera lundi ses nouvelles étoiles françaises à Metz.
  • tous les chefs étoilés de France ont été conviés et personnes seront récompensées.

METZ, FRANCE : C'est le rendez-vous gastronomique de l'année : autant décrié que respecté, le guide Michelin dévoilera lundi ses nouvelles étoiles françaises à Metz, lors d'un événement auquel tous les chefs étoilés de France ont été conviés, ainsi que les personnes qui seront récompensées.

« Comme toujours, on va jouer à guichets fermés, puisque l'immense majorité d'entre eux seront au rendez-vous », a indiqué à l'AFP Gwendal Poullennec, le patron du guide rouge qui célèbre cette année ses 125 ans.

Le chef Vincent Favre-Félix, lui, ne sera pas de la partie. À la tête d'un établissement étoilé à Annecy-le-Vieux, en Haute-Savoie, il a décidé de rendre son macaron, devenu trop pesant pour lui et ses clients.

« On s'aperçoit que nos clients aujourd'hui n'attendent plus forcément ce qu'on propose. Ils n'ont plus forcément envie de passer trois heures à table, avec un menu carte blanche imposé, des menus en 8-10 séquences, ni de payer entre 100 et 500 francs par tête", explique-t-il à l'AFP, tout en assurant toutefois "ne pas cracher dans la soupe". 

Sébastien Hisler, le second du restaurant étoilé Chez Michèle à Languimberg en Moselle, n'est pas de cet avis. « Quand on est dans des établissements comme ça, c'est un lâcher prise et il faut profiter de l'instant. Si c'est juste +bien+, oui, ça fait cher. Il faut le moment « waouh ». »

« Les étoiles n'appartiennent pas aux chefs. (...) Ce n'est en aucun cas au chef de faire une demande au guide Michelin pour être ajouté ou retiré », a de son côté répondu M. Poullennec, interrogé par l'AFP.

Pas de quoi gâcher la fête cependant. Les festivités ont commencé dimanche soir, avec un match de football opposant des chefs étoilés, parmi lesquels Fabien Ferré, qui a obtenu l'an dernier trois étoiles d'un coup pour la réouverture de la Table du Castellet (Var), et le triplement étoilé Arnaud Donckele, face à des anciens du FC Metz, dont le champion du monde Robert Pirès, avant un dîner des chefs réunissant professionnels et journalistes.

« C'est une grande cousinade. C'est vraiment l'esprit bon enfant, on passe un bon moment, on partage de bons plats bien cuisinés, on ne se prend pas la tête », affirme Benoît Potdevin, chef du K au domaine de la Klaus à Montenach (Moselle), qui, après sa première étoile remportée l'an dernier, assure être là « sans pression ».

La cérémonie des étoiles aura lieu à 17 heures au Centre des Congrès de Metz. En attendant, le détail du palmarès est tenu secret.

La presse a toutefois déjà fait ses pronostics et les noms de Hugo Roellinger à Cancale (Le Coquillage), de Giuliano Sperandio (Taillevent) et de Hélène Darroze (Marsan) à Paris sont régulièrement cités comme potentiels trois étoiles. 

Les rétrogradations ont, elles, déjà été annoncées dix jours avant ce rassemblement, sans susciter de tempête médiatique, comme ce fut le cas pour Marc Veyrat en 2019 ou Guy Savoy en 2023. Cette année, c'est la maison Georges Blanc à Vonnas, dans l'Ain, qui a perdu sa troisième étoile, après 44 ans au sommet.

Autant décrié que respecté et craint par les chefs, le guide Michelin fait toujours la pluie et le beau temps sur la gastronomie mondiale.

« C'est clairement le seul guide que tout le monde cite en référence », estime auprès de l'AFP Rémi Dechambre, journaliste gastronomique au Parisien Week-end.

« Malgré lui, et avec lui, le Michelin incarne la gastronomie française », souligne Estérelle Payany, critique culinaire chez Télérama. « Il y a de plus en plus de chefs qui s'en méfient et qui s'en défient, parce que le guide Michelin conserve son opacité, qu'il fait des choix parfois un peu étonnants. Mais il n'en demeure pas moins que ça reste le maestro de la gastronomie française en termes de classement », estime de son côté Franck Pinay-Rabaroust, rédacteur en chef du média culinaire « Bouillant(e)s ».

Créé en 1900 par les frères André et Edouard Michelin à destination des automobilistes, le guide Michelin est aujourd'hui présent en Europe, en Asie, en Amérique du Nord et du Sud, et se décline dans plus de 50 destinations.


Les créations arabes brillent sur les tapis rouges d'Hollywood

 La chanteuse et actrice américaine Becky G a opté pour une robe entièrement blanche de la collection pré-Automne 2025 de Murad lors de l'événement 2025 Billboard Women In Music, qui s'est tenu au YouTube Theater à Los Angeles (Getty Images). 
La chanteuse et actrice américaine Becky G a opté pour une robe entièrement blanche de la collection pré-Automne 2025 de Murad lors de l'événement 2025 Billboard Women In Music, qui s'est tenu au YouTube Theater à Los Angeles (Getty Images). 
 La chanteuse et actrice américaine Becky G a opté pour une robe entièrement blanche de la collection pré-Automne 2025 de Murad lors de l'événement 2025 Billboard Women In Music, qui s'est tenu au YouTube Theater à Los Angeles (Getty Images). 
La chanteuse et actrice américaine Becky G a opté pour une robe entièrement blanche de la collection pré-Automne 2025 de Murad lors de l'événement 2025 Billboard Women In Music, qui s'est tenu au YouTube Theater à Los Angeles (Getty Images). 
 La chanteuse et actrice américaine Becky G a opté pour une robe entièrement blanche de la collection pré-Automne 2025 de Murad lors de l'événement 2025 Billboard Women In Music, qui s'est tenu au YouTube Theater à Los Angeles (Getty Images). 
La chanteuse et actrice américaine Becky G a opté pour une robe entièrement blanche de la collection pré-Automne 2025 de Murad lors de l'événement 2025 Billboard Women In Music, qui s'est tenu au YouTube Theater à Los Angeles (Getty Images). 
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  • Lors de la 36e édition des GLAAD Media Awards, l'actrice américaine Sophia Bush a porté une robe écarlate du créateur libanais Jean Pierre Khoury, dotée d'un corsage perlé et d'une jupe moulante séparée
  • L'actrice américaine Sophia Bush a porté une robe écarlate du créateur libanais Jean Pierre Khoury

DUBAÏ : Hollywood a été le théâtre d’une véritable explosion de style arabe sur les tapis rouges ce week-end, avec les célébrités Sophia Bush, Becky G et Jennie éblouissant la scène dans des créations du Moyen-Orient.
Lors de la 36e édition des GLAAD Media Awards, l'actrice américaine Sophia Bush a porté une robe écarlate du créateur libanais Jean Pierre Khoury, dotée d'un corsage perlé et d'une jupe moulante séparée. L'ensemble de Bush a été assemblé par Dani Charlton et Emma Rubenstein, le duo de stylistes de mode connu sous le nom de Dani + Emma.

Samedi soir, les chanteuses Becky G et Jennie Kim, membre du groupe de K-Pop Blackpink, ont toutes deux porté des tenues du créateur libanais Zuhair Murad.

La chanteuse et actrice américaine Becky G a opté pour une robe entièrement blanche de la collection pré-Automne 2025 de Murad lors de l'événement 2025 Billboard Women In Music, qui s'est tenu au YouTube Theater à Los Angeles.

La robe colonne à col licou a été ornée d'embellissements argentés sur le corsage.

Jennie, qui se fait appeler par son prénom, a présenté un look de la collection de prêt-à-porter automne-hiver 2025 de Murad lors du même événement.

La robe rouge ajustée présentait une double fente avec des clous sur les fentes et un décolleté en forme de cœur. Le look a été complété par une paire de talons de la créatrice jordanienne et roumaine Amina Muaddi.

Elle est montée sur scène vêtue de cette tenue pour recevoir le Global Force Award, un prix décerné aux « chanteurs, auteurs-compositeurs, instrumentistes et producteurs ayant une contribution révolutionnaire à l'industrie musicale », choisis par la publication Billboard à l'échelle mondiale.

« Je suis inspirée par toutes les femmes présentes dans cette salle - et dans le monde entier - qui continuent à franchir les barrières et à laisser leur empreinte sur la scène internationale », a déclaré Jennie lors de son discours de remerciement. « Ce prix est dédié à toutes les femmes qui osent rêver, créer et façonner le monde avec leur vision », a-t-elle ajouté. 

Parmi les lauréats de cette année figurent également Doechii, élue femme de l'année, Erykah Badu, qui a reçu le prix de l'icône, Aespa, groupe de l'année, et Ángela Aguilar, qui a remporté le prix de la percée, entre autres. Parmi les présentateurs figuraient Becky G, Lauren Jauregui, Kali Uchis et Julia Michaels.

Parmi les artistes figuraient Ángela Aguilar, Aespa, Gracie Abrams, Megan Moroney, Muni Long, Tyla et Erykah Badu.

De son côté, la chanteuse américano-mexicaine Aguilar a dédié son moment sur scène aux immigrés : « Je veux profiter de cette occasion pour faire entendre ma voix pour les femmes dont les paroles sont souvent ignorées, pour celles qui laissent derrière elles tout ce qu'elles connaissent en franchissant les frontières », a-t-elle affirmé.