Biden tombe de vélo, mais se relève rapidement et assure aller « bien»

Joe Biden tombe de son vélo alors qu'il s'approche de sympathisants après une balade à vélo au Gordon's Pond State Park à Rehoboth Beach, Delaware, le 18 juin 2022 (Photo, AFP).
Joe Biden tombe de son vélo alors qu'il s'approche de sympathisants après une balade à vélo au Gordon's Pond State Park à Rehoboth Beach, Delaware, le 18 juin 2022 (Photo, AFP).
Short Url
Publié le Dimanche 19 juin 2022

Biden tombe de vélo, mais se relève rapidement et assure aller « bien»

  • M. Biden avait voulu s'arrêter pour parler aux passants et aux journalistes. Il a dit avoir eu du mal à déloger son pied de la pédale
  • Il a ensuite brièvement échangé avec les passants, puis les journalistes, et est remonté sur son vélo et est reparti environ 5 minutes plus tard

REHOBOT BEACH: Le président américain Joe Biden, 79 ans, est tombé en voulant descendre de son vélo à l'arrêt samedi matin dans le Delaware, où il passe le week-end, mais s'est rapidement relevé et a assuré aller "bien".

Lors d'une promenade à vélo à Rehoboth Beach, petite ville de bord de mer où il passe très régulièrement le week-end dans sa villa sur l'océan, le président est tombé vers 09H40 du matin, selon une journaliste du pool présidentiel.

M. Biden avait voulu s'arrêter pour parler aux passants et journalistes l'attendant, mais a dit avoir eu du mal à déloger son pied de la pédale, équipée d'un cale-pied. Il est tombé latéralement, alors que son vélo était immobilisé, selon une vidéo de la journaliste.

Il a été immédiatement entouré par les membres de sa sécurité, mais s'est rapidement relevé.

Interrogé sur son état, il a répondu: "je vais bien".

Le président portait un short, des baskets bleues, un casque de vélo et des gants. Aucune trace visible de la chute, comme des égratignures, n'était visible, selon la journaliste.

Il a ensuite brièvement échangé avec les passants, puis les journalistes, et est remonté sur son vélo et est reparti environ 5 minutes plus tard.

"Comme l'a dit le président, son pied est resté coincé dans la pédale alors qu'il descendait de vélo, et il va bien", a déclaré un responsable de la Maison Blanche.

"Aucune aide médicale n'est nécessaire", a ajouté ce responsable. "Le président a hâte de passer le reste de la journée avec sa famille."

Il était accompagné lors de sa promenade par sa femme, Jill Biden, qui n'a pas été témoin de la chute, ayant continué son chemin. Le couple marque ce week-end ses 45 ans de mariage.

Un peu plus tard dans la journée, une vidéo postée sur les réseaux sociaux a montré Joe Biden sortant d'une église. Des journalistes et badauds lui ont demandé s'il souffrait de blessures après sa chute.

Joe Biden n'a pas répondu mais a fait trois petits sauts et levé les poings, en signe de force.

La santé de tous les présidents américains est scrutée de près, mais particulièrement celle de Joe Biden, plus vieux président américain en exercice.

En novembre 2020, M. Biden, déjà élu mais pas encore président, s'était fracturé le pied alors qu'il jouait avec l'un de ses deux bergers allemands, Major.

Un an plus tard, en novembre 2021, son médecin avait souligné lors d'un bilan de santé que Joe Biden était "en bonne santé", "vigoureux" et "apte" à remplir sa fonction.


Iran: le négociateur en chef conditionne toute discussion avec les Etats-Unis aux «lignes rouges» fixées par Téhéran

L'Iran et les Etats-Unis ont signé cette semaine un protocole d'accord pour mettre fin à plus de trois mois de guerre au Moyen-Orient. (AFP)
L'Iran et les Etats-Unis ont signé cette semaine un protocole d'accord pour mettre fin à plus de trois mois de guerre au Moyen-Orient. (AFP)
Short Url
  • "Si l'ennemi se montre excessif" dans ses demandes, "nous avons prouvé que nous sommes prêts à riposter et que nous n'hésiterons pas à infliger une réponse cinglante", a ajouté celui qui est aussi le président du Parlement
  • L'Iran et les Etats-Unis ont signé cette semaine un protocole d'accord pour mettre fin à plus de trois mois de guerre au Moyen-Orient

TEHERAN: Le chef de l'équipe de négociation iranienne, Mohammad Bagher Ghalibaf, a insisté vendredi sur le nécessaire respect des "lignes rouges" de l'Iran lors des futurs pourparlers avec les Etats-Unis.

"Comme nous l'avons démontré tout au long des négociations précédentes, nous restons fermes dans le respect des conditions et des lignes rouges fixées, et dans la défense des intérêts de la nation iranienne", a déclaré l'influent M. Ghalibaf, cité par l'agence Irna.

"Si l'ennemi se montre excessif" dans ses demandes, "nous avons prouvé que nous sommes prêts à riposter et que nous n'hésiterons pas à infliger une réponse cinglante", a ajouté celui qui est aussi le président du Parlement.

L'Iran et les Etats-Unis ont signé cette semaine un protocole d'accord pour mettre fin à plus de trois mois de guerre au Moyen-Orient.

Le président iranien Massoud Pezeshkian, qui a paraphé l'accord à distance avec son homologue américain Donald Trump, a publié une déclaration similaire, réaffirmant que les intérêts nationaux demeuraient la "ligne rouge" de son pays, sans plus de précisions.

Cette signature doit ouvrir la voie à des négociations plus poussées et techniques, d'une durée reconductible de 60 jours, centrées sur le programme nucléaire iranien en vue d'un accord définitif.

Mais de premiers pourparlers, prévus vendredi en Suisse, ont été annulés.

Les propos de M. Ghalibaf font suite à un communiqué du guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, faisant part de ses réserves pour le protocole d'accord qu'il a finalement autorisé.

Il prévoit notamment la fin de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban. Mais des frappes israéliennes dans la nuit de jeudi à vendredi dans le sud du Liban ont fait 18 morts et 33 blessés, selon les autorités libanaises, Israël déplorant de son côté la perte de quatre soldats.

L'accord a par ailleurs permis la levée du blocus naval américain imposé depuis deux mois aux ports iraniens et la réouverture par Téhéran du détroit d'Ormuz, voie maritime cruciale pour les hydrocarbures.

En Iran, le texte suscite l'opposition de certains conservateurs, hostiles à des concessions, notamment sur le contrôle du stratégique détroit.

"Les Américains ne respectent aucun engagement, ils n'ont jamais été loyaux envers aucun accord et ils ne le seront jamais", a ainsi déclaré Hossein Shariatmadari, rédacteur en chef du journal ultraconservateur Kayhan, lors d'une interview jeudi accordée à la télévision d'Etat.

"Le détroit d'Ormuz est le moyen d'obtenir des compensations" lors des négociations, a-t-il estimé.


Vance lance un avertissement aux critiques de Trump en Israël

JD Vance s'en est pris jeudi aux responsables israéliens qui critiquent Donald Trump et sa stratégie en Iran, en leur demandant d'"ouvrir les yeux" tout en rappelant la dépendance du pays au soutien militaire de Washington. (AFP)
JD Vance s'en est pris jeudi aux responsables israéliens qui critiquent Donald Trump et sa stratégie en Iran, en leur demandant d'"ouvrir les yeux" tout en rappelant la dépendance du pays au soutien militaire de Washington. (AFP)
Short Url
  • "Si j'étais au gouvernement israélien, peut-être que je n'attaquerais pas le seul allié puissant qui me reste sur la planète" a-t-il averti
  • "Le problème d'Israël ce n'est pas Donald Trump, et ceux qui en Israël pensent que le président des Etats-Unis est leur plus gros problème doivent ouvrir les yeux et prendre conscience de la réalité", a conclu le vice-président

WASHINGTON: JD Vance s'en est pris jeudi aux responsables israéliens qui critiquent Donald Trump et sa stratégie en Iran, en leur demandant d'"ouvrir les yeux" tout en rappelant la dépendance du pays au soutien militaire de Washington.

"Ce que je veux dire, et cela me dérange, c'est qu'il y a des gens dans le gouvernement de Bibi (le surnom du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, ndlr) qui se sont exprimés pour attaquer l'accord et qui d'une certaine manière ont attaqué le président des Etats-Unis très personnellement", a dit le vice-président américain pendant une conférence de presse.

"Mon message pour eux est double. D'abord, Donald J. Trump est le seul chef d'Etat dans le monde entier qui est compréhensif envers Israël aujourd'hui, et il se trouve être le chef d'Etat de la première puissance mondiale", a poursuivi JD Vance.

"Si j'étais au gouvernement israélien, peut-être que je n'attaquerais pas le seul allié puissant qui me reste sur la planète" a-t-il averti.

"Le second message que je voudrais lancer à certains de ces ministres qui attaquent le président des Etats-Unis - Bibi, et c'est tout à son honneur, n'a pas pris cette voie - c'est que ces trois derniers mois, deux tiers des armes défensives qui ont protégé votre pays ont été fabriquées par des mains américaines et payées par les contribuables américains", a ajouté JD Vance.

"Le problème d'Israël ce n'est pas Donald Trump, et ceux qui en Israël pensent que le président des Etats-Unis est leur plus gros problème doivent ouvrir les yeux et prendre conscience de la réalité", a conclu le vice-président.


Trump veut soumettre l'accord avec l'Iran au Congrès

 Donald Trump a dit mardi vouloir soumettre l'accord avec l'Iran au Congrès américain, et promis par ailleurs d'en donner lecture à la virgule près à la presse. (AFP)
Donald Trump a dit mardi vouloir soumettre l'accord avec l'Iran au Congrès américain, et promis par ailleurs d'en donner lecture à la virgule près à la presse. (AFP)
Short Url
  • "Je n'ai jamais pensé à l'envoyer" au Parlement, a déclaré le président américain, interrogé à ce sujet en marge du sommet du G7 à Evian
  • "Mais je vais l'envoyer au Congrès. J'aime cette idée", a-t-il dit pendant un échange avec la presse

EVIAN: Donald Trump a dit mardi vouloir soumettre l'accord avec l'Iran au Congrès américain, et promis par ailleurs d'en donner lecture à la virgule près à la presse.

"Je n'ai jamais pensé à l'envoyer" au Parlement, a déclaré le président américain, interrogé à ce sujet en marge du sommet du G7 à Evian. "Mais je vais l'envoyer au Congrès. J'aime cette idée", a-t-il dit pendant un échange avec la presse.

Interrogé sur le texte de l'accord avec l'Iran, déjà signé électroniquement et qui fera l'objet d'une cérémonie de signature vendredi à Genève, Donald Trump a promis à nouveau de le rendre public.

"Je ne vais pas seulement le publier, je vais sûrement donner une conférence de presse et vous le lire à la virgule près pour être sûr que la presse le couvre correctement", a lancé le dirigeant républicain.

Il avait déjà indiqué vouloir attendre après la cérémonie de signature vendredi pour publier le texte.