Baromètre de l’attractivité…

La Foire internationale d’Alger, ouvre de nouveau ses portes cette semaine (Photo, El Watan).
La Foire internationale d’Alger, ouvre de nouveau ses portes cette semaine (Photo, El Watan).
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Publié le Mercredi 15 juin 2022

Baromètre de l’attractivité…

  • Ce rendez-vous est un véritable baromètre de la dynamique économique d’un pays et de son attractivité
  • La FIA occupera une superficie totale d’exposition de 24 800 m2

La Foire internationale d’Alger, après une absence de deux ans à cause de la pandémie de Covid-19, ouvre de nouveau ses portes cette semaine. Cette manifestation économique et commerciale verra ainsi la participation de quelque 530 entreprises nationales, dont 383 privées et 174 publiques, et de 187 sociétés étrangères venant de 20 pays.

Si la communication officielle met en avant le fait que pour sa 53e édition, la FIA occupera une superficie totale d’exposition de 24 800 m2, en augmentation de 41% par rapport à la dernière édition, il reste que son succès, en revanche, dépend davantage des résultats obtenus quant à l’atteinte des objectifs qu’elle s’est fixés.

Véritable baromètre de la dynamique économique d’un pays et de son attractivité, ce rendez-vous, important, ne saurait pourtant être réduit à une simple manifestation commerciale où il serait tout juste question de tisser «les bonnes affaires», le plus souvent synonyme encore une fois, comme jadis, d’un flux d’importations tous azimuts pour l’Algérie.

Au nom de la sacro-sainte règle de la liberté commerciale qui a fini par faire exploser la facture d’importation du pays durant les années 2000, sans pour autant permettre de hisser vers le haut l’appareil de production nationale ou encore l’attraction des investissements directs étrangers.

L’expérience a montré durant les deux dernières décennies que l’ouverture du commerce extérieur de l’Algérie, voire de son marché, s’il a, certes, permis de glaner quelques résultats, n’en a pas pour autant été un atout majeur pour améliorer la compétitivité de nos entreprises, améliorer le climat des affaires et encore moins favoriser la transparence afin de mieux lutter contre la corruption et la multiplication des scandales financiers.

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Mohamed Dahmani : Tazeqqa, l’histoire de la maison traditionnelle

«Nous avons découvert des ‘musées à ciel ouvert' (Photo, El Watan).
«Nous avons découvert des ‘musées à ciel ouvert' (Photo, El Watan).
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  • C’est le résultat d’une quarantaine d’années de quête
  • Le Pr Dahmani parle de la chaîne opératoire de la construction de Tazeqqa

Le professeur d’économie à l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou, Mohamed Dahmani, actuellement en retraite active, vient de publier un nouvel ouvrage intitulé Tazeqqa. Des origines à son extinction, sorti aux éditions Achab. 

C’est le résultat d’une quarantaine d’années de quête, de sorties sur le terrain, de fixation sur des clichés argentiques d’un millier de villages des massifs du Djurdjura, des Babors, du Guergour et des Bibans. 

«Nous avons découvert des ‘musées à ciel ouvert’», précise l’auteur pour décrire un précieux capital patrimonial. Il  cite, entre autres, les maisons traditionnelles de Tizi Ghenif, de Maâtkas, des Ath Zmenzer, des Ouadhias et des Ath Aïssi. «Tazeqqa est construite avec des matériaux locaux, matériels n’ayant subi aucune transformation et qui sont tous extraits ou produits localement (la terre, le bois, le roseau, le diss, les tuiles, le chaume, la chaux…) », souligne le chercheur. 

Tout en rappelant les études  déjà réalisées par d’autres auteurs sur Tazeqqa, le Pr Dahmani a parlé également de la chaîne opératoire de la construction de Tazeqqa qui devient, lit-on dans la même publication, comme un procédé simple où tout est à portée de main de la matriarche.  Le livre est appuyé de photos de maisons traditionnelles de différentes régions de Kabylie comme celles d’Iflissen Umelil, du littoral.  

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Des chiffres ahurissants !

Une femme mange un sandwich préparé par un vendeur de rue tunisien (Photo, AFP).
Une femme mange un sandwich préparé par un vendeur de rue tunisien (Photo, AFP).
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  • La sécurité alimentaire ne se limite pas à la question de la faim
  • La proportion des Tunisiens touchés par la pauvreté, ne cesse d’augmenter

Les chiffres font froid dans le dos. Ils brossent un sombre tableau. Beaucoup des Tunisiens vivent au bord de l’insécurité alimentaire. Plus de 12 %, soit l’équivalent de 1,5 million de personnes, en sont sérieusement menacées.

Plus encore, la proportion des Tunisiens touchés par la pauvreté, ne cesse d’augmenter. Les personnes qui ne mangent pas à leur faim, qui restent un ou deux jours sans manger, qui n’ont pas de quoi nourrir leurs familles, ou encore celles dont la perte du pouvoir d’achat suscite de vives inquiétudes, toutes ces personnes sont facilement repérables dans la société tunisienne. Ce sont là les symptômes d’un mal profond et qui reflètent une inflation qui, tout en grimpant plus vite que les salaires, atteint au mois de juillet son plus haut niveau depuis 31 ans. Des symptômes qui nuisent aussi à la capacité productive de l’économie.

La sécurité alimentaire ne se limite pas à la question de la faim, mais aussi et surtout à celle de la qualité. Le même rapport indique que le coût d’une alimentation saine par personne et par jour a atteint 3,639 dollars en Tunisie. Le nombre de Tunisiens n’ayant pas les moyens de s’offrir une alimentation saine est passé à 2,4 millions de personnes.

Il faut dire que dans un contexte défavorable, marqué à la fois par la pénurie des produits de base et par la flambée des prix, et aggravé par la guerre en Ukraine qui a visiblement modifié la physionomie des échanges, de la production et de la consommation, la Tunisie n’est pas le seul pays à perdre du terrain dans sa lutte contre l’insécurité alimentaire et la malnutrition sous toutes leurs formes. Les efforts déployés s’avèrent insuffisants et la situation risque de s’amplifier, notamment avec les échecs successifs des politiques adoptées par les différents gouvernements qui se sont succédé depuis 2011.

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Warner Bros annule le film «Batgirl» réalisé par Adil El Arbi et Bilall Fallah

Cependant, le studio souhaite à nouveau travailler avec l'actrice vedette Leslie Grace, ainsi qu'avec Adil El Arbi et Bilall Fallah (Photo, Le Matin).
Cependant, le studio souhaite à nouveau travailler avec l'actrice vedette Leslie Grace, ainsi qu'avec Adil El Arbi et Bilall Fallah (Photo, Le Matin).
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  • Batgirl met en scène pour la première fois dans un film live action les aventures de la célèbre super-héroïne
  • Le rapport indique que les réactions au spin-off de Batman ont été si mauvaises que Warner Bros a décidé d'abandonner le film

Mauvaise nouvelle pour Adil El Arbi et Bilall Fallah. Le film “Batgirl” réalisé par le duo marocain ne sortira pas dans les salles. La société de production Warner Bros a décidé de son annulation.

Très attendu par les fans de DC Comics, Batgirl met en scène pour la première fois dans un film live action les aventures de la célèbre super-héroïne.

Selon les informations du New York Post, le tournage de Batgirl s’est terminé en mars et le projet avait fait l'objet de projections test avec le public. 

Le rapport indique que les réactions au spin-off de Batman ont été si mauvaises que Warner Bros a décidé d'abandonner le film.

La société de production se concentre fortement sur les superproductions sur grand écran qui sont considérées comme des "grands films d'événements théâtraux", et le studio ne voit pas Batgirl comme ce genre d’événement.

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