Le chef du CCG dénonce la prise d'assaut d'Al-Aqsa

Des manifestants se rassemblent devant le Mur occidental et brandissent des drapeaux israéliens, dans la vieille ville de Jérusalem, le 29 mai 2022, lors de la «marche des drapeaux» qui marque la «Journée de Jérusalem». (Photo, AFP)
Des manifestants se rassemblent devant le Mur occidental et brandissent des drapeaux israéliens, dans la vieille ville de Jérusalem, le 29 mai 2022, lors de la «marche des drapeaux» qui marque la «Journée de Jérusalem». (Photo, AFP)
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Publié le Lundi 30 mai 2022

Le chef du CCG dénonce la prise d'assaut d'Al-Aqsa

  • Des dizaines de milliers de nationalistes israéliens brandissant des drapeaux ont défilé dimanche dans le quartier musulman de la vieille ville de Jérusalem
  • Al Hajraf a indiqué que ces derniers événements constituaient une violation flagrante et une dangereuse recrudescence

RIYAD: Le Secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe a condamné dimanche les attaques menées contre la mosquée Al-Aqsa par des extrémistes et un membre de la Knesset sous protection de la police israélienne.

La condamnation du Dr Nayef Falah al Hajraf est survenue alors que des dizaines de milliers de nationalistes israéliens brandissant des drapeaux défilaient dimanche dans le quartier musulman de la vieille ville de Jérusalem.

De nombreux manifestants ont chanté et dansé en arpentant les rues. D'autres, qui cherchaient à provoquer, scandaient «Mort aux Arabes».

Al Hajraf a indiqué que ces derniers événements constituaient une violation flagrante et une dangereuse recrudescence.

Il a rappelé qu'Israël se devait de respecter le statut historique, légal et religieux de Jérusalem, et a exhorté la communauté internationale à assumer ses responsabilités pour préserver la sécurité de la mosquée Al-Aqsa, classée comme le troisième site le plus sacré de l'Islam.

Le Secrétaire général a également appelé Israël à se conformer à ses obligations en tant que force d'occupation, conformément au droit international humanitaire.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.