Hong Kong: le futur dirigeant à Pékin pour officialiser sa nomination

John Lee salue après être devenu le nouveau chef de l'exécutif de la ville, à Hong Kong, le 8 mai 2022. John Lee, l'ancien chef de la sécurité qui a supervisé la répression du mouvement démocratique de Hong Kong, a été déclaré nouveau dirigeant du centre d'affaires le 8 mai 2022 par un petit comité de fidèles de Pékin. (AFP).
John Lee salue après être devenu le nouveau chef de l'exécutif de la ville, à Hong Kong, le 8 mai 2022. John Lee, l'ancien chef de la sécurité qui a supervisé la répression du mouvement démocratique de Hong Kong, a été déclaré nouveau dirigeant du centre d'affaires le 8 mai 2022 par un petit comité de fidèles de Pékin. (AFP).
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Publié le Samedi 28 mai 2022

Hong Kong: le futur dirigeant à Pékin pour officialiser sa nomination

  • Au cours du week-end, le futur chef de l'exécutif devra se soumettre à des tests de dépistage et observer une quarantaine, dans le cadre des mesures anti-Covid en vigueur en Chine
  • M. Lee prendra ses fonctions le 1er juillet, jour du 25e anniversaire de la rétrocession de Hong Kong à la Chine par le Royaume-Uni

HONG KONG : Le prochain chef de l'exécutif de Hong Kong, John Lee, devait se rendre samedi à Pékin pour rencontrer le président chinois Xi Jinping et entériner sa nomination, un peu plus d'un mois avant sa prise de fonctions.

A 64 ans, l'ex-patron de la sécurité de Hong Kong, qui avait supervisé la répression du mouvement pro-démocratie, a été désigné début mai par un petit "comité électoral" fidèle à Pékin. 

Un nouveau système électoral, voulu par Pékin, a été mis en place en 2021 pour faire en sorte que Hong Kong soit dirigé exclusivement par des "patriotes" loyaux envers le régime chinois.

Lors de cette visite de quatre jours en Chine, M. Lee, qui était le seul candidat à la succession de la dirigeante sortante Carrie Lam, doit également rencontrer de hauts dirigeants chinois, selon des médias hongkongais.

Il devrait s'entretenir avec le président chinois Xi, qui doit notamment approuver la liste des personnes qui formeront son équipe, a indiqué le quotidien South China Morning Post. 

Au cours du week-end, le futur chef de l'exécutif devra se soumettre à des tests de dépistage et observer une quarantaine, dans le cadre des mesures anti-Covid en vigueur en Chine.

M. Lee prendra ses fonctions le 1er juillet, jour du 25e anniversaire de la rétrocession de Hong Kong à la Chine par le Royaume-Uni.

La présence de M. Xi à Hong Kong à l'occasion de ces deux événements n'a pas encore été confirmée.

Sa venue serait le premier voyage hors de Chine continentale du président depuis le début de la pandémie.

En 2017, il avait effectué une visite de trois jours à Hong Kong pour assister notamment à la prestation de serment de Mme Lam. 

Ce déplacement avait été marqué par des manifestations. Il est peu probable qu'un mouvement de contestation se reproduise cette année, Pékin ayant depuis deux ans imposé une loi draconienne sur la sécurité nationale pour réprimer toute dissidence.

Selon l'hebdomadaire hongkongais Eastweek, plus de 10 000 policiers seront déployés à travers la ville dans le cadre d'une éventuelle venue de M. Xi. 

Les autorités locales s'efforcent de trouver une manière de protéger le président de tout risque de contamination au Covid-19, Hong Kong et la Chine restant attachés à une stratégie "zéro Covid"

M. Xi pourrait choisir de ne passer qu'une journée à Hong Kong ou de renoncer complètement à son déplacement en cas d'apparition de nouveaux foyer épidémiques, selon le Wall Street Journal.


Rejoindre le Conseil de la paix reflète l’engagement saoudien à mettre fin au conflit à Gaza, affirme le prince Faisal

Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
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  • Le ministre saoudien des Affaires étrangères signe la charte fondatrice de l’initiative menée par les États-Unis lors d’une cérémonie au Forum économique mondial de Davos
  • L’Arabie saoudite fait partie des huit pays arabes et islamiques ayant annoncé mercredi leur adhésion à l’initiative, qui vise à stabiliser et reconstruire Gaza

​​​​​​DAVOS : Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a signé jeudi la charte fondatrice du « Conseil de la paix » du président américain Donald Trump.

Cette décision de participation reflète le soutien du Royaume aux efforts visant à instaurer une paix durable à Gaza, a-t-il déclaré.

L’Arabie saoudite figure parmi les huit pays arabes et islamiques qui ont annoncé mercredi leur adhésion à cette initiative, dont l’objectif est de stabiliser et de reconstruire le territoire palestinien ravagé par la guerre.

Le prince Faisal a signé le document lors d’une cérémonie organisée en marge du Forum économique mondial de Davos, où le président Donald Trump a lancé la charte à l’occasion d’un événement réunissant plusieurs autres pays fondateurs, dont la Turquie et le Qatar.

Dans un communiqué, le ministère saoudien des Affaires étrangères a indiqué que la signature du document témoignait de « l’engagement du Royaume à soutenir le conseil de la paix en tant qu’organe transitoire visant à mettre fin au conflit à Gaza, conformément à la résolution 2803 du Conseil de sécurité des Nations unies ».

Cette initiative reflète également le soutien de l’Arabie saoudite à la reconstruction de Gaza et sa volonté de promouvoir une paix durable, tout en saluant les efforts de paix du président Trump, a ajouté le ministère.

Le président américain a contribué à la médiation d’un accord de paix en septembre, qui a largement mis fin à la guerre de deux ans menée par Israël contre Gaza, un conflit qui a dévasté le territoire et coûté la vie à plus de 70 000 Palestiniens.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Trump signe la charte fondatrice de son «Conseil de paix» à Davos

 Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
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  • "Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt
  • Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza

DAVOS: Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies.

"Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche, lors de cette cérémonie en présence d'un parterre d'une vingtaine de dirigeants ayant accepté l'invitation de Washington à rejoindre le "Conseil".

Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza. Mais sa "charte" prévoit un mandat bien plus vaste lui assigne une mission beaucoup plus vaste, censée l'impliquer dans la gestion d'autres conflits.

Gaza est l'endroit "où le Conseil de paix a vraiment débuté (...) Je pense que nous pourrons l'étendre à d'autres choses à mesure que nous réussirons à Gaza", a fait valoir Donald Trump.

“Une fois que le Conseil sera complètement formé, nous pourrons faire à peu près ce que nous voulons et nous le ferons en coordination avec les Nations unies", a-t-il ajouté, reprochant de nouveau à l'Onu de n'avoir "pas utilisé" le "formidable potentiel" dont elle dispose.

 


Etats-Unis et Danemark vont renégocier leur accord de défense de 1951 sur le Groenland 

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
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  • Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland
  • "La position du Danemark et celle du Groenland sont identiques, et aucune négociation n'a eu lieu hier avec l'Otan au sujet de notre souveraineté", a déclaré la Première ministre, Mette Frederiksen, à la télévision danoise

DAVOS: Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland, a indiqué jeudi à l'AFP une source proche des discussions ayant eu lieu la veille à Davos entre Donald Trump et le chef de l'Otan Mark Rutte.

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions.