Un livre de coloriage aide les enfants à mieux apprécier l'architecture de Beyrouth

Tous les bénéfices du livre seront reversés à l’ONG libanaise Beit al-Baraka (Photo, fichier/Instagram)
Tous les bénéfices du livre seront reversés à l’ONG libanaise Beit al-Baraka (Photo, fichier/Instagram)
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Publié le Vendredi 11 septembre 2020

Un livre de coloriage aide les enfants à mieux apprécier l'architecture de Beyrouth

  • Les palais, les établissements d’enseignement et les lieux culturels font partie des structures que les enfants peuvent découvrir et colorier
  • «Nous avons reçu beaucoup de messages d’adultes dans lesquels ils expliquent qu’ils ont acheté le livre pour eux-mêmes et non pour leurs enfants»

DUBAÏ : Un livre de coloriages pour enfants publié récemment pour encourager les jeunes à mieux apprécier le patrimoine architectural libanais.
Kids for Turath (qui signifie « patrimoine » en arabe) présente 15 des bâtiments, anciens et modernes, les plus emblématiques ou parfois moins connus, de Beyrouth, la capitale libanaise.
Les palais, les établissements d’enseignement et les lieux culturels font partie des structures que les enfants peuvent découvrir et colorier.
Le livre a été lancé à un moment émouvant pour la ville après l’explosion dévastatrice de l’entrepôt portuaire le mois dernier, qui a coûté la vie à de nombreuses personnes et a endommagé gravement de nombreux bâtiments.
L’idée de cet ouvrage est venue de l’entrepreneuse libano-polonaise Julia Haddad. Son intérêt pour le Moyen-Orient l’a conduite à Beyrouth où elle a effectué un stage puis travaillé à l’ambassade de Pologne. 
Haddad y a fondé sa propre famille ainsi qu’une entreprise, Teepee and Co., spécialisée dans les jouets pour enfants et la décoration des chambres.
« J’avais plein d’idées en tête, mais j’ai décidé que ce qui plairait le plus aux enfants était le livre de coloriages », explique-t-elle à Arab News.
« J’espère que cela introduira d’une manière ou d’une autre le goût de la découverte pour ces bâtiments chez l’enfant, et qu’il les associera à sa ville. » 
Bien que le livre ait été conçu pour les enfants, il a aussi attiré l’attention d’un public plus âgé. « Nous avons reçu beaucoup de messages d’adultes dans lesquels ils expliquent qu’ils ont acheté le livre pour eux et non pour leurs enfants », ajoute Haddad.
Il lui a fallu plus d’un an pour réaliser l’ouvrage. Elle a fait des recherches détaillées, pris des conseils auprès de ses amis et travaillé avec des designers pour créer des dessins complexes et de courts textes éducatifs (en anglais, en français et bientôt en arabe) pour chaque planche.
Parmi les styles architecturaux mis en évidence, on retrouve l’architecture ottomane, l’art déco et l’art brutaliste. Les monuments présentés comprennent le musée Sursock, le cinéma Opéra, le dôme du City Center, le palais Heneine et l’hôtel Albergo.
À plus long terme, Haddad espère que les joyaux architecturaux négligés de Beyrouth retrouveront leur gloire d’antan grâce à la restauration.
« De nombreux bâtiments que nous avons présentés dans le livre n’étaient pas en très bon état. À moins qu’il y ait plus d’initiatives pour sauvegarder et prendre soin du patrimoine au lieu de simplement le démolir et de construire des tours de verre, les générations futures ne le verront pas », a-t-elle déclaré.
À la suite de l’explosion meurtrière à Beyrouth, le 4 août dernier, tous les bénéfices du livre seront reversés à l’ONG libanaise Beit al-Baraka, qui œuvre pour soutenir les personnes sans abri et les commerces détruits.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur www.arabnews.com


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Musée national Zayed présélectionné pour le prix du World Architecture Festival 2026

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
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  • Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis et les valeurs de leur fondateur disparu
  • L’architecture distinctive du bâtiment s’inspire de la fauconnerie

DUBAÏ : Le Musée national Zayed des Émirats arabes unis, situé à Abou Dhabi, a été présélectionné dans la catégorie Bâtiments achevés – Culture du World Architecture Festival 2026, aux côtés de 18 autres projets venus du monde entier.

Le festival, qui récompense les réalisations architecturales les plus remarquables à l’échelle internationale, se tiendra à Fort Lauderdale, en Floride, du 18 au 20 novembre.

Les finalistes présenteront leurs projets devant un jury composé d’architectes de renommée mondiale et d’experts du secteur dans le cadre du processus d’évaluation en direct du festival. 

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Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis. (Fourni)

La catégorie Bâtiments achevés – Culture récompense les lieux culturels achevés, notamment les musées, galeries, bibliothèques, théâtres, salles de concert et cinémas. Pour être éligibles, les projets doivent avoir été achevés entre le 1er janvier 2025 et le 1er juin 2026.

Situé sur l’île de Saadiyat à Abou Dhabi, au cœur du quartier culturel de Saadiyat, le musée national des Émirats arabes unis a ouvert ses portes en décembre 2025.

Il retrace l’histoire des Émirats arabes unis, depuis les premières traces de présence humaine jusqu’aux civilisations qui ont façonné leur culture et leur identité, profondément ancrées dans la vision et les valeurs du fondateur du pays, feu Sheikh Zayed bin Sultan Al-Nahyan.

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée présente une architecture singulière inspirée de la fauconnerie.

Ses cinq tours légères en acier fonctionnent comme des cheminées thermiques, aspirant l’air chaud vers le haut afin de favoriser la stratégie de ventilation naturelle du bâtiment, tandis que les surfaces vitrées permettent d’acheminer la lumière naturelle vers les galeries situées en contrebas. Chaque tour peut être ajustée individuellement afin d’optimiser les performances environnementales.

Les galeries du musée sont installées sous une butte paysagère conçue pour refléter le relief naturel des Émirats arabes unis. En son centre se trouve Al-Liwan, un vaste atrium lumineux qui sert d’espace de rassemblement pour des événements culturels, notamment des spectacles, conférences, danses traditionnelles et lectures de poésie. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair défile pour Dolce & Gabbana

Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
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  • Amira Al-Zuhair a participé au défilé Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisé au parc botanique Radicepura à Taormine, en Sicile
  • La collection, inspirée de la mythologie et du patrimoine sicilien, présentait 100 créations de haute couture mettant les motifs floraux à l'honneur

DUBAÏ : Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a foulé le podium à l’occasion de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile.

Amira Al-Zuhair portait l’une des silhouettes aériennes de la collection, rejoignant un casting international de mannequins pour cette présentation exclusive.

Inspirée par la rencontre entre les divinités mythologiques et les mortels, la collection réunissait 100 créations de haute couture célébrant l’héritage intemporel de la Sicile. Dentelle noire emblématique, robes de bal spectaculaires en tulle, broderies florales somptueuses, capes de velours et ornements tridimensionnels raffinés composaient un univers où la mythologie antique rencontrait la fantaisie contemporaine. Les fleurs constituaient le fil conducteur de la collection, se déclinant en appliqués sculpturaux, ornements scintillants et broderies élaborées, en écho aux luxuriants jardins botaniques qui entouraient le podium. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com