La Ligue islamique mondiale et l'Institut Tony Blair unis pour aider les jeunes

Le Dr Mohammed ben Abdelkarim al-Issa et Tony Blair signent un nouveau partenariat destiné à venir en aide aux jeunes de demain. (SPA)
Le Dr Mohammed ben Abdelkarim al-Issa et Tony Blair signent un nouveau partenariat destiné à venir en aide aux jeunes de demain. (SPA)
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Publié le Lundi 23 août 2021

La Ligue islamique mondiale et l'Institut Tony Blair unis pour aider les jeunes

  • Cette initiative développera une meilleure compréhension mutuelle et permettra de véhiculer des valeurs de tolérance et de confiance mutuelle entre les jeunes et leurs communautés
  • Ce programme apparaît particulièrement important dans une période où le monde fait face aux répercussions de la pandémie sur l'éducation des jeunes

LONDRES: La Ligue islamique mondiale (LMI) et l'Institut Tony Blair pour le changement global (Tony Blair Institute for Global Change ou TBI) ont conclu un nouveau partenariat destiné à venir en aide aux jeunes de demain.

Le monde compte près d’1,8 milliard de jeunes et beaucoup d'entre eux sont confrontés à un grand nombre de défis comme la pauvreté, la violence, l'exclusion ou les préjugés. Les informations qu’on leur transmet sont limitées. Il leur est parfois difficile d’acquérir les compétences dont ils auraient besoin pour évoluer dans un monde de plus en plus connecté. En outre, ils ne disposent d’aucune plate-forme fiable sur laquelle ils pourraient échanger et faire des choix importants susceptibles d’influencer leur mode de vie et leur avenir.

La LMI et le TBI œuvreront de concert au cours des trois prochaines années pour mettre en œuvre un programme éducatif mondial qui a pour objectif de transmettre des compétences en matière de pensée critique et de dialogue à plus de 100 000 jeunes âgés de 13 à 17 ans et répartis dans plus de dix-huit pays à travers le monde.

Grâce à un réseau d'écoles et de partenaires pédagogiques à travers le monde, ce programme formera plus de 2 400 enseignants à l’écoute active et à la communication globale. Ils pourront ainsi transmettre leurs savoir-faire à leurs élèves.

EN BREF

  • La LMI et le TBI œuvreront de concert au cours des trois prochaines années pour mettre en œuvre un programme éducatif mondial qui a pour objectif de transmettre des compétences en matière de pensée critique et de dialogue à plus de 100 000 jeunes âgés de 13 à 17 ans et répartis dans plus de dix-huit pays à travers le monde.

 

  • Grâce à un réseau d'écoles et de partenaires pédagogiques à travers le monde, ce programme formera plus de 2 400 enseignants à l’écoute active et à la communication globale. Ils pourront ainsi transmettre leurs savoir-faire à leurs élèves.

Cette initiative développera une meilleure compréhension mutuelle et permettra de véhiculer des valeurs de tolérance et de confiance mutuelle entre les jeunes et leurs communautés. Elle contribuera à corriger la perception qu'ont les gens de la diversité religieuse et culturelle.

Par ailleurs, ce programme établira un dialogue plus large entre les adeptes de diverses religions et cultures au sein des communautés en misant sur l'empathie et sur la compréhension des jeunes envers les personnes issues de classes, de familles et de communautés différentes.

Ce programme apparaît particulièrement important dans une période où le monde fait face aux répercussions de la pandémie sur l'éducation des jeunes. En effet, apprendre les techniques de dialogue est essentiel si l'on souhaite construire des passerelles de compréhension et d'échange, combattre les fausses informations et éveiller l'empathie chez les plus jeunes.

L'Institut Tony Blair pour le changement global est une organisation à but non lucratif dont la vocation est de préparer les dirigeants et les gouvernements à évoluer vers un avenir global en introduisant des débats et en proposant des conseils spécialisés pour aider les dirigeants à construire des sociétés ouvertes, inclusives et florissantes dans un monde de plus en plus connecté.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com.


L'armée américaine dit avoir avoir tiré sur un navire qui violait son blocus des ports iraniens

L'armée américaine a annoncé mardi avoir tiré sur un navire battant pavillon du Panama qui tentait de s'approcher d'un port iranien en violation du blocus instauré par Washington. (AFP)
L'armée américaine a annoncé mardi avoir tiré sur un navire battant pavillon du Panama qui tentait de s'approcher d'un port iranien en violation du blocus instauré par Washington. (AFP)
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  • Un hélicoptère a tiré deux missiles sur la salle des machines du bateau cargo, le Vela Nova, après que son équipage a "ignoré" les avertissements américains
  • C'est la troisième fois que l'armée américaine utilise la force pour faire respecter son blocus des ports iraniens depuis sa remise en place le 14 juillet

WASHINGTON: L'armée américaine a annoncé mardi avoir tiré sur un navire battant pavillon du Panama qui tentait de s'approcher d'un port iranien en violation du blocus instauré par Washington.

Un hélicoptère a tiré deux missiles sur la salle des machines du bateau cargo, le Vela Nova, après que son équipage a "ignoré" les avertissements américains, précise le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, le Centcom, dans un communiqué publié sur X.

C'est la troisième fois que l'armée américaine utilise la force pour faire respecter son blocus des ports iraniens depuis sa remise en place le 14 juillet. Depuis, les forces américaines affirment avoir redirigé 55 navires qui tentaient de passer.

Lors de la première mise en place du blocus, entre mi-avril et mi-juin, l'armée américaine avait tiré sur neuf navires et redirigé plus de 140 autres.


Trump assure que sa relation avec Netanyahu est "très bonne" en dépit des désaccords sur Gaza

Le président américain Donald Trump (à droite) accueille le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu (à gauche) à son arrivée à la résidence de Trump à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (AFP)
Le président américain Donald Trump (à droite) accueille le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu (à gauche) à son arrivée à la résidence de Trump à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (AFP)
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  • Donald Trump affirme que sa relation avec Benjamin Netanyahu reste « très bonne », malgré les désaccords sur la feuille de route américaine pour Gaza
  • Netanyahu refuse tout retrait israélien tant que le Hamas ne sera pas désarmé, tout en affirmant qu’Israël continuera à défendre ses propres positions face à Washington

WASHINGTON: Donald Trump a assuré lundi que sa relation avec Benjamin Netanyahu restait "très bonne", après que ce dernier a rejeté la dernière feuille de route américaine pour Gaza.

Le Premier ministre israélien avait déjà exprimé des réticences sur ce texte censé lancer la deuxième étape du plan de paix.

L'armée israélienne "n'effectuera aucun retrait tant que le Hamas ne sera pas véritablement désarmé", a déclaré Benjamin Netanyahu, qui tente de donner des gages à ses alliés d'extrême droite avant de délicates élections législatives en septembre.

Il a qualifié le président américain de "plus grand ami (d'Israël) à la Maison Blanche", tout en faisant comprendre qu'il était prêt à lui tenir tête: "Ils ont des idées, certaines nous conviennent et d'autres non, et nous savons défendre nos positions sur ces questions."

Les relations entre les deux dirigeants ont connu des difficultés au printemps.

Donald Trump, en des termes très virulents, a reproché en avril à Benjamin Netanyahu de saper des négociations en vue d'un cessez-le-feu avec l'Iran.


Trump va réclamer lui aussi des "compensations" à l'Iran

Le président Trump a appelé l’Iran à verser des compensations. (AFP)
Le président Trump a appelé l’Iran à verser des compensations. (AFP)
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  • Donald Trump affirme que Washington réclamera à l’Iran des compensations pour les victimes et dégâts liés à ses attaques et conflits passés
  • Ces nouvelles exigences pourraient compliquer davantage les négociations sur le détroit d’Ormuz, alors que Téhéran réclame lui aussi des réparations et la levée des sanctions américaines

WASHINGTON: Donald Trump a déclaré lundi sur son réseau Truth Social que les Etats-Unis allaient réclamer des "compensations" pour des attaques menées par l'Iran depuis des décennies contre des adversaires à l'étranger ou contre des manifestants sur son sol.

Le président américain a assuré que cette demande serait faite "fermement" dans toute négociation, en réponse à une exigence de longue date des autorités iraniennes, qui conditionnent tout accord sur le détroit d'Ormuz au versement de réparations américaines.

L'Iran "demande des compensations pour les dommages qu'ils ont subis pendant les cinq mois de conflit militaire", a écrit Donald Trump, "bien que cela n'ait jamais été évoqué dans aucune de nos négociations ou réunions."

"Mais c'est une idée intéressante parce que, de la même manière, je demande moi aussi des compensations à l'Iran, pour tous les gens qu'ils ont tués et blessés" dans des attaques et "conflits", dont "les familles de ceux tués sur l'USS Cole", un navire de guerre américain frappé par un attentat meurtrier en 2000 au Yémen, a ajouté le milliardaire républicain.

Donald Trump a ajouté que "des compensations devraient être versées pour les familles des centaines de milliers de manifestants innocents que l'Iran a tués ces dernières cinquante années, sans même parler des 52.000 tués ces cinq derniers mois".

Un peu plus tard, dans une autre publication, le président octogénaire a jugé que l'Iran devait être tenu "responsable des dégâts et morts causés au Liban, en Syrie, au Yémen et à Gaza".

Ces nouvelles exigences de l'imprévisible dirigeant américain risquent de mettre hors de portée un accord rapide sur le détroit d'Ormuz, qui paraissait déjà bien improbable alors que l'Iran exige de son côté l'acceptation par Washington de "toutes" ses conditions.

Téhéran juge que les Etats-Unis doivent "mettre fin définitivement à la guerre et à l'agression" contre l'Iran et ses alliés, y compris au Yémen et en Irak, lever leur blocus des ports iraniens, "indemniser intégralement l'Iran pour les dommages causés" par les hostilités, lever les sanctions contre l'économie et débloquer "sans condition" les avoirs iraniens gelés.

Dimanche, Donald Trump a laissé entendre qu'il n'avait besoin d'engager ni une offensive militaire majeure ni un effort diplomatique particulier, en assurant qu'il lui suffisait d'"observer" les difficultés économiques de l'Iran.