Plus de 450 000 demandes Hajj effectuées dans les premières 24 heures

Dans les premières 24 heures après le début des inscriptions pour cette année, plus de 450 000 personnes en Arabie saoudite ont effectué des demandes de pèlerinage de Hajj. (Photo, AFP/Archives)
Dans les premières 24 heures après le début des inscriptions pour cette année, plus de 450 000 personnes en Arabie saoudite ont effectué des demandes de pèlerinage de Hajj. (Photo, AFP/Archives)
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Publié le Mercredi 16 juin 2021

Plus de 450 000 demandes Hajj effectuées dans les premières 24 heures

  • 40% des personnes inscrites sont des femmes, indique le ministère saoudien du Hajj et de l’Omra
  • La priorité est accordée cette année aux personnes de plus de 50 ans qui n'ont jamais effectué le Hajj

DJEDDAH : Le portail électronique consacré aux pèlerins locaux a reçu plus de 450 000 demandes dans les 24 heures qui ont suivi le début des inscriptions, a révélé le ministère saoudien du Hajj et de l’Omra.

40% des personnes inscrites sont des femmes, précise-t-il.

Cette année, l'inscription se limite aux citoyens et résidents du Royaume. Le nombre de pèlerinsa été plafonné à 60 000, en raison de précautions liées à la pandémie du coronavirus à l’origine de la Covid-19.

Le Dr Abdelfattah Mashat, vice-ministre du Hajj et de l’Omra, indique que seules les personnes de plus de 18 ans seront autorisées dans les lieux saints pendant la saison du Hajj cette année.

Dans une interview sur la chaîne de télévision Al-Ekhbariya, Mashat a signalé que les enfants ne font pas partie des tranches de populations vaccinés. L’accès aux sites sacrés leur est par conséquent interdit.

Le vice-ministre confirme par contre que les demandes sont ouvertes à toutes les nationalités, et ce via le portail électronique.

La priorité est accordée cette année aux personnes de plus de 50 ans qui n'ont jamais effectué le Hajj. 

Parmi les candidats, Mohammed Gamlo, un officier supérieur de la culture et de l'engagement saoudien de 25 ans à Bupa Arabia, le groupe international d'assurance santé et de soins de santé, est plein d’espoir.

«J'avais beaucoup de doutes, (…) aurais-je la chance d’effectuer le Hajj cette année ou non?» a-t-il déclaré à Arab News.

EN BREF

  • 40% des personnes inscrites sont des femmes
  • La date limite des inscriptions est fixée au 23 juin
  •  Un forfait doit être acheté dans les trois heures qui suivent la confirmation de sélection, sous peine d’annulation

«J'étais tellement content lorsque le ministère a fait l'annonce. Je me suis dit que je devrais être parmi les premiers candidats», se réjouit l’homme.

Si la candidature de Gamlo est acceptée, ce sera son premier pèlerinage. «À chaque fois que j'ai effectué une demande pour le Hajj, je n’ai pas réussi (à obtenir une place)». 

Le nombre limité de pèlerins devrait jouer en sa faveur, selon lui, une occasion qui pourrait ne plus se reproduire. 

Au sujet des améliorations apportées par le ministère, Gamlo ne tarit pas d’éloges. «Les tentes ont été modernisées, la capacité a augmenté, et les transports entre les lieux saints est simplifiégrâce au train et aux bus».

Mardi, le ministère a partagé sur Twitter des images qui illustrent la fin de la première phase d'attribution des camps aux institutions et aux entreprises qui desservent les pèlerins locaux.

Les préparatifs du ministère se poursuivront jusqu'à la fin de cette semaine, conformément aux exigences et normes sanitaires, afin de maintenir la qualité des services fournis aux pèlerins.

La date limite des inscriptions est fixée au 23 juin.

Un forfait doit être acheté dans les trois heures qui suivent la confirmation de sélection, sous peine d’annulation.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le nouveau gouverneur de la Banque du Liban s'engage à lutter contre le blanchiment et le financement du terrorisme

Karim Souaid, un gestionnaire de patrimoine, a été nommé le 27 mars à la tête de la BdL, un poste crucial pour l'application des réformes exigées par la communauté internationale dans le pays qui a connu un effondrement économique sans précédent. (AFP)
Karim Souaid, un gestionnaire de patrimoine, a été nommé le 27 mars à la tête de la BdL, un poste crucial pour l'application des réformes exigées par la communauté internationale dans le pays qui a connu un effondrement économique sans précédent. (AFP)
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  • Karim Souaid, un gestionnaire de patrimoine, a été nommé le 27 mars à la tête de la BdL, un poste crucial pour l'application des réformes exigées par la communauté internationale dans le pays qui a connu un effondrement économique sans précédent
  • Il a succédé à Riad Salamé, dont le mandat avait expiré en 2023 et qui est actuellement détenu et accusé de détournement massif de fonds publics

BEYROUTH: Le nouveau gouverneur de la Banque du Liban, Karim Souaid, s'est engagé vendredi à lutter contre "le blanchiment d'argent" et le "financement du terrorisme" ainsi qu'à appliquer des réformes réclamées par la communauté internationale.

"La Banque du Liban (BdL) va coopérer avec les Etats et les organismes internationaux (..) pour mettre en oeuvre les conventions et traités internationaux, en premier lieu la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme", a-t-il assuré, en prenant ses fonctions.

Karim Souaid, un gestionnaire de patrimoine, a été nommé le 27 mars à la tête de la BdL, un poste crucial pour l'application des réformes exigées par la communauté internationale dans le pays qui a connu un effondrement économique sans précédent.

Il a succédé à Riad Salamé, dont le mandat avait expiré en 2023 et qui est actuellement détenu et accusé de détournement massif de fonds publics.

En raison de la paralysie politique dans le pays, l'intérim avait été assuré par le vice-gouverneur Wassim Mansouri.

Le puissant mouvement pro-iranien Hezbollah, qui sort d'une guerre meurtrière avec Israël, est accusé par ses détracteurs d'utiliser des réseaux économiques parallèles et est soumis à des sanctions américaines économiques et bancaires.

Depuis 2019, le Liban est plongé dans une crise économique inédite, imputée par une grande partie de la population à la mauvaise gestion, la corruption, la négligence et l'inertie de la classe dirigeante, en place depuis des décennies.

La monnaie nationale s'est effondrée et des restrictions bancaires draconiennes empêchent les épargnants d'avoir accès à leurs comptes.

La communauté internationale réclame que le Liban mette en oeuvre des réformes pour débloquer des milliards de dollars d'aide et relancer son économie.

Le nouveau gouverneur a affirmé qu'il fallait "oeuvrer à restituer tous les dépôts bancaires progressivement, à commencer en priorité par les petits épargnants", soulignant que "les banques, la Bdl et l'Etat libanais doivent assumer leurs responsabilités" dans ce dossier.

Il a ajouté que les banques commerciales devaient être "recapitalisées", ajoutant que la Bdl devait "réguler le système bancaire".

M. Souaid a enfin assuré que la Bdl devait "permettre la conclusion de toute enquête criminelle déjà entamée" pour dévoiler "tout abus ou détournement de fonds, de réserves ou d'argent public et sanctionner les responsables".

 


Un ministre bahreïni accueille le nouvel ambassadeur saoudien à Manama

Hamad bin Faisal Al-Malki (à droite) et Naif bin Bandar Al-Sudairi au palais de Gudaibiya à Manama. (Fourni)
Hamad bin Faisal Al-Malki (à droite) et Naif bin Bandar Al-Sudairi au palais de Gudaibiya à Manama. (Fourni)
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  • M. Al-Malki a souligné les relations fraternelles entre les deux royaumes du Golfe, les décrivant comme fondées sur l'affection mutuelle
  • M. Al-Sudairi a exprimé sa volonté de renforcer la coopération bilatérale et de faire progresser les initiatives conjointes entre les deux pays

MANAMA : Le ministre bahreïni des Affaires ministérielles, Hamad bin Faisal Al-Malki, a reçu jeudi le nouvel ambassadeur d'Arabie saoudite, Naif bin Bandar Al-Sudairi, au palais de Gudaibiya à Manama.

Au cours de la réception officielle, M. Al-Malki a souligné les relations fraternelles entre les deux royaumes du Golfe, les décrivant comme fondées sur une affection mutuelle et des liens historiques profondément enracinés qui ont continué à s'épanouir sous la direction des deux nations.

M. Al-Sudairi a exprimé sa volonté de renforcer la coopération bilatérale et de faire progresser les initiatives conjointes entre les deux pays.


L'Arabie saoudite prend la tête de la condamnation arabe des raids israéliens sur le territoire syrien

Debris lie on the ground at the scene of an Israeli strike in a military facility in Syria's southern Hama governorate, Apr. 3, 2025. (AFP)
Debris lie on the ground at the scene of an Israeli strike in a military facility in Syria's southern Hama governorate, Apr. 3, 2025. (AFP)
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  • Le Royaume exhorte les membres permanents du Conseil de sécurité à se pencher sur les violations commises en Syrie et dans la région
  • L'Égypte affirme que les raids constituent une violation flagrante du droit international

RIYADH : L'Arabie saoudite a pris la tête de la condamnation arabe des frappes aériennes israéliennes qui ont violé la souveraineté de la République arabe syrienne et fait des dizaines de victimes civiles et militaires.

Le ministère saoudien des affaires étrangères a déclaré que les raids israéliens constituaient des "tentatives de menacer la sécurité et la stabilité de la Syrie et de la région en violant les lois internationales".

Le Royaume a exhorté les membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies à s'attaquer fermement aux violations israéliennes en cours en Syrie et dans la région, et a appelé à l'activation de mécanismes de responsabilisation.

Au cours de la nuit, les frappes aériennes israéliennes ont visé cinq zones en Syrie, dont la capitale Damas et l'aéroport de Hama. Plusieurs personnes ont été blessées, tandis que les actions et une incursion au sol ont fait 13 morts.

Depuis la chute du régime de Bashar Assad en décembre, Israël s'est emparé de certaines zones du sud de la Syrie pour tenter d'éloigner les forces du nouveau gouvernement de la frontière.

L'Égypte a déclaré jeudi que les raids israéliens constituaient une nouvelle violation flagrante du droit international. Elle a appelé les acteurs internationaux à contraindre Israël à mettre fin à son occupation du territoire syrien et à respecter l'accord de désengagement de 1974.

Le ministère jordanien des affaires étrangères et des expatriés a réitéré le soutien d'Amman à la sécurité, à la stabilité et à la souveraineté de la Syrie. Il a souligné la nécessité pour Israël d'adhérer au droit international et aux résolutions des Nations unies qui appellent au respect de la souveraineté des États et à la non-ingérence dans les affaires intérieures.