Comment prendre soin de sa peau pendant le ramadan

Le jeûne peut rendre votre peau sèche et terne, voire accentuer les rides, en raison d'un manque d'hydratation. (Photo, Getty Images)
Le jeûne peut rendre votre peau sèche et terne, voire accentuer les rides, en raison d'un manque d'hydratation. (Photo, Getty Images)
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Publié le Vendredi 30 avril 2021

Comment prendre soin de sa peau pendant le ramadan

  • Le Dr Nihalani recommande de boire deux litres d'eau chaque nuit, dans la mesure où l'hydratation externe est tout aussi importante que l’hydratation interne
  • S'abstenir de manger et de boire entre l'iftar et le sahur pourrait également réduire les effets de vieillissement de la peau, selon le Dr Kotb, du Medcare Hospital de Dubaï

DUBAÏ: Pendant le mois sacré du ramadan, le changement soudain de régime alimentaire et de l’horaire des repas, associé à une réduction de la consommation d'eau, peut entraîner une perte d'humidité et d'élasticité de la peau, la faisant paraître terne et fatiguée.

Le jeûne ne signifie cependant pas que la peau doit avoir faim. Arab News s'est entretenu avec les dermatologues, le Dr Eman Kotb, du Medcare Hospital de Dubaï, et le Dr Umesh Nihalani, de la Dubai London Clinic, pour comprendre comment garder son épiderme sain et éclatant, même pendant le ramadan.

Pour le Dr Kotb, « le jeûne peut rendre la peau sèche et terne, voire accentuer les rides, en raison d'un manque d'hydratation. Il existe un lien étroit entre une consommation d'eau plus élevée et une peau saine. Il est important de s’hydrater pendant les heures où vous ne jeûnez pas, car votre peau est composée de cellules qui ont besoin d’eau pour fonctionner correctement ».

Le Dr Nihalani recommande pour sa part de boire deux litres d'eau chaque nuit, dans la mesure où l'hydratation externe est tout aussi importante que l’hydratation interne. Les deux médecins ont souligné la nécessité d'une bonne formule riche en humidité à appliquer sur la peau, tant durant les heures de jeûne, qu’au cours des heures intermédiaires.

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Une crème ultrahydratante est nécessaire pendant le ramadan. (Photo, Getty Images)

« Optez pour une crème hydratante non grasse avec un FPS élevé (facteur de protection solaire) qui convienne à votre type de peau », précise le Dr Nihalani. « La mésothérapie représente également une excellente option pour maintenir l'hydratation des lèvres et de la peau. De plus, elle peut être pratiquée pendant, et en dehors des périodes de jeûne ».

Le Dr Kotb conseille de « rechercher des ingrédients contenant des vitamines C et E pour le rajeunissement de la peau ».

Le jeûne peut également rendre les lèvres sèches et gercées. Le Dr Nihalani recommande d’appliquer un baume à lèvres élaboré à partir d'ingrédients naturels nourrissants, tels que la cire d'abeille et la vitamine E, afin d’empêcher empêcher le fendillement.

En même temps, les aliments peuvent également influer sur la santé générale de la peau. « Les glucides raffinés ont une faible valeur nutritionnelle et augmentent les mauvaises bactéries dans les intestins, ce qui peut entraîner de l'acné », affirme le Dr Kotb. « Il est important d’éviter ou de réduire le sucre transformé, qui contribue au vieillissement prématuré ».

« Il faut également éviter les en-cas salés, car le sel oblige le corps à retenir une plus grande quantité d'eau, ce qui peut donner un air boursouflé, et aggraver des affections cutanées telles que l'acné. Il faut au contraire opter pour un régime riche en fruits et légumes pour aider à stimuler les vitamines et les antioxydants de votre corps, et à garder votre peau hydratée pendant le ramadan », ajoute-t-elle.

La caféine, les produits alimentaires transformés, et les graisses saturées devraient également être consommés de façon limitée, affirme le Dr Nihalani, précisant cependant que le jeûne avait aussi de nombreux avantages pour la beauté.

« Les premiers jours du ramadan, est le moment où le corps commence son processus de nettoyage. Quelques jours plus tard, la peau et les autres organes du corps commencent à se rétablir lorsque les cellules du sang sont en mode d’activation. Une fois ce processus engagé, on peut observer une diminution de l'inflammation de la peau, ainsi qu’une amélioration de la pigmentation, et la peau commence à briller », précise-t-il.

 « Le jeûne conduit également à des niveaux plus élevés de purines et de pyrimidine dans le corps, ce qui à son tour augmente le niveau d'antioxydants responsables de l'amélioration de la santé globale de la peau », note le Dr Kotb.

Elle indique que s'abstenir de manger et de boire entre l'iftar et le sahur pourrait également réduire les effets de vieillissement de la peau. « Lorsque l'apport en sucre est trop élevé, cela peut entraîner une peau sèche, et même causer des dommages au collagène ». 

« Alors que le collagène a besoin de sucre pour faire son travail correctement, une augmentation du taux de sucre dans le sang conduit à la glycation, ce qui fait perdre au collagène sa capacité à maintenir la peau ferme, et accélère en fin de compte  le processus de vieillissement », conclut-elle.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur arabnews.com


Le programme Art Bridges d’Arabie saoudite touche à sa fin

Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
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  • L’initiative a réuni des artistes visuels, des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels

DUBAÏ : La Commission des arts visuels d’Arabie saoudite a conclu l’édition 2025-2026 de son initiative Art Bridges, mettant fin à un programme d’échanges internationaux d’une durée d’un an destiné à renforcer les liens entre le secteur des arts visuels du Royaume et les communautés créatives à travers le monde.

L’initiative a réuni 40 artistes visuels saoudiens et basés en Arabie saoudite, ainsi que des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels, qui ont participé à une série d’échanges internationaux visant à encourager la collaboration, le développement professionnel et le dialogue interculturel.

Les programmes ont été organisés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud et en Espagne.

À l’occasion de la clôture du programme, Dina Amin, directrice générale de la Commission des arts visuels, a déclaré : « En lançant Art Bridges, notre objectif était de créer des opportunités dont l’impact se poursuivrait bien après le retour des participants chez eux.

Tout au long de cette édition, nous avons vu des artistes et des acteurs culturels établir des relations avec leurs homologues à travers le monde, tout en partageant leur propre expérience de l’évolution du secteur des arts visuels en Arabie saoudite. Nous espérons que les échanges et les liens créés grâce à ces programmes continueront d’influencer leur travail dans les années à venir. »

Au cours des quatre programmes d’échanges, les participants ont exploré la manière dont les artistes, les institutions culturelles et les organisations créatives de différents pays répondent à des défis communs, notamment l’accompagnement des talents émergents, le développement des publics, la préservation du patrimoine culturel et la création de parcours professionnels durables dans le domaine des arts.

Le programme s’est conclu par une rencontre organisée ce mois-ci à Riyad, réunissant les participants des quatre groupes afin de revenir sur leurs expériences. L’événement a également proposé la projection d’un court documentaire retraçant l’initiative et son impact au cours de l’année écoulée.

Art Bridges s’inscrit dans la stratégie plus large de la Commission des arts visuels visant à soutenir le développement professionnel des artistes et des acteurs culturels, tout en renforçant l’engagement culturel international du Royaume. L’initiative s’aligne également sur les ambitions de la Vision 2030 de l’Arabie saoudite, qui vise à développer les industries créatives du pays et à approfondir les échanges culturels à l’échelle mondiale.

Créée en 2020 sous l’égide du ministère de la Culture, la Commission des arts visuels est l’une des 11 commissions sectorielles chargées de contribuer au développement du paysage culturel de l’Arabie saoudite. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Une coproduction franco-égyptienne rend hommage à l’héritage de Dalida

Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
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  • Une comédie musicale consacrée à Dalida sera présentée en Égypte à partir du 31 octobre, pour les 40 ans de sa disparition
  • Cette coproduction franco-égyptienne célèbre les racines égyptiennes de la chanteuse et la coopération culturelle entre les deux pays

DUBAÏ : Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne, à l’occasion des 40 ans de la disparition de la chanteuse.

« Dalida: The Song That Never Ends » (« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais ») a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire, en présence de l’ambassadeur de France Éric Chevalier, de la soprano de renommée internationale Farrah El-Dibany, du réalisateur Khairy Beshara et du scénariste Walid Khairy.

Cette coproduction entre l’Égypte et la France a été développée dans le cadre de la Saison de la Méditerranée 2026 (« 2026 Mediterranean Season »), une initiative culturelle portée par la France visant à célébrer la coopération artistique et le patrimoine commun des pays méditerranéens.

La production sera présentée en première à la Bibliotheca Alexandrina le 31 octobre, avant d’être jouée au Caire en novembre. La première à Alexandrie marquera également la clôture de l’édition de cette année de la Saison de la Méditerranée

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« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais » a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire. (Photo fournie)

Selon un communiqué, l’ambassadeur Éric Chevalier a souligné que ce projet illustre la solidité des liens culturels entre la France et l’Égypte et reflète leur engagement commun à préserver l’héritage artistique de Dalida.

Farrah El-Dibany a confié qu’incarner la légendaire chanteuse était un rêve d’enfance. Elle a expliqué avoir proposé le projet à Khairy Beshara avant que tous deux ne le développent avec le scénariste Walid Khairy.

Khairy Beshara a décrit Dalida comme une femme faite de contrastes, alliant fragilité et force tout au long de sa vie et de sa carrière. Il a salué le travail de Walid Khairy, dont le scénario restitue avec justesse la complexité de sa personnalité et donne toute sa dimension au spectacle.

De son côté, Walid Khairy a indiqué que la comédie musicale met en lumière des chapitres méconnus de la vie de Dalida tout en célébrant ses racines égyptiennes, restées au cœur de son identité malgré son succès international. Produite par la société 26One1 Company, l’œuvre retrace son parcours, de l’Égypte jusqu’à la célébrité mondiale.

La production proposera également de nouveaux arrangements musicaux signés par le pianiste et compositeur franco-arménien André Manoukian.

Annoncée en 2023 par le président français Emmanuel Macron, la Saison de la Méditerranée favorise les échanges culturels à travers des expositions, des spectacles et des collaborations artistiques. L’édition 2026 met particulièrement l’accent sur la créativité, la jeunesse et les partenariats interculturels. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Un rare panneau du XIXe siècle exposé au Musée de la mer Rouge présente le texte complet du Coran

Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
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  • Cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran intégrée dans une illustration détaillée

DJEDDAH : Un rare panneau de calligraphie coranique du XIXe siècle est exposé au Musée de la mer Rouge, dans la ville historique de Djeddah.

Réalisée vers 1859–1860 par Ghouth Mahboob Ghalib à Mysore, en Inde, cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran disposée au sein d’une illustration détaillée de la Grande Mosquée de La Mecque.

Rédigé en écriture Diwani à l’encre noire et avec des dorures, le manuscrit place la Kaaba en son centre, a rapporté la SPA.

Le texte minutieusement élaboré commence par la sourate Al-Fatihah au sommet, s’entrelace avec les détails architecturaux de la mosquée et s’achève par la sourate An-Nas.

Cet artefact met en lumière les parcours historiques et spirituels des pèlerins qui traversaient la mer Rouge vers La Mecque, emportant avec eux des objets d’art témoignant du patrimoine culturel et de l’histoire du Hajj. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharq Al-Awsat.