Alimentation : Comment bien se nourrir pendant le Ramadan?

Il n’existe pas un aliment bien défini à bannir, mais des groupes alimentaires à être consommés avec modération (Photo, AFP)
Il n’existe pas un aliment bien défini à bannir, mais des groupes alimentaires à être consommés avec modération (Photo, AFP)
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Publié le Lundi 26 avril 2021

Alimentation : Comment bien se nourrir pendant le Ramadan?

  • Diététiste professionnelle et nutritionniste, Perla Saouma livre à Arab News en français ses conseils pour bien se nourrir pendant le mois sacré du Ramadan
  • Le Ramadan ne doit pas être vu comme une contrainte ou une période de restrictions

MONTREAL : Alimentation et Ramadan, il est possible de manger équilibré et essentiel de bien organiser ses repas pour pouvoir tenir toute la journée. Diététiste professionnelle et nutritionniste, Perla Saouma livre à Arab News en français ses conseils pour bien se nourrir pendant ce mois sacré du Ramadan.

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Perla Saouma, diététiste professionnelle (Photo fournie) 

Quels aliments privilégier au moment de l'iftar? 

Il est nécessaire de privilégier une alimentation saine lors de la rupture du jeûne et éviter de se jeter sur les pâtisseries et sucreries qui ne satisferont pas la faim. Ainsi, pour rompre le jeûne, il faut:  

  • commencer par des boissons pour l'hydratation. 
  • prendre des dattes, figues ou autres fruits sucrés pour refaire le plein de glucose et de fibres et fournir de l'énergie rapidement à l'organisme. 
  • avoir une soupe riche en fibres pour l’hydratation et une digestion plus saine.  

Y a-t-il un aliment à bannir ? 

Il n’existe pas un aliment bien défini à bannir, mais des groupes alimentaires à être consommés avec modération comme : 

  • Les produits riches en caféine qui peuvent mener à la déshydratation  
  • Les aliments riches en lipides qui peuvent causer une augmentation de poids et des démangeaisons au niveau du tube digestif. 
  • Les aliments riches en sucres simples qui peuvent causer un pic glycémique et ensuite une chute subite qui mène à une sensation de faim rapide.       

Est-il nécessaire de faire deux repas le soir, lors du « iftar » et un autre plus tard dans la soirée lors du «  achaa » ? 

L'idéal serait d'éviter de grignoter continuellement tout au long de la soirée et de prendre trois repas réguliers. Cela signifie : un déjeuner (iftar), un dîner (achaa) et un petit déjeuner (sahur). Certaines années, la rupture du jeûne se fait à une heure tardive. De nombreuses personnes ne prennent donc pas de second repas par manque d’appétit. 
Mais il est préférable de manger aussi lors du second repas de la soirée (achaa) pour faire en sorte que les rations alimentaires soient divisées entre deux repas et ainsi consommer tous les groupes alimentaires.

 

UN REPAS TYPE AU COUCHER DU SOLEIL «IFTAR»

  • 2 dattes. 
  • 1 verre d’eau. 
  • 1 bol de soupe aux lentilles. 
  • 1 plat de Fattouche (salade de crudités qui fait partie du mezzé levantin) ou Tabouleh 
  • 1 plat de Freekeh et poulet. 
  • 1 boisson froide (limonade, jellab 'une boisson originaire du Moyen-Orient, à base de mélasse de dattes ou de mélasse de caroube' etc.) 
  • 1 bol de salade de fruits.  

Puis-je me passer du repas du matin «  sahur » ? Quels aliments privilégier ? 

Il est préférable de ne pas sauter le repas du matin. Le « sahur » est essentiel car il permet de récupérer son énergie pour la journée. Lors de ce repas, il faut privilégier les produits riches en sucres complexes (pain, céréales, etc.), les produits laitiers riches en protéines et consommer un fruit, source d’énergie rapide.   

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Des dattes à vendre le 31 août 2008, un jour avant le début du mois sacré du Ramadan (Photo, AFP) 

Si je suis un régime, comment perdre du poids pendant le Ramadan ? 

Il est conseillé de suivre un régime équilibré contenant tous les groupes alimentaires. Modérer ou même éviter les aliments riches en sucres simples (pâtisseries et sucreries) et en lipides (fritures et pâtisseries arabes). Favoriser la consommation de fruits et légumes et ne rater aucun des trois repas.   

 

UN REPAS TYPE AU LEVER DU SOLEIL «SAHUR»

  • 1 bol d’avoine ou de granola. 
  • 1 verre de Lait. 
  • 10 amandes. 
  • 1 fruit.   

Quelques conseils pratiques pendant le Ramadan ? 

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande:

  • de boire au moins 10 verres d’eau après la rupture du jeûne. 
  • de faire au moins 30 minutes d’exercice par jour.  
  • d’éviter la consommation de boissons riches en caféine. 
  • d’éviter les aliments très riches en sodium.  
  • d’éviter de manger rapidement.  
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Une pâtisserie à Dubaï, le premier jour du mois sacré du Ramadan, le 24 avril 2020 (Photo, AFP) 

Quels sont les aliments incontournables du Ramadan ?    

  • La Harira : Une soupe composée de glucides complexes (vermicelles, farine et légumineuses : pois chiches ou lentilles). Elle contient également de la coriandre et du citron pressé, source de Vitamine C. Cette soupe correspond à une part de féculents et apporte en moyenne 20 à 30 g de glucides. 
  • Les dattes : elles constituent une source intéressante de minéraux (magnésium, potassium, calcium) et de fibres.  
  • Les féculents comme la semoule, l’orge, le boulgour, le riz et les pâtes. 
  • Le pain. 
  • Les fruits oléagineux (cacahuètes, pistaches, amandes etc.)  
  • L’eau. 
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Un commerçant palestinien vend des cacahuètes, dattes, amandes etc. avant le début du mois de jeûne du Ramadan, dans la ville de Khan Yunis, dans le sud de la bande de Gaza, le 11 avril 2021 (Photo, AFP) 

Le Ramadan ne doit pas être vu comme une contrainte ou une période de restrictions. Il est tout à fait possible de se faire plaisir en ayant une alimentation variée, à condition de manger les bons aliments au bon moment.

Facebook: Perla Saouma Dietitian 

Instagram: @perlathenutritionist


«American Doctor», ou la brutalité de la guerre à Gaza vue par des médecins

Aux premières images d'"American Doctor", documentaire sur des médecins américains dans des hôpitaux de Gaza, en pleine guerre entre Israël et le Hamas, la réalisatrice Poh Si Teng refuse de filmer des enfants palestiniens morts qu'un praticien veut lui montrer. (AFP)
Aux premières images d'"American Doctor", documentaire sur des médecins américains dans des hôpitaux de Gaza, en pleine guerre entre Israël et le Hamas, la réalisatrice Poh Si Teng refuse de filmer des enfants palestiniens morts qu'un praticien veut lui montrer. (AFP)
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  • Le film de Teng suit Mark Perlmutter et deux autres médecins américains, l'un américano-palestinien et l'autre zoroastrien non pratiquant, face à l'indicible brutalité infligée à une population majoritairement civile à Gaza
  • Le film montre les médecins travaillant avec leurs collègues palestiniens, portant secours à des blessés aux membres sectionnés et souffrant de plaies ouvertes.

PARK CITY: Aux premières images d'"American Doctor", documentaire sur des médecins américains dans des hôpitaux de Gaza, en pleine guerre entre Israël et le Hamas, la réalisatrice Poh Si Teng refuse de filmer des enfants palestiniens morts qu'un praticien veut lui montrer.

Teng craint de devoir flouter la scène pour protéger la dignité des enfants. Mais sa décision fait débat.

"On ne leur rend pas justice à moins de laisser leur mémoire, leurs corps, raconter l'histoire de ce traumatisme, de ce génocide. On ne leur rend pas service en ne les montrant pas ", estime le médecin juif américain Mark Perlmutter au Festival du film de Sundance, où le film a été présenté en avant-première vendredi.

"Voilà ce que mes impôts ont fait. Voilà ce que vos impôts ont fait. Voilà ce que les impôts de mon voisin ont fait. Les gens ont le droit de connaître la vérité", souligne-t-il.

"Vous avez la responsabilité, comme moi, de dire la vérité. Si vous floutez cela, c'est une faute professionnelle journalistique".

Malgré un cessez-le-feu fragile, les violences se poursuivent entre les forces israéliennes et le Hamas, faisant des victimes parmi les non combattants dont des dizaines d'enfants, selon l'Unicef.

Des enquêteurs de l'ONU ont accusé Israël de commettre un génocide à Gaza, accusation qu'Israël a qualifiée de "déformée et fausse", tout en taxant ses auteurs d'antisémitisme.

Contrebande d'antibiotiques 

Le film de Teng suit Mark Perlmutter et deux autres médecins américains, l'un américano-palestinien et l'autre zoroastrien non pratiquant, face à l'indicible brutalité infligée à une population majoritairement civile à Gaza depuis qu'Israël a répondu à l'attaque du Hamas, le 7 octobre 2023.

Le film montre les médecins travaillant avec leurs collègues palestiniens, portant secours à des blessés aux membres sectionnés et souffrant de plaies ouvertes. On les voit également en d'autres occasions dans les couloirs du pouvoir à Washington et dans les médias israéliens et américains.

Le documentaire montre aussi les difficultés pratiques auxquelles ils sont confrontés, les blouses chirurgicales et les antibiotiques qu'ils doivent faire passer en contrebande à travers la frontière pour contourner le blocus israélien. Et les refus de dernière minute des autorités israéliennes de les laisser entrer.

Le film décrit le courage d'hommes qui vont volontairement travailler dans des hôpitaux frappés à plusieurs reprises par l'armée israélienne. Comme l'hôpital Nasser de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, cible d'une double frappe en août 2025.

Israël affirme viser des "terroristes" dans ces établissements et soutient que des combattants du Hamas sont retranchés dans des tunnels sous les hôpitaux.

"Complices du meurtre d'enfants" 

Feroze Sidwha, peut-être le plus loquace des trois médecins, répète n'avoir jamais vu de tunnels. Et de toute façon, insiste-t-il, même la présence de combattants blessés dans un hôpital n'en fait pas une cible légitime.

"Les Américains méritent de savoir ce qui se passe, à quoi sert leur argent, et tout simplement de pouvoir décider", dit-il. "Voulez-vous vraiment qu'on fasse cela?", a-t-il déclaré à l'AFP.

"Je suis à peu près sûr que la réponse est +non+. Je veux juste continuer à m'exprimer et à faire savoir aux gens qu'ils n'ont pas à être complices du meurtre d'enfants. Nous le sommes tous, à l'heure actuelle".

Le film est dédié aux quelque 1.700 soignants tués dans la bande de Gaza depuis le début de la guerre en octobre 2023.

Selon Reporters sans frontières (RSF), près de 220 journalistes ont également été tués, faisant d'Israël le plus grand tueur de journalistes dans le monde pour la troisième année consécutive.

Le Festival de Sundance se tient jusqu'au 1er février.


Haute couture: Jonathan Anderson signe un baptême floral chez Dior

Une mannequin lors du défilé pour Christian Dior de la collection Haute Couture Printemps/Été 2026 pour femmes, dans le cadre de la Fashion Week Haute Couture de Paris, à Paris, le 26 janvier 2026. (AFP)
Une mannequin lors du défilé pour Christian Dior de la collection Haute Couture Printemps/Été 2026 pour femmes, dans le cadre de la Fashion Week Haute Couture de Paris, à Paris, le 26 janvier 2026. (AFP)
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  • Jonathan Anderson a lancé la semaine de la haute couture à Paris avec sa première collection Dior haute couture, célébrant la nature à travers des silhouettes fleuries, sculpturales et aériennes
  • Le défilé, très attendu, a rassemblé célébrités et figures de la mode et ouvre la voie à un programme intense, avec notamment la première collection haute couture de Matthieu Blazy chez Chanel mardi

PARIS: Un jardin d'Eden de luxe: Jonathan Anderson a lancé lundi à Paris la semaine de la haute couture avec une première collection florale pour Dior, entre célébration de la nature et hommage aux savoir‑faire.

Le show, organisé au coeur d'une structure éphémère installée dans les jardins du musée Rodin, était l'un des moments les plus attendus de ces quatre jours de défilés, avec les débuts en haute couture de Matthieu Blazy chez Chanel mardi.

"En imitant la nature, on apprend toujours quelque chose", annonçait la note d'intention du défilé.

Cette première proposition haute couture se veut ainsi pensée comme un "cabinet de curiosités" où pièces d'exception et merveilles naturelles "sont rassemblées et recontextualisées".

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Le défilé Dior s’est tenu au cœur des jardins du musée Rodin, dans une structure éphémère pensée pour la haute couture. (Photo: AFP)

Sous un plafond recouvert de fleurs, Jonathan Anderson a livré une vision bucolique aux silhouettes fleuries, à la fois sculpturales et aériennes, où des robes bouffantes aux plissés twistés côtoient des robes courtes à volants et des jupes longues aux drapés asymétriques semblant retenir un plateau posé en équilibre.

Le Nord-Irlandais de 41 ans revisite une nouvelle fois l'emblématique veste Bar, à la taille très cintrée, transformée en manteau long en laine, en cuir crocodile ou en queue‑de‑pie, tandis que la maille se fait omniprésente, du pull‑robe à jupe patineuse aux modèles finement travaillés, dotés d'un haut boule et d'une jupe fluide toute en transparence.

Les mannequins défilent avec de petits bouquets de cyclamens roses en guise de boucles d'oreilles — les mêmes que ceux adressés aux invités — et parfois une longue frange rose ou violette.

Le défilé s'est achevé par la traditionnelle robe de mariée blanche au bustier asymétrique twistée et au jupon drapé et rebrodé de fleurs blanches.

Cette entrée remarquée dans la couture a attiré un parterre de personnalités, de Rihanna à Jennifer Lawrence, en passant par son prédécesseur John Galliano et Brigitte Macron.

- Aristo-punk -

Souvent présenté comme l'un des enfants prodiges de la mode, Jonathan Anderson, ancien directeur artistique de Loewe, est devenu en juin le premier styliste depuis Christian Dior à superviser les trois lignes de la maison-phare de LVMH.

Après une première collection homme saluée en juin et une ligne femme accueillie en octobre de façon plus mesurée, le styliste a présenté mercredi à Paris un deuxième vestiaire masculin plus extravagant.

Entre tops à sequins, manteaux-capes inspirés des imprimés de Paul Poiret, vestes Bar en pied-de-poule et chaussures à motifs lézard, le tout surmontés de perruques jaune acide, le couturier a livré une ligne aristo-punk plus fidèle à son esprit subversif que la précédente qui n'a pas manqué de faire réagir.

- Blazy très attendu -

L'attente est également très forte chez Chanel, où Matthieu Blazy présentera mardi au Grand Palais sa toute première collection haute couture.

Le Franco-Belge de 41 ans, arrivé en décembre 2024 après son passage remarqué chez Bottega Veneta (Kering), avait impressionné dès octobre avec une première collection prêt-à-porter féminin encensée.

Il a également démontré sa maîtrise des savoir-faire de la maison lors du défilé Métiers d'art présenté en décembre à New York, un show marquant organisé dans le métro.

Jusqu'à jeudi, 28 maisons présentent leurs créations dans le cadre de la semaine de la haute couture.

Comme à son habitude, la maison italienne Schiaparelli a ouvert lundi matin le bal avec une collection sculpturale très animalière, où ailes et queue de scorpions complètent des silhouettes glamour, sous le regard de personnalités comme Jeff Bezos et son épouse Lauren Sánchez ou l'actrice Demi Moore.

Chez Georges Hobeika, la femme se fait bijou, des têtes couvertes de diadèmes aux traînes chamarrées. Des perles géantes sont suspendues aux robes fourreaux, des diamants couvrent les lourds drapés et les voiles bouffants. Les parures se confondent avec les corps, dans cette collection baptisée "Amour".

L'écru domine le vestiaire du créateur libanais, associé à son fils Jad, qui ont donné à voir leurs modèles dans la cathédrale américaine de Paris, alliant solennité et mystique.


Charlotte Casiraghi publie un livre de réflexion littéraire et philosophique

Le prince Albert II de Monaco (au centre), la princesse Charlène (à gauche) et leurs enfants, le prince Jacques (en bas à droite) et la princesse Gabriella, regardent un voilier brûler lors de la traditionnelle fête de Sainte-Dévote dans la Principauté de Monaco, le 26 janvier 2026. (AFP)
Le prince Albert II de Monaco (au centre), la princesse Charlène (à gauche) et leurs enfants, le prince Jacques (en bas à droite) et la princesse Gabriella, regardent un voilier brûler lors de la traditionnelle fête de Sainte-Dévote dans la Principauté de Monaco, le 26 janvier 2026. (AFP)
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  • Férue de littérature, Charlotte Casiraghi, 39 ans, précise avoir écrit "une enquête vivante, littéraire, et, je l'espère, brûlante" sur "les petites et les grandes tragédies de notre sort partagé"
  • Elle s'inspire pour cela de personnalités, notamment d'écrivains, qui "ont marqué" son parcours, comme Marguerite Duras, la poétesse Anna Akhmatova, le chanteur J.J. Cale ou le navigateur Bernard Moitessier

PARIS: Charlotte Casiraghi, la nièce du prince Albert II de Monaco, publie jeudi un premier livre en solo, "La fêlure" (Julliard), présenté comme "une enquête" littéraire et philosophique sur les fragilités de l'existence.

"Ce livre n’est pas un traité, ni un récit, encore moins une confession", indique l'éditeur en présentant l'ouvrage de 380 pages.

Férue de littérature, Charlotte Casiraghi, 39 ans, précise avoir écrit "une enquête vivante, littéraire, et, je l'espère, brûlante" sur "les petites et les grandes tragédies de notre sort partagé".

Elle s'inspire pour cela de personnalités, notamment d'écrivains, qui "ont marqué" son parcours, comme Marguerite Duras, la poétesse Anna Akhmatova, le chanteur J.J. Cale ou le navigateur Bernard Moitessier.

Elle s'appuie en particulier sur une nouvelle du romancier américain Francis Scott Fitzgerald, qui a "osé dire ce que beaucoup taisent: qu'une vie peut se briser de l'intérieur, sans événement spectaculaire, sans drame visible".

"On m'a souvent réduite à une image sur papier glacé, à une vie de rêve et de privilèges", écrit Charlotte Casiraghi dans l'introduction de "La fêlure", en faisant allusion à la médiatisation de la famille princière de Monaco.

"Ce livre répond sans doute à un besoin de déchirer cette surface, de ne plus être perçue comme une fonction désincarnée ou une abstraction, même s'il est tout sauf une confession ou une occasion de me livrer sans fard ni voiles sur les événements de ma vie", ajoute-t-elle.

Présidente des Rencontres philosophiques de Monaco, la fille de la princesse Caroline a co-écrit en 2018 avec le philosophe Robert Maggiori "Archipel des passions" (Seuil), autour de "la question du sensible".