Le ministre saoudien des A.E. insiste sur l’importance de la coopération CCG-Asie centrale pour la stabilité régionale

Le prince Faisal participe à la 2e réunion ministérielle du Dialogue stratégique CCG-Asie centrale à Tachkent, en Ouzbékistan. (SPA)
Le prince Faisal participe à la 2e réunion ministérielle du Dialogue stratégique CCG-Asie centrale à Tachkent, en Ouzbékistan. (SPA)
Le prince Faisal participe à la 2e réunion ministérielle du Dialogue stratégique CCG-Asie centrale à Tachkent, en Ouzbékistan. (SPA)
Le prince Faisal participe à la 2e réunion ministérielle du Dialogue stratégique CCG-Asie centrale à Tachkent, en Ouzbékistan. (SPA)
Le prince Faisal participe à la 2e réunion ministérielle du Dialogue stratégique CCG-Asie centrale à Tachkent, en Ouzbékistan. (SPA)
Le prince Faisal participe à la 2e réunion ministérielle du Dialogue stratégique CCG-Asie centrale à Tachkent, en Ouzbékistan. (SPA)
Le prince Faisal s’est entretenu avec son homologue ouzbek, Bakhtiyor Saidov. Les deux ministres ont conclu un accord réciproque d’exemption de visa pour les détenteurs de passeports diplomatiques et spéciaux. (SPA)
Le prince Faisal s’est entretenu avec son homologue ouzbek, Bakhtiyor Saidov. Les deux ministres ont conclu un accord réciproque d’exemption de visa pour les détenteurs de passeports diplomatiques et spéciaux. (SPA)
Le prince Faisal s’est entretenu avec son homologue ouzbek, Bakhtiyor Saidov. Les deux ministres ont conclu un accord réciproque d’exemption de visa pour les détenteurs de passeports diplomatiques et spéciaux. (SPA)
Le prince Faisal s’est entretenu avec son homologue ouzbek, Bakhtiyor Saidov. Les deux ministres ont conclu un accord réciproque d’exemption de visa pour les détenteurs de passeports diplomatiques et spéciaux. (SPA)
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Publié le Lundi 15 avril 2024

Le ministre saoudien des A.E. insiste sur l’importance de la coopération CCG-Asie centrale pour la stabilité régionale

  • Le prince Faisal a pris la parole lors de la 2e réunion ministérielle du Dialogue stratégique CCG-Asie centrale à Tachkent, en Ouzbékistan
  • L’Arabie saoudite et l’Ouzbékistan signent un accord d’exemption de visa pour les détenteurs de passeports diplomatiques et spéciaux

RIYAD: Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a souligné aujourd’hui l’importance de la promotion des intérêts des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) et des États d’Asie centrale afin que les deux régions deviennent sûres, stables et prospères, dans l’espoir d’un avenir meilleur pour tous.

Le prince Faisal a pris la parole lors de la 2e réunion ministérielle du Dialogue stratégique CCG-Asie centrale à Tachkent, en Ouzbékistan.

Dans son discours, il a insisté sur l’importance de continuer à renforcer la coordination et la consultation entre les pays du CCG et les États d’Asie centrale sur la base de valeurs, d’intérêts et de liens historiques communs, notant le développement important des relations au cours des dernières années.

Le prince Faisal a évoqué le large consensus entre les pays du CCG et les États d’Asie centrale sur l’importance de l’instauration de la paix, de la promotion des solutions négociées et du soutien de la sécurité, de la stabilité et du développement.

Il a mis l’accent sur la nécessité de conjuguer les efforts pour garantir les droits internationalement reconnus du peuple palestinien et pour instaurer la paix par la négociation, conformément à l’Initiative de paix arabe et aux principes du droit international.

Le ministre saoudien a par ailleurs salué les efforts actuellement déployés pour parvenir à la paix et à la stabilité dans la région, et il a insisté sur la nécessité de mettre en place un cessez-le-feu durable, de lever le blocus de la bande de Gaza et d’assurer l’acheminement de l’aide humanitaire et des secours.

Il a appelé à la cessation des déplacements forcés de Palestiniens et il a mis l’accent sur la nécessité pour la communauté internationle et le Conseil de sécurité de l’ONU de mettre un terme définitif à l’agression d’Israël contre le peuple palestinien.

Le prince Faisal s’est ensuite entretenu avec son homologue ouzbek, Bakhtiyor Saidov. Les deux ministres ont conclu un accord réciproque d’exemption de visa pour les détenteurs de passeports diplomatiques et spéciaux.

Les deux parties ont tenu des pourparlers officiels au cours desquels elles ont discuté de stratégies visant à accroître la coopération, ainsi que des opportunités de renforcer les liens bilatéraux et multilatéraux sur des questions d’intérêt commun.

Aujourd’hui également, le Conseil ministériel du CCG a tenu une réunion extraordinaire à l’ambassade du Qatar à Tachkent sur l’escalade militaire au Moyen-Orient.

Dans un communiqué publié à l’issue de la réunion, le Conseil s’est déclaré profondément préoccupé par l’escalade militaire dans la région et son impact négatif sur la sécurité et la stabilité.

Il a indiqué qu’il était crucial de freiner immédiatement l’escalade afin de maintenir la sécurité et la stabilité régionales, et il a ajouté que toutes les parties devaient régler leurs différends par la voie diplomatique, faire preuve de la plus grande retenue et épargner à la région et à ses habitants les dangers de la guerre.

Le Conseil ministériel du CCG a également appelé le Conseil de sécurité de l’ONU à assumer ses responsabilités en matière de maintien de la paix et de la sécurité internationales, en particulier au Moyen-Orient, et à empêcher l’exacerbation de la crise dans cette région, qui aura de graves conséquences si elle s’étend.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com 


Le ministre libanais de la Défense reçoit l'ambassadeur saoudien à Beyrouth

Fahd Al-Dosari (à droite) et le général de division Michel Menassa à Beyrouth. (Photo fournie)
Fahd Al-Dosari (à droite) et le général de division Michel Menassa à Beyrouth. (Photo fournie)
  • L’ambassadeur saoudien au Liban, Fahd Al-Dosari, a été reçu lundi par le ministre libanais de la Défense, le général de division Michel Menassa, dans son bureau à Beyrouth
  • Les parties ont discuté des développements récents et des moyens de renforcer les relations bilatérales

BEYROUTH : L’ambassadeur saoudien au Liban, Fahd Al-Dosari, a été reçu lundi par le ministre libanais de la Défense, le général de division Michel Menassa, dans son bureau à Beyrouth.

Les deux parties ont évoqué les derniers développements et les moyens de renforcer les relations bilatérales, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Par ailleurs, le prince Saud bin Naif bin Abdulaziz, gouverneur de la Province de l’Est, a reçu lundi à Dammam l’ambassadeur du Kenya auprès du Royaume, Joseph Masila. Ils ont eu des entretiens cordiaux et ont abordé des questions d’intérêt commun.


L'ex-ministre égyptien Nabil Fahmy officiellement nommé à la tête de la Ligue arabe

La Ligue arabe a officiellement entériné la nomination à sa tête de Nabil Fahmy, ancien chef de la diplomatie égyptienne. (AFP)
La Ligue arabe a officiellement entériné la nomination à sa tête de Nabil Fahmy, ancien chef de la diplomatie égyptienne. (AFP)
  • L'ancien haut diplomate de 75 ans a dirigé les Affaires étrangères égyptiennes de juin 2013 à juillet 2014
  • Il deviendra le huitième Egyptien à la tête de l'organisation panarabe basée au Caire, en succédant à Ahmed Aboul Gheit, en poste depuis 2016 (deux mandats)

LE CAIRE: La Ligue arabe a officiellement entériné la nomination à sa tête de Nabil Fahmy, ancien chef de la diplomatie égyptienne, lors d'une réunion à Amman en Jordanie des ministres des Affaires étrangères de l'organisation, a-t-elle indiqué lundi dans un communiqué.

Nabil Fahmy, qui avait été nommé secrétaire général à l'unanimité en mars, prendra ses fonctions début juillet et pour cinq ans.

L'ancien haut diplomate de 75 ans a dirigé les Affaires étrangères égyptiennes de juin 2013 à juillet 2014. Il deviendra le huitième Egyptien à la tête de l'organisation panarabe basée au Caire, en succédant à Ahmed Aboul Gheit, en poste depuis 2016 (deux mandats).

La Ligue arabe, qui compte 22 membres n'a eu qu'un seul secrétaire général non égyptien depuis sa création: le Tunisien Chedli Klibi dans les années 1980, après que l'Egypte a été suspendue de l'organisation pour avoir signé un traité de paix avec Israël.

Fondée en 1945, la Ligue arabe est la principale organisation régionale dédiée à la concertation politique au sein du monde arabe.


Guerre Israël-Hezbollah: JD Vance discute avec le président libanais d'une cellule de prévention

Un véhicule transportant des matelas passe devant un panneau d'affichage sur lequel est accroché un portrait du président libanais Joseph Aoun et où l'on peut lire : « La diplomatie est le moyen de mettre fin au wat au Liban », le long de l'autoroute de la ville côtière de Sidon, alors que des familles déplacées regagnent leurs villages d'origine dans le sud du Liban, le 15 juin 2026. (AFP)
Un véhicule transportant des matelas passe devant un panneau d'affichage sur lequel est accroché un portrait du président libanais Joseph Aoun et où l'on peut lire : « La diplomatie est le moyen de mettre fin au wat au Liban », le long de l'autoroute de la ville côtière de Sidon, alors que des familles déplacées regagnent leurs villages d'origine dans le sud du Liban, le 15 juin 2026. (AFP)
  • L'entretien a porté sur "la consolidation du cessez-le-feu au Liban, l'arrêt de l'escalade militaire israélienne et les mesures à prendre à cet égard, y compris la possibilité de former une cellule à cette fin"
  • De son côté, M. Vance a affirmé lundi que ce "mécanisme" était destiné à faire en sorte que "lorsque quelque chose se passe, cela ne se dégénère pas en escalade de plus grande ampleur

BEYROUTH: Le président libanais Joseph Aoun a reçu un appel du vice-président américain JD Vance portant notamment sur la création d'une cellule préventive visant à mettre fin à la guerre entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, a indiqué son bureau lundi.

Au terme d'une première séance de négociations en Suisse, Washington et Téhéran se sont entendus sur la mise en place d'une "cellule de gestion des conflits", selon les médiateurs pakistanais et qatari.

M. Aoun a reçu à ce sujet "un appel téléphonique du vice‑président américain JD Vance, du principal conseiller du président américain Jared Kushner et du Premier ministre qatari, Cheikh Mohammed ben Abdelrahmane al-Thani", a précisé la présidence libanaise.

L'entretien a porté sur "la consolidation du cessez-le-feu au Liban, l'arrêt de l'escalade militaire israélienne et les mesures à prendre à cet égard, y compris la possibilité de former une cellule à cette fin", selon la même source.

Cette cellule constituera "le premier test réel", a commenté le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi.

De son côté, M. Vance a affirmé lundi que ce "mécanisme" était destiné à faire en sorte que "lorsque quelque chose se passe, cela ne se dégénère pas en escalade de plus grande ampleur".

"Nous pensons (...) que nous pouvons parvenir à une situation dans laquelle la souveraineté et l'intégrité territoriale du Liban est protégée, comme la sécurité d'Israël", a ajouté le vice-président américain à l'issue des pourparlers en Suisse.

"Cela va nécessiter une certaine coordination avec les forces armées libanaises, et aussi que les Iraniens maîtrisent le Hezbollah", a-t-il avancé.

Des affrontements meurtriers entre Israël et le Hezbollah ont eu lieu vendredi et samedi au Liban, faisant vaciller le protocole d'accord irano-américain qui prévoit la fin des hostilités sur tous les fronts.

"Nous négocions pour nous-mêmes" 

Le Liban connaît désormais une accalmie, confirmée lundi par le porte-parole du secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres. Dimanche "a été le premier jour depuis la reprise des hostilités le 2 mars au Liban" où les Casques Bleus "n'ont pas détecté des tirs ou des interceptions", a affirmé Stéphane Dujarric, selon qui ce calme "s'est poursuivi ce (lundi) matin".

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a toutefois prévenu lundi que les soldats déployés dans le sud du Liban "disposent d'une liberté d'action totale pour neutraliser toute menace directe ou potentielle à leur encontre ou à l'encontre des habitants du nord" d'Israël.

"L'armée israélienne ne fait l'objet d'aucune restriction sur cette question", a ajouté M. Netanyahu, selon un communiqué de son bureau.

L'entente pour créer une cellule de crise, qui n'inclut pas Israël, intervient à la veille de nouvelles discussions directes à Washington entre le Liban et Israël, qui n'entretiennent pas de relations diplomatiques.

Il s'agira de la cinquième session depuis le début de la guerre entre le Hezbollah et Israël le 2 mars.

Le mouvement chiite a attaqué Israël pour venger la mort le 28 février du guide suprême iranien Ali Khamenei, dans l'offensive américano-israélienne. Les frappes israéliennes de représailles ont fait plus de 4.000 morts.

Une trêve, théoriquement en vigueur depuis le 17 avril, n'a jamais été respectée.

"Nous négocions pour nous-mêmes, et n'acceptons pas qu'une autre partie négocie pour nous", a insisté Joseph Aoun lundi.

"Nous accueillons toute aide venant de tout pays pour mettre fin à la guerre (...) mais il y a une grande différence entre oeuvrer à nous aider et s'ingérer dans nos affaires internes", a-t-il rappelé, dans une allusion à l'Iran, qui a longtemps exercé une forte influence au Liban à travers le Hezbollah.

Beyrouth, qui s'est employé au cours des derniers mois à dissocier les dossiers libanais et iranien, pousse en faveur de la réussite des pourparlers de Washington, auxquels s'oppose le Hezbollah, afin de mettre fin à la guerre et de déterminer l'avenir des relations entre les deux pays.