Le Salon de la joaillerie présente des trésors intemporels à Djeddah

Le Salon de la joaillerie se tient maintenant à Djeddah et présente sous un même toit des parures remarquables de plus de trente marques internationales et locales de bijoux (Photo, AN).
Le Salon de la joaillerie se tient maintenant à Djeddah et présente sous un même toit des parures remarquables de plus de trente marques internationales et locales de bijoux (Photo, AN).
Le Salon de la joaillerie se tient maintenant à Djeddah et présente sous un même toit des parures remarquables de plus de trente marques internationales et locales de bijoux (Photo, AN).
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Publié le Jeudi 29 février 2024

Le Salon de la joaillerie présente des trésors intemporels à Djeddah

  • Al-Sunaidi: «Les habitants de Djeddah apprécient vraiment les bijoux raffinés et, cette année, l’accent est mis sur l’originalité et sur la saine concurrence entre les bijoutiers»
  • L’exposition comprend aussi un défilé de bijoux qui présente les plus belles pièces

DJEDDAH: Après son succès à Riyad, le Salon de la joaillerie se tient maintenant à Djeddah et présente sous un même toit des parures remarquables de plus de trente marques internationales et locales de bijoux.

De nombreux bijoutiers ont dévoilé leurs nouvelles collections lors de l’événement.

«Les habitants de Djeddah apprécient vraiment les bijoux raffinés et, cette année, l’accent est mis sur l’originalité et sur lasaine concurrence entre les bijoutiers. Ils présentent des pièces à couper le souffle à des prix très compétitifs», a déclaré Haya al-Sunaidi, directrice générale de Sunaidi Expo en Arabie saoudite et instigatrice du Salon de la joaillerie.

Mme Al-Sunaidi a déclaré que l’exposition visait à mettre en lumière l’industrie des bijoux, tant au niveau local qu’international, dans l’ensemble du Royaume, afin de soutenir la Vision 2030.

«Les femmes (saoudiennes) ont un amour profond pour les bijoux», a-t-elle affirmé. «Nous visons à présenter aux femmes d’Arabie saoudite les bijoux les plus raffinés du monde entier. Nous leur apportons la quintessence du luxe et de la haute joaillerie. Après la Vision 2030, les entreprises de ce secteur auront plus de facilité à accéder à l’Arabie saoudite et à s’y implanter.»

V
Haya al-Sunaidi, directrice générale de Sunaidi Expo en Arabie saoudite (Photo AN). 

Le Salon de la joaillerie s’est tenu à Riyad du 20 au 23 février.

«Nous n’avons jamais vu de salons aussi élégants en Arabie saoudite auparavant, mais avec le temps et l’évolution, nous sommes arrivés là où nous sommes aujourd’hui. Le dernier salon avant la pandémie a eu lieu en 2019. 

Puis, en 2021, nous l’avons organisé à nouveau en collaboration avec certaines entreprises (...). Derrière ce salon remarquable, il y a une équipe extraordinaire», a indiqué Ferial Martinos, directrice du salon.

«Cette exposition s’adresse à ceux qui ont une passion pour les bijoux, et les visiteurs n’achètent pas seulement des bijoux pour les porter, mais les considèrent également comme un investissement», a précisé Mme Martinos. 

Kartavya Jain, propriétaire de KK Jewels, participe pour la deuxième fois au Salon de la joaillerie, ce qui témoigne des liens étroits qui l’unissent à l’Arabie saoudite et de sa spécialisation dans les diamants, les solitaires, les bijoux de mariage et les pierres précieuses de couleur naturelle telles que les émeraudes, les saphirs et les rubis.

«Nos créations, appréciées par les clients indiens, trouvent un écho favorable auprès de notre clientèle saoudienne en raison de leur pertinence culturelle», a affirmé Mme Jain. 

KK Jewels, entreprise familiale fondée en 1951, était connue pour son sens artistique, ses designs innovants et son engagement à maintenir son héritage à travers les générations, a expliqué Mme Jain. Ses collections fusionnent des styles traditionnels avec des styles modernes, proposant une qualité, un prix et un service supérieurs.

Moussaieff Jewellers a dévoilé une collection dont chaque pièce met en valeur le savoir-faire artisanal et la beauté intemporelle, a souligné Leslie Kegg, responsable marketing de la joaillerie. «Notre stand permet aux visiteurs de découvrir une sophistication et un art inégalés, garantissant qu’ils trouveront les modèles et les styles les plus raffinés.»

«Chaque collection s’inspire de la beauté de la nature, en particulier du jardin de notre villa, où nous réimaginons des formes naturelles pour en faire de superbes pièces. En nous engageant à lancer de nouvelles collections au moins trois fois par an, nous veillons à ce que nos créations restent fraîches et dynamiques, incarnant l’essence de l’élégance italienne», a déclaré Chiara, du département marketing de Ferri Firenze.

«Nos clientes saoudiennes sont attirées par nos pièces uniques qui sortent de l’ordinaire, recherchent des formes distinctives et ont une préférence pour les diamants. Elles sont particulièrement attirées par les longs pendentifs pour le ramadan et les tours de cou chics qui exsudent la sophistication», a-t-elle noté.

Ferri Firenze devrait attirer les visiteurs à Djeddah avec ses dernières collections, a indiqué Chiara. Les collections Ninfea et Elica, inspirées par la nature et les merveilles architecturales, seront présentées lors de l’exposition, alliant l’élégance italienne à l’innovation contemporaine. Les visiteurs peuvent s’attendre à une célébration des traditions ancestrales fusionnées à une allure moderne, reflétant le riche héritage artisanal de l’Italie, a ajoutéChiara.

L’exposition comprend aussi un défilé de bijoux qui présente les plus belles pièces.

«Cet événement est une vitrine éblouissante de créativité et d’élégance, qui rassemble les créations les plus raffinéesd’artisans talentueux. C’est un événement à ne pas manquer pour tous les amateurs de bijoux en quête de beauté et d’inspiration», a lancé Hatoon Alkhaldi, responsable marketing du Salon de la joaillerie.

Jana, qui visitait l’exposition pour la première fois, a confié: «Chaque pièce dégageait une beauté intemporelle et unesophistication qui résonnaient avec mon amour pour les bijoux de luxe. Le savoir-faire et l’attention portée aux détails étaient tout simplement époustouflants, ce qui en a fait une expérience inoubliable.»

Le salon se tiendra au Hilton Hall jusqu’au 1er mars, de 16 h à 23 h.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Paris accueille la 11e édition de la Modest Fashion Week : une vitrine mondiale de créativité et d’inclusion

La capitale française s’apprête à accueillir l’un des rendez-vous les plus influents de la mode contemporaine. Du 16 au 18 avril 2026, la Paris Modest Fashion Week, organisée par Think Fashion, revient pour sa 11e édition à l’Hôtel Le Marois, confirmant son rôle de plateforme internationale dédiée à une mode en pleine expansion : la mode modeste. (Photo fournie)
La capitale française s’apprête à accueillir l’un des rendez-vous les plus influents de la mode contemporaine. Du 16 au 18 avril 2026, la Paris Modest Fashion Week, organisée par Think Fashion, revient pour sa 11e édition à l’Hôtel Le Marois, confirmant son rôle de plateforme internationale dédiée à une mode en pleine expansion : la mode modeste. (Photo fournie)
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  • Bien plus qu’un simple événement de mode, cette semaine parisienne incarne un mouvement global qui redéfinit les codes de l’industrie
  • À travers une approche mêlant diversité culturelle, innovation et responsabilité, la mode modeste s’impose aujourd’hui comme un langage universel du style

PARIS: La capitale française s’apprête à accueillir l’un des rendez-vous les plus influents de la mode contemporaine. Du 16 au 18 avril 2026, la Paris Modest Fashion Week, organisée par Think Fashion, revient pour sa 11e édition à l’Hôtel Le Marois, confirmant son rôle de plateforme internationale dédiée à une mode en pleine expansion : la mode modeste.

Bien plus qu’un simple événement de mode, cette semaine parisienne incarne un mouvement global qui redéfinit les codes de l’industrie. À travers une approche mêlant diversité culturelle, innovation et responsabilité, la mode modeste s’impose aujourd’hui comme un langage universel du style.

Une scène internationale en pleine effervescence

Cette édition réunira des créateurs venus des quatre coins du monde, notamment des États-Unis, de Turquie, du Nigeria, d’Indonésie, du Royaume-Uni, de France et d’Australie. Tous présenteront des collections qui marient héritage culturel et design contemporain.

Des marques établies aux talents émergents, les participants illustrent l’évolution rapide d’un secteur autrefois considéré comme de niche. Aujourd’hui, la mode modeste s’affirme comme un segment dynamique, porté par une clientèle mondiale en quête d’élégance, d’authenticité et de diversité.

Selon Ozlem Sahin, directrice générale de Modest Fashion Weeks by Think Fashion, « cet événement dépasse le cadre d’un simple défilé. Il s’agit d’un mouvement mondial qui relie créativité, héritage et opportunités économiques, tout en s’inscrivant dans une démarche éthique et durable ».

Une visibilité mondiale et des opportunités économiques

La Paris Modest Fashion Week attire chaque année un public influent composé d’acheteurs internationaux, de médias et d’influenceurs. Avec une portée médiatique estimée à plus de deux milliards de personnes et un réseau de plus de 1 000 partenaires, l’événement offre une vitrine exceptionnelle aux marques participantes.

Il constitue également un point de rencontre stratégique pour les acteurs de l’industrie souhaitant développer leur présence sur les marchés européens, moyen-orientaux, asiatiques et américains.

Une expérience immersive portée par des partenaires clés

L’édition 2026 promet une expérience multisensorielle grâce à des collaborations avec plusieurs partenaires. Des marques spécialisées dans la beauté, la parfumerie et le bien-être contribueront à enrichir les défilés, en y apportant une dimension sensorielle et artistique supplémentaire.

Cette synergie entre mode, beauté et innovation reflète l’esprit collaboratif qui caractérise aujourd’hui l’écosystème de la mode modeste à l’échelle mondiale.

Pendant trois jours, les visiteurs assisteront à 30 défilés et participeront à 8 conférences consacrées aux enjeux majeurs du secteur, tels que la durabilité, l’innovation et le commerce international.

Un espace B2B dédié permettra également aux créateurs, distributeurs et investisseurs de nouer des partenariats et de favoriser des collaborations transfrontalières.

Depuis sa création en 2016 à Istanbul, la Modest Fashion Week s’est imposée comme un acteur clé du développement de cette industrie. Présente dans plusieurs capitales mondiales, elle accompagne la montée en puissance d’une mode qui conjugue identité, culture et modernité.

À Paris, cette 11e édition s’annonce comme une nouvelle étape dans l’affirmation d’une mode sans frontières, où l’inclusivité et la créativité occupent une place centrale.

Alors que l’industrie de la mode évolue vers des modèles plus responsables et diversifiés, la mode modeste s’impose comme l’un des moteurs de cette transformation, attirant une audience toujours plus large et internationale.


Le 12e Festival du film saoudien reporté à juin

Initialement prévu du 23 au 29 avril, le 12ᵉ Festival du film saoudien se tiendra désormais du 25 juin au 1er juillet. (Fournie)
Initialement prévu du 23 au 29 avril, le 12ᵉ Festival du film saoudien se tiendra désormais du 25 juin au 1er juillet. (Fournie)
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  • Le 12ᵉ Festival du film saoudien se tiendra du 25 juin au 1er juillet à Dhahran, avec pour thème « Cinéma du Voyage »
  • L’événement inclura des compétitions, projections, focus sur le cinéma coréen et programmes de développement pour les cinéastes

DHAHRAN : Initialement prévu du 23 au 29 avril, le 12ᵉ Festival du film saoudien se déroulera désormais du 25 juin au 1er juillet.

Organisé par l’Association du Cinéma en partenariat avec le Centre Roi Abdulaziz pour la Culture Mondiale (Ithra) et soutenu par la Commission Saoudienne du Film, le siège d’Ithra à Dhahran accueillera à nouveau l’événement.

Le festival de cette année explore le thème du « Cinéma du Voyage », présentant une sélection soignée de films arabes et internationaux — courts et longs métrages — qui mettent en avant le voyage et le mouvement comme éléments essentiels de la narration.

Comme lors des éditions précédentes mettant en lumière le cinéma non saoudien, le festival proposera un « Focus sur le Cinéma Coréen ».

À cette occasion, Ahmed Al-Mulla, fondateur et directeur du Festival du film saoudien, a déclaré : « Le festival de cette année crée une atmosphère riche en inspiration, en échanges d’idées et en apprentissages partagés. C’est une célébration de la créativité cinématographique pour tous. »

Tariq Al-Khawaji, directeur adjoint du Festival, a ajouté : « À Ithra, nous sommes fiers de notre partenariat de longue date avec l’Association du Cinéma. Cela a permis la croissance et la diversité thématique du festival année après année, ce que nous voyons clairement dans la manière dont nous soutenons les cinéastes et créons des opportunités d’engagement avec le cinéma mondial. »

Depuis son lancement en 2008, le Festival du film saoudien est un moteur clé du cinéma saoudien et du Golfe et constitue le plus ancien festival de cinéma du Royaume. Après plusieurs interruptions, il est désormais devenu un événement annuel.

Le festival réunit des compétitions de films de fiction et documentaires, des programmes de développement professionnel, un marché de production et des concours de projets. Et, bien sûr, de nombreuses projections sur les écrans d’Ithra, avec de nombreuses stars foulant le tapis rouge et des producteurs de films en quête de talents. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
 


Liban: 39 sites culturels placés sous protection renforcée de l'Unesco en raison de la guerre

Un homme inspecte les destructions sur le site d'une frappe aérienne israélienne ayant visé Baalbek, dans la vallée de la Bekaa à l'est du Liban, avec le temple romain de la cité antique en arrière-plan, le 7 novembre 2024, dans le cadre de la guerre en cours entre Israël et le Hezbollah. (AFP)
Un homme inspecte les destructions sur le site d'une frappe aérienne israélienne ayant visé Baalbek, dans la vallée de la Bekaa à l'est du Liban, avec le temple romain de la cité antique en arrière-plan, le 7 novembre 2024, dans le cadre de la guerre en cours entre Israël et le Hezbollah. (AFP)
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  • L’UNESCO place 39 sites culturels au Liban sous protection renforcée face aux risques liés au conflit
  • Des sites majeurs comme Baalbeck, Tyr et Byblos bénéficieront d’un soutien technique et financier

PARIS: L'Unesco a placé mercredi sous protection renforcée 39 sites culturels au Liban par crainte de dégâts causés par les bombardements auxquels fait face le pays après un mois de guerre.

"Ces 39 biens culturels bénéficient désormais du niveau de protection juridique le plus élevé contre les attaques et les usages à des fins militaires", écrit l'Unesco dans un communiqué.

Parmi ces biens figurent les sites archéologiques de Baalbeck et de Tyr, le musée national de Beyrouth ou encore le site de Byblos.

La convention de la Haye de 1954 oblige à préserver les biens culturels en cas de conflit armé.

Les 39 sites "recevront une assistance technique et financière de l'Unesco pour renforcer leur protection juridique, améliorer les mesures d'anticipation et de gestion des risques ainsi que fournir une formation supplémentaire aux professionnels de la culture et au personnel militaire de la zone", détaille l'Unesco.

"La protection renforcée permet également d'envoyer un signal à l'ensemble de la communauté internationale quant à l'urgence de protéger ces sites", ajoute l'organisation qui explique avoir convoqué mercredi une "réunion extraordinaire (...) à la suite d'une demande" du Liban.

Ces sites bénéficieront également d'une "aide financière internationale de plus de 100.000 dollars américains pour les opérations d'urgence sur le terrain", ajoute l'Unesco.

Située à une vingtaine de kilomètres de la frontière avec Israël, Tyr, ville inscrite sur la liste du patrimoine mondial en 1984, a été la cible de plusieurs frappes israéliennes depuis le début de la guerre avec le Hezbollah pro-iranien le 2 mars.

Encore en construction, un musée sur le site a subi quelques dommages. Mais ni la nécropole des IIe et IIIe siècles ni l'arc de triomphe monumental, les aqueducs ou encore l'hippodrome qui s'élèvent sur le site, n'ont été atteints.

Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes sur l'Iran, "d'autres biens dans des pays voisins" ont subi des dégâts, écrit l'Unesco, sans détails.