La première femme parachutiste du Royaume veut aider les autres à prendre leur envol

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Publié le Vendredi 05 janvier 2024

La première femme parachutiste du Royaume veut aider les autres à prendre leur envol

  • Razan al-Ajmmi envisage d'ouvrir une école internationale en Arabie saoudite
  • Les gens devraient venir «pour admirer la beauté de la Terre vue du ciel»

RIYAD: Razan al-Ajmmi, la première femme d'Arabie saoudite ayant une licence en parachutisme, a la noble ambition d'ouvrir une école pour aider les autres à prendre leur envol.

Elle a exposé ses projets lors d'une récente interview avec The Mayman Show par Arab News.

«Je veux avoir des compétitions internationales. Je veux voir les gens du monde entier venir en Arabie saoudite, dans mon pays, pour admirer la beauté de la Terre vue du ciel», affirme-t-elle.

Mme Al-Ajmmi indique qu'il lui a été difficile de commencer le parachutisme, car l'Arabie saoudite n'a pas d'école, ce qui l'a obligée à se former et à sauter à l'étranger.

Elle était déterminée à suivre sa passion. «Si je n'ai pas quelque chose dans mon pays, chez moi, cela ne veut pas dire que c'est une excuse, ou que cela devrait m'arrêter», confie-t-elle.

Elle raconte que son premier saut, il y a quatre ans, n'était qu'un essai spontané. À la suite de cette expérience, elle est rapidement devenue fan de ce sport. «Après le premier saut, quand je venais juste d’atterrir, je suis allée voir mon moniteur et je lui ai dit: “Écoute vieux, je veux devenir parachutiste. Je le veux”», précise-t-elle.

Elle explique qu'elle aimait tout ce qui concerne ce sport extrême, notamment les défis mentaux et physiques.

«J'aime avoir la liberté de faire ce que je veux dans ma vie. Et l’idée de voler dans le ciel et de simplement voler; il n’y a pas de règles, rien à part les règles de sécurité. Et vous pouvez tout faire dans le ciel. C’est ce que j’aime dans le parachutisme, je sors de l’avion et je suis dans le ciel, je vole, je fais bouger mon corps et je fais ce que je veux», renchérit-elle.

Razan al-Ajmmi déclare qu'elle a dû suivre plusieurs niveaux de formation pour obtenir une licence A, qui nécessite un minimum de vingt-cinq sauts. Le niveau le plus élevé est une licence D, obtenue après avoir obtenu les licences A et B.

Tous les parachutistes doivent suivre un cours de chute libre accéléré, une sorte d’entraînement intense. Il s'agit pour les débutants d'apprendre les techniques de chute libre, le contrôle de la voile et les mesures d'urgence, ce qui permet ensuite d’accéder à des sauts en solo, explique-t-elle.

Elle reconnaît les risques associés au parachutisme et elle met l’accent sur le fait qu’une prise de décision en une fraction de seconde est souvent nécessaire pour éviter des erreurs et des accidents majeurs. Elle souligne que les mesures de sécurité incluent l'ouverture automatique d'un deuxième parachute.

Cette accro de l'adrénaline donne des conseils à ceux qui souhaitent essayer ce sport. «Essayez toujours avant de prendre des décisions. Si vous en avez l’occasion… mettez-les en application, saisissez-les, essayez de travailler dur. La vie n'est pas facile. Rien n'est facile. Vous ne pouvez pas arriver à vos fins à travers la facilité. Ce qui vient facilement s’en va facilement.»

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


«Pas de calme à Beyrouth» tant que durent les attaques du Hezbollah, avertit Israël

L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah. (AFP)
L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah. (AFP)
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  • "La banlieue sud de Beyrouth n'est pas différente des localités du nord d'Israël: s'il n'y a pas de calme dans le nord, il n'y aura pas de calme à Beyrouth", a assuré M. Katz dans une vidéo diffusée par son bureau
  • "Nous ne permettrons pas une situation dans laquelle nos localités et nos citoyens sont attaqués tandis que le calme est maintenu à Beyrouth", a-t-il ajouté

JERUSALEM: Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a affirmé lundi qu'il n'y aurait "pas de calme" à Beyrouth sans l'arrêt des attaques du Hezbollah pro-iranien, disant en outre vouloir établir une zone sous contrôle militaire dans une vaste partie du sud du Liban.

"La banlieue sud de Beyrouth n'est pas différente des localités du nord d'Israël: s'il n'y a pas de calme dans le nord, il n'y aura pas de calme à Beyrouth", a assuré M. Katz dans une vidéo diffusée par son bureau.

"Nous ne permettrons pas une situation dans laquelle nos localités et nos citoyens sont attaqués tandis que le calme est maintenu à Beyrouth", a-t-il ajouté.

Ces propos surviennent après que l'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah.

L'armée a aussi intensifié ses opérations terrestres dans le sud.

M. Katz a indiqué qu'elle opérait "afin d'éloigner les menaces (...) et de faire de la zone du fleuve Litani une zone placée sous contrôle sécuritaire de Tsahal (l'armée, NDLR), débarrassée des armes et des terroristes".

Le fleuve Litani est situé à une trentaine de km de la frontière avec Israël.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait annoncé vendredi que l'armée l'avait traversé, après avoir déclaré qu'une grande partie du sud du Liban était désormais considérée une "zone de combat", en dépit d'un cessez-le-feu en vigueur le 17 avril.


Un soldat israélien tué dans le sud du Liban 

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
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  • Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué
  • Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi que l'un de ses soldats avait été tué lors de combats dans le sud du Liban, portant à 26 le nombre de morts dans ses rangs depuis début mars.

Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué.

Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah. Dimanche, l'armée avait annoncé la mort d'un autre soldat au Liban, également tué par un drone explosif du mouvement pro-iranien, selon elle.

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant.

 

 


Israël a ordonné à son armée de frapper la banlieue sud de Beyrouth

Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
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  • L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran
  • Tel-Aviv avait auparavant étendu ses opérations dans le sud du Liban

JERUSALEM: L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran, après avoir étendu ses opérations dans le sud du Liban.

"A la lumière des violations répétées du cessez-le-feu au Liban par l'organisation terroriste Hezbollah et des attaques contre nos villes et nos citoyens, le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, et le ministre de la Défense, Israël Katz, ont ordonné à Tsahal (l'armée, NDLR) de frapper des cibles terroristes" dans la banlieue sud de Beyrouth, indique un communiqué officiel.