La renaissance culturelle de l’Arabie saoudite inspire une nouvelle génération d’artistes

L’exposition baptisée «From Earth», qui a ouvert ses portes le 26 septembre, présente des œuvres d’artistes saoudiens émergents et établis. (Photo fournie)
L’exposition baptisée «From Earth», qui a ouvert ses portes le 26 septembre, présente des œuvres d’artistes saoudiens émergents et établis. (Photo fournie)
Tamr Hasawi, 2022, d’Abdallah al-Cheikh. (Photo fournie)
Tamr Hasawi, 2022, d’Abdallah al-Cheikh. (Photo fournie)
Nature’s Window, 2022, de Michari al-Dossari. (Photo fournie)
Nature’s Window, 2022, de Michari al-Dossari. (Photo fournie)
Nature’s Window, 2022, de Michari al-Dossari. (Photo fournie)
Nature’s Window, 2022, de Michari al-Dossari. (Photo fournie)
Short Url
Publié le Mercredi 27 septembre 2023

La renaissance culturelle de l’Arabie saoudite inspire une nouvelle génération d’artistes

  • Les institutions publiques et privées sont à l’avant-garde de la fin de la dépendance du Royaume aux hydrocarbures en encourageant la population majoritairement jeune du pays à s’engager dans des activités créatives
  • Parmi elles se trouve le Centre du roi Abdelaziz pour la culture mondiale (Ithra) – qui signifie «enrichissement» en arabe –, parrainé par Saudi Aramco

RIYAD: Un élément majeur du plan social et économique visionnaire de l’Arabie saoudite a été la mise en place d’une économie créative.

Les institutions publiques et privées sont à l’avant-garde de la fin de la dépendance du Royaume aux hydrocarbures en encourageant la population majoritairement jeune du pays à s’engager dans des activités créatives.

Parmi elles se trouve le Centre du roi Abdelaziz pour la culture mondiale (Ithra) – qui signifie «enrichissement» en arabe –, parrainé par Saudi Aramco. Ce terme reflète la vision déclarée de l’entreprise de créer une institution culturelle pour «le progrès social au moyen de l’éducation et des échanges interculturels».

En 2008, à l’occasion du 75e anniversaire d’Aramco, feu le roi Abdelaziz a fait part de son souhait de créer un centre de classe mondiale qui présenterait les arts, la culture, la science et la technologie pour stimuler la créativité et faire entrer le pays dans une nouvelle économie du savoir.

Le fils du monarque, le roi Abdallah, a fait progresser la vision de son père et, en 2016, les ambitions des derniers dirigeants se sont concrétisées.

Situé à Dhahran, sur le site du premier champ pétrolier commercial saoudien, le centre Ithra a ouvert ses portes en 2016. Depuis, il s’appuie sur le long mécénat de Saudi Aramco en faveur des arts – la société saoudienne de pétrole et de gaz naturel a organisé pendant des décennies des expositions d’art dans ses locaux – pour promouvoir la pensée créative.

Le centre vise à encourager les jeunes artistes en herbe en Arabie saoudite et dans l’ensemble du monde arabe à travers ses expositions, la plus récente étant axée sur la durabilité et l’environnement naturel.

L’exposition baptisée «From Earth», qui a ouvert ses portes le 26 septembre, présente des œuvres d’artistes saoudiens émergents et établis, tandis que l’exposition «Net Zero» présente, depuis le 16 septembre, des œuvres de deux artistes saoudiens et de dix-sept artistes internationaux.

La première présente une collection de trente-deux œuvres spécialement commandées, dont des peintures, des œuvres d’art numérique et sonore, des installations et des œuvres intégrant des éléments physiques du paysage naturel du pays.

Cette exposition a été organisée en collaboration avec l’association culturelle et artistique de Dammam afin d’encourager le développement et la diversité artistiques au sein du Royaume.

La directrice des musées d’Ithra, Farah Abouchoullaih, indique à Arab News, qu’en plus de servir de plate-forme pour la production artistique, le centre était devenu un pôle essentiel pour l’autonomisation des talents.

Elle déclare: «Ce centre promeut l’art et la culture en Arabie saoudite, il établit des ponts avec des artistes émergents et professionnels, en plus de fournir une base pour la communication et un terrain commun pour de futurs partenariats, ce qui contribue au développement du secteur de l’art dans son ensemble.»

Alors que les œuvres exposées dans «Net Zero» expriment l’esprit de durabilité, celles présentées dans «From Earth» se concentrent spécifiquement sur la relation des artistes saoudiens avec leur patrimoine naturel et leur amour pour leur terre, illustrant un éventail de perspectives tangibles et intangibles.

Yousef al-Harbi, directeur de l’association culturelle et artistique de Dammam, déclare: «L’exposition véhicule de nombreux concepts, symboles et connotations qui possèdent des aspects influents et motivants.»

«La Terre est le concept, l’idée et le symbole que les artistes choisissent d’explorer, car elle les encourage à se surpasser avec passion et créativité, ainsi qu’à rendre hommage à leurs propres racines pour progresser.»

«Les artistes utilisent la Terre comme source d’inspiration pour promouvoir un sentiment d’appartenance à cette dernière et aux détails qui s’y reflètent et qu’ils emportent où qu’ils aillent.»

L’une des œuvres, The Sound of the Earth, de Moath al-Hazmi, capture le son qui émane de divers paysages naturels du Royaume en plaçant un enregistrement dans des boîtes désignées, avec des plaques descriptives en aluminium. Les visiteurs se familiarisent avec ces sons en utilisant des écouteurs.

La plaque intitulée «Earth Sound», à titre d’exemple, contient des enregistrements du bruit de la mer à Saihat, dans le gouvernorat d’Al-Qatif.

M. Al-Hazmi déclare à Arab News: «Mon travail porte sur les empreintes sonores d’un certain nombre d’éléments et ce travail concerne différents espaces à travers l’Arabie saoudite. En effet, j’enregistre les sons qui s’en dégagent à plusieurs moments pour refléter la nature d’un lieu spécifique.»

«Nombre d’entre nous vivent dans de grandes villes et certains n’ont peut-être jamais pu se rendre dans les parties orientales et occidentales de la péninsule Arabique. C’est à partir de ce constat qu’est née la question des sons générés par ces lieux.»

«Cette œuvre est une invitation à aborder la Terre – un médium que nous connaissons tous – un peu à la façon d’une peinture de rue, mais en l’utilisant d’une manière innovante, c’est-à-dire en créant du contenu audio à partir de cinq terrains saoudiens sélectionnés», précise-t-il.

L’artiste saoudien Bader al-Essa utilise la photographie, la vidéo, l’écriture et l’installation pour explorer et documenter l’Histoire des peuples de la péninsule Arabique.

Son exposition, baptisée «Maqam», présente deux photographies en noir et blanc reflétant le mihrab (niche de prière islamique) situé dans le mur d’une mosquée ou d’une école religieuse. L’ombre et la lumière sont incorporées pour explorer la profondeur historique abstraite de la structure architecturale et son importance pour la société et le territoire.

«Maqam reflète l’esthétique des anciens mihrabs de la région du Najd, symbolisant le profond lien spirituel des communautés locales avec leur environnement grâce à l’utilisation de matériaux naturels durables pour créer un espace de prière et de proximité avec Dieu», déclare M. Al-Essa à Arab News.

D’autres éléments des photographies de l’artiste incluent un tapis de prière et les motifs triangulaires trouvés dans les anciennes conceptions architecturales pour évoquer un sentiment de connexion et de familiarité.

Mohammed al-Faraj, d’Al-Ahsa, et Zahra al-Gamdi exposent à «Net Zero» avec des œuvres basées sur la nature et le patrimoine saoudien pour sensibiliser aux problèmes environnementaux.

Mme Abouchoullaih soutient: «Nous voulons promouvoir une nouvelle génération d’artistes. Parmi ceux qui exposent pour la première fois ici à Ithra, certains sont déjà bien établis. Il y aura ainsi un bon équilibre entre artistes émergents et établis.»

«Le voyage a été enrichissant et inspirant, tout comme le développement communautaire et l’éducation autour de tels spectacles.»

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Sotheby's met aux enchères une collection rare d'armes et d'armures islamiques

Un rare bouclier ottoman en osier (Kalkan), Turquie, 17e siècle. (Photo Fournie)
Un rare bouclier ottoman en osier (Kalkan), Turquie, 17e siècle. (Photo Fournie)
Short Url
  • Les 29 et 30 avril, Sotheby's procédera à la vente aux enchères d'une partie de la collection d'armes et d'armures de Philippe Missillier, l'une des collections les plus importantes et les plus rares de son genre.
  • Parmi les pièces maîtresses de la collection figurent des armes de diverses dynasties islamiques, de l'Espagne à l'Indonésie.

DUBAI : Les 29 et 30 avril, Sotheby's procédera à la vente aux enchères d'une partie de la collection d'armes et d'armures de Philippe Missillier, l'une des collections les plus importantes et les plus rares de son genre.

La collection, qui comprend plus de 100 lots représentant plus de 500 ans d'histoire, comprend des pièces uniques et emblématiques des empires ottoman, safavide et moghol. Avant la vente, la collection sera exposée chez Sotheby's Dubaï au DIFC, du 7 au 11 avril et du 25 au 28 avril.

Elle a été rassemblée par Philippe Gilles René Missillier (1949-2022), un érudit et collectionneur qui a passé plus de 50 ans à étudier, acquérir et documenter des artefacts dans des musées afin de maîtriser le sujet qui l'intéressait : les armes du monde islamique.

En 1988, une grande partie de sa collection a été exposée à Paris dans le cadre de l'exposition « Splendeurs des armes orientales », la plus grande exposition de ce type au cours des XX^e et XXI^e siècles. La vente de Sotheby's marque la première exposition de sa collection depuis lors. 

« Il s'agit d'une vente historique », a déclaré à Arab News Benedict Carter, directeur principal de Sotheby's pour le Moyen-Orient et responsable des ventes aux enchères. « Il s'agit vraiment de la vente la plus importante d'armes et d'armures islamiques qui ait été organisée. 

Poignard moghol en jade en forme de cheval, Inde, XVIIIe siècle. ( Photo Fournie)
Poignard moghol en jade en forme de cheval, Inde, XVIIIe siècle. (Fourni)

Parmi les pièces maîtresses de la collection figurent des armes de diverses dynasties islamiques, de l'Espagne à l'Indonésie. La pièce maîtresse de la vente aux enchères est l'une des épées personnelles de l'empereur moghol Shah Jahan, dont le règne, de 1629 à 1658, a marqué une période importante pour l'architecture et la culture de l'empire moghol. 

L'épée porte l'inscription « World-Capturer » (Capitaine du monde), ce qui témoigne des compétences de Shah Jahan en tant que commandant militaire. L'épée est mentionnée dans les récits du voyageur vénitien Niccolao Manucci, qui a documenté les épées personnelles du fils de Shah Jahan, Aurangzeb, qui a probablement hérité de l'épée de son père.

La provenance de l'épée est fascinante. Elle est entrée dans diverses collections prestigieuses au cours des XIX^e et XX^e siècles, dont celle de Charles Canning, gouverneur général et premier vice-roi des Indes, et plus récemment celle de George Henry Hubert Lascelles, 7^e comte de Harewood.

Ni Sotheby's ni Christie's n'ont organisé de vente autonome d'armes et d'armures depuis une vingtaine d'années, ce qui rend cette vente d'autant plus importante.

« De temps en temps, lors de nos différentes ventes de propriétaires en avril et en octobre, nous avons des pièces d'armes et d'armures qui apparaissent », a ajouté M. Carter. « Mais c'est la première fois, de mémoire récente, que nous avons une grande collection d'un seul propriétaire associée à un nom synonyme de goût raffiné et d'érudition profonde.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com  


L'essor de la méditation active en Arabie saoudite, une étape vers la sérénité

Qu'elle soit pratiquée en marchant, en dansant ou sous toute autre forme d'activité consciente, la méditation active n'améliore pas seulement le corps, mais ajoute aussi de la joie à la routine quotidienne. (SPA)
Qu'elle soit pratiquée en marchant, en dansant ou sous toute autre forme d'activité consciente, la méditation active n'améliore pas seulement le corps, mais ajoute aussi de la joie à la routine quotidienne. (SPA)
Short Url
  • La popularité croissante de la méditation active s'explique par le fait qu'elle invite les gens à engager leur corps et leur esprit de manière dynamique.
  • La marche est l'un des actes les plus populaires de la méditation active, les mouvements lents et délibérés ayant un impact sur les pratiquants.

RIYAD : une nouvelle vague de tranquillité déferle sur l'Arabie saoudite, les habitants adoptant une tendance mondiale connue sous le nom de méditation active.

Si certains se tournent encore vers des pratiques telles que le yoga pour trouver la paix intérieure, cette tendance moderne, qui associe la pleine conscience au mouvement, est en train de s'imposer dans le royaume.

Laila Al-Marshad, une habitante qui a intégré la méditation active à son programme depuis l'année dernière, a déclaré à Arab News : « J'aime marcher dans la nature ou dans mon quartier pendant au moins une heure chaque jour. C'est incroyablement bénéfique pour l'esprit et l'âme. »

Elle ajoute que la danse est également un choix populaire et explique que tout passe-temps apprécié par une personne peut être une forme de méditation active.

« J'aime la danse sportive parce qu'elle me permet de me laisser aller, de sentir le rythme et d'être pleinement dans le moment présent », a déclaré Hanan Al-Harbi. « La combinaison du mouvement et de la musique me met de bonne humeur et me donne un sentiment de liberté. 

La popularité croissante de la méditation active s'explique par le fait qu'elle invite les gens à allier le corps et l'esprit de manière dynamique.

Pour certaines personnes, ce type de méditation est plus facile et plus agréable, car elles ont du mal à rester assises et calmes pendant la méditation traditionnelle.

Lamia Saad, une Saoudienne qui s'est mise à la marche comme méditation active, a déclaré : « J'avais l'habitude de faire du yoga à l'école. J'en faisais aussi dans un centre près de chez moi, mais il était très difficile de rester silencieuse. Je n'arrêtais pas de penser au travail et à mon fils à chaque fois que j'étais au cours et je n'arrivais pas à me concentrer du tout. »

La marche est l'une des formes les plus populaires de méditation active, car les mouvements lents et délibérés ont un impact sur ceux qui la pratiquent.

Les personnes qui se promènent considèrent généralement cette pratique comme un moyen d'alléger le stress et de prendre un break dans leur vie trépidante.

Mais les personnes qui marchent lentement sont plus attentives à leurs pas et au rythme de leur respiration, ce qui leur permet de prendre le temps de respirer lentement et de réfléchir à leurs pensées et à leur état d'esprit.

Le jardinage est également un excellent exemple de méditation active. Dans diverses cultures d'Asie de l'Est, les personnes âgées préfèrent ce type de méditation active car il requiert peu d'efforts, mais beaucoup de patience et de temps passé dans le jardin.

La tendance à la méditation active aide les habitants à se rapprocher de leur corps, tout en réduisant le stress et l'anxiété.

Elle permet d'explorer le lien entre le corps et l'esprit par le biais du mouvement.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Une initiative innovante transforme les trajets routiers en expériences culturelles

L'Autorité générale des routes d'Arabie saoudite et l'Institut royal des arts traditionnels - également connu sous le nom de Wrth - ont lancé une initiative appelée Wrth Saudi, qui prévoit la mise en place d'une signalisation sur les autoroutes du Royaume pour indiquer les lieux importants liés à l'artisanat national. (SPA)
L'Autorité générale des routes d'Arabie saoudite et l'Institut royal des arts traditionnels - également connu sous le nom de Wrth - ont lancé une initiative appelée Wrth Saudi, qui prévoit la mise en place d'une signalisation sur les autoroutes du Royaume pour indiquer les lieux importants liés à l'artisanat national. (SPA)
L'Autorité générale des routes d'Arabie saoudite et l'Institut royal des arts traditionnels - également connu sous le nom de Wrth - ont lancé une initiative appelée Wrth Saudi, qui prévoit la mise en place d'une signalisation sur les autoroutes du Royaume pour indiquer les lieux importants liés à l'artisanat national. (SPA)
L'Autorité générale des routes d'Arabie saoudite et l'Institut royal des arts traditionnels - également connu sous le nom de Wrth - ont lancé une initiative appelée Wrth Saudi, qui prévoit la mise en place d'une signalisation sur les autoroutes du Royaume pour indiquer les lieux importants liés à l'artisanat national. (SPA)
Short Url
  • La signalisation sur les autoroutes présente aux voyageurs les divers arts et artisanats traditionnels du pays.
  • Wrth Saudi présentera les arts régionaux traditionnels tels que l'artisanat des portes Najdi, la construction en terre, la charpenterie, les sculptures sur bois et la fabrication de bishts.

RIYAD : L'Autorité générale des routes d'Arabie saoudite et l'Institut royal des arts traditionnels, également connu sous le nom de Wrth, ont lancé une initiative appelée Wrth Saudi. Celle-ci consiste à installer sur les autoroutes du Royaume des panneaux signalant les lieux importants liés à l'artisanat national.

Cette initiative intervient dans le cadre de l'Année de l'artisanat en Arabie saoudite. La première phase de Wrth Saudi couvrira trois autoroutes : l'autoroute Riyad-Dammam, l'autoroute La Mecque-Medine et l'autoroute Riyad-Qassim, a rapporté l'agence de presse saoudienne samedi.

Les phases suivantes étendront l'initiative à d'autres routes vitales dans tout le pays, a ajouté l'agence 

Wrth Saudi présentera les arts régionaux traditionnels tels que l'artisanat des portes Najdi, la construction en terre, la charpenterie, les sculptures sur bois et la fabrication de bishts.

« Le vaste réseau routier de l'Arabie saoudite, le plus grand au monde en termes de connectivité, sert de plateforme pour mettre en valeur le patrimoine culturel du Royaume et présenter son artisanat », a déclaré la SPA.

L'Institut royal des arts traditionnels joue un rôle clé dans la promotion des arts traditionnels saoudiens, tant au niveau local qu'international, en soutenant les artisans locaux et en encourageant l'enseignement et le développement de ces métiers. 

Au début de l'année, l'institut a également lancé le programme Wrth Community, dont l'objectif est de sensibiliser le public aux arts traditionnels et au patrimoine culturel saoudiens, et de « donner aux individus les moyens d'apprendre et de développer ces artisanats au niveau local et mondial ».

Des séances de discussion avec des universitaires, des artisans, des formateurs et des entrepreneurs, ainsi que des ateliers ont notamment été organisées dans ce cadre. Les activités se sont concentrées sur quatre matériaux clés utilisés dans les arts traditionnels saoudiens : la pierre, le bois, la céramique et les métaux.

Le ministère de la Culture a fait de 2025 l'Année de l'artisanat afin de « consolider la position de l'artisanat en tant que patrimoine culturel authentique tout en promouvant la pratique, la préservation et la documentation de l'artisanat, ainsi que sa présence dans la vie contemporaine », selon la SPA.

Tout au long de l'année 2025, le ministère de la Culture organisera une série d'événements, d'expositions, de programmes éducatifs et de concours sous la bannière de l'Année de l'artisanat. \

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com