Les Saoudiens participent au 25e  Jamboree Scout mondial en Corée du Sud

L'initiative des scouts du mishlah consistait à orner la tunique traditionnelle d’insignes scouts qui correspondent à des événements locaux, régionaux et internationaux. (Photo fournie)
L'initiative des scouts du mishlah consistait à orner la tunique traditionnelle d’insignes scouts qui correspondent à des événements locaux, régionaux et internationaux. (Photo fournie)
L'initiative des scouts du mishlah consistait à orner la tunique traditionnelle d’insignes scouts qui correspondent à des événements locaux, régionaux et internationaux. (Photo fournie)
L'initiative des scouts du mishlah consistait à orner la tunique traditionnelle d’insignes scouts qui correspondent à des événements locaux, régionaux et internationaux. (Photo fournie)
L'initiative des scouts du mishlah consistait à orner la tunique traditionnelle d’insignes scouts qui correspondent à des événements locaux, régionaux et internationaux. (Photo fournie)
L'initiative des scouts du mishlah consistait à orner la tunique traditionnelle d’insignes scouts qui correspondent à des événements locaux, régionaux et internationaux. (Photo fournie)
Plus de 43 000 jeunes, hommes et femmes, ont représenté 158 pays lors de cet événement qui avait pour thème «Dessine ton rêve». (Photo fournie)
Plus de 43 000 jeunes, hommes et femmes, ont représenté 158 pays lors de cet événement qui avait pour thème «Dessine ton rêve». (Photo fournie)
Plus de 43 000 jeunes, hommes et femmes, ont représenté 158 pays lors de cet événement qui avait pour thème «Dessine ton rêve». (Photo fournie)
Plus de 43 000 jeunes, hommes et femmes, ont représenté 158 pays lors de cet événement qui avait pour thème «Dessine ton rêve». (Photo fournie)
Plus de 43 000 jeunes, hommes et femmes, ont représenté 158 pays lors de cet événement qui avait pour thème «Dessine ton rêve». (Photo fournie)
Plus de 43 000 jeunes, hommes et femmes, ont représenté 158 pays lors de cet événement qui avait pour thème «Dessine ton rêve». (Photo fournie)
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Publié le Lundi 14 août 2023

Les Saoudiens participent au 25e  Jamboree Scout mondial en Corée du Sud

  • Des scouts du Royaume, âgés de 14 à 17 ans, ont participé aux diverses activités du camp
  • Les routiers et les pionniers saoudiens ont laissé leur empreinte au sein de l'équipe de service internationale alors qu'ils travaillaient au village de développement

DJEDDAH: L'Association des scouts d'Arabie saoudite (Sasa) a participé au 25e Jamboree Scout mondial, un événement de douze jours organisé en Corée du Sud

Plus de 43 000 jeunes, hommes et femmes, représentaient 158 pays lors de cette manifestation qui avait pour thème «Dessine ton rêve». 

Des scouts du Royaume âgés de 14 à 17 ans ont participé aux diverses activités du camp, notamment des programmes d'aventure, des initiatives éducatives et la découverte du patrimoine culturel de la Corée du Sud. 

Les routiers et les pionniers saoudiens ont également laissé leur empreinte au sein de l'équipe de service internationale alors qu'ils travaillaient au village de développement. 

Leur mission consistait à montrer l'hospitalité saoudienne sous une tente traditionnelle, à présenter de ce qu’offre le Royaume à travers plusieurs programmes, à participer au conseil international des messagers de la paix ainsi qu’à organiser l'exposition des scouts saoudiens, de même que des représentations artistiques et de danses traditionnelles. 

Moubarak al-Dosari, éclaireur pionnier et superviseur du comité des médias de la Sasa, a affirmé à Arab News que l'un des principaux objectifs de la participation saoudienne était de mettre en relief le rôle qu’a joué l'Arabie saoudite dans de tels événements au fil des ans. La première manifestation de ce type a eu lieu en Grèce en 1963. 

Il a ajouté: «Le camp a pour objectif supplémentaire de mettre en valeur les initiatives notables entreprises par les scouts saoudiens dans le domaine du service communautaire ainsi que leurs importantes contributions à la réalisation du développement durable.» 

Les Saoudiens ont participé à l'initiative des scouts du mishlah. Laquelle consiste à décorer l’habit traditionnel – un manteau masculin que, dans la région arabe, on porte sur une tunique qui arrive à la cheville, connue sous le nom de «thobe» – avec des insignes scouts qui correspondent à des événements locaux, régionaux et internationaux. 

Cet habit traditionnel, que l’on trouve dans des couleurs telles que le noir, le marron, le gris, le beige et le blanc, a une grande importance culturelle en tant que vêtement saoudien traditionnel. Synonyme de prestige, il est étroitement associé à la royauté, au faste et aux cérémonies officielles. Bien qu’il jouisse d’un engouement particulier en Arabie saoudite, il est également porté dans d'autres pays du Golfe. 

Cet habit était orné de 250 insignes commémoratifs qui représentaient divers événements scouts et présentaient une broderie complexe avec un large éventail de couleurs, d'images et de devises. 

Al-Dosari a affirmé: «Cette initiative revêt une importance considérable du fait qu’elle relate des événements de scoutisme et sert de plate-forme pour une compétition amicale entre les scouts du monde entier qui collectionnent ces souvenirs de manière enthousiaste.» 

«Cette pratique qui contribue à la préservation de l'histoire du scoutisme facilite une compréhension plus profonde des différentes cultures en faisant découvrir les éléments contenus dans ces insignes commémoratifs, que ce soit à travers l'écriture, l'art ou la photographie.» 

Les visiteurs du pavillon saoudien en ont profité pour porter l’habit traditionnel et prendre des photos. 

Parmi ces visiteurs figuraient le roi Carl XVI Gustave de Suède, Ahmad Alhendawi, secrétaire général et PDG de l'Organisation mondiale du mouvement scout, et Amr Hamdy, directeur régional de la région scoute arabe. 

Cette initiative autour de l’habit traditionnel a eu lieu dans divers pays du monde. Les délégations scoutes saoudiennes qui participent à ces événements internationaux emportent l’habit traditionnel avec elles, comme cela s’est produit dans des pays tels que le Japon, les Pays-Bas, l'Arménie et le Maroc. 

Le camp présentait également une exposition de photos qui évoquait l'histoire de la participation de l'association à des événements scouts au fil des ans. 

Le pavillon saoudien du Village mondial du développement proposait une activité qui permettait aux visiteurs de distinguer les régions du Royaume et de s'informer sur les projets en cours et à venir dans chacune d'elles. 

La cérémonie de clôture a eu lieu samedi au stade de la Coupe du monde de Séoul en présence du Premier ministre sud-coréen, Han Duck-soo. 

Lors de la cérémonie de clôture – à laquelle assistaient plus de 40 000 participants, invités et organisateurs –, une vidéo présentait les temps forts du camp. 

C’est la Pologne qui accueillera le 26e Jamboree Scout Mondial en 2027. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


A la frontière libanaise, l'armée syrienne se renforce et découvre des tunnels attribués au Hezbollah

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  • Dans la province de Qousseir, où le Hezbollah était autrefois implanté, des soldats montrent à un correspondant de l'AFP plusieurs tunnels, récemment découverts par l'armée
  • La Syrie oeuvre à se maintenir à l'écart du conflit régional aspirant depuis un mois le Liban, où le Hezbollah pro-iranien et Israël se livrent à une nouvelle guerre

AL-QUSAYR: A la frontière avec le Liban, l'armée syrienne a renforcé son déploiement, en pleine guerre au Moyen-Orient: des blindés sont positionnés derrière des barricades de sable et ses soldats ratissent des tunnels qu'ils disent avoir été utilisés par le Hezbollah.

La Syrie oeuvre à se maintenir à l'écart du conflit régional aspirant depuis un mois le Liban, où le Hezbollah pro-iranien et Israël se livrent à une nouvelle guerre.

Dans la province de Qousseir, où le Hezbollah était autrefois implanté, des soldats montrent à un correspondant de l'AFP plusieurs tunnels, récemment découverts par l'armée.

"En ratissant les zones frontalières", elle a découvert "un réseau de tunnels reliant les deux pays et servant au trafic d'armes et de drogues", déclare à l'AFP le responsable des postes entre la Syrie et le Liban, Mohammad Hammoud.

Selon un commandant syrien, ces tunnels ont servi au Hezbollah.

Le ministère de la Défense a autorisé mercredi un journaliste de l'AFP à documenter le déploiement des renforts militaires, pour la première fois depuis qu'ils ont été dépêchés il y a un mois dans ces zones, où des bulldozers jaunes érigent des barricades de sable.

Le correspondant a observé au moins cinq tunnels. L'un d'eux s'ouvre dans le sous-sol d'une maison, avec des marches en béton menant à des passages étroits et sombres.

D'autres, dans des zones montagneuses et escarpées, disposent du courant électrique et de systèmes de ventilation sur tout le tronçon.

Dans l'une des maisons, subsistent encore sur le mur une vieille photo de l'ancien chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, et une autre du commandant militaire iranien Qassem Soleimani.

L'est du Liban, de l'autre côté, est un bastion du Hezbollah.

Le mouvement chiite, qui était intervenu aux côtés des forces gouvernementales syriennes contre les rebelles lors de la guerre civile (2011-2024), s'était emparé en 2013 de la ville clé de Qousseir.

Il a évacué cette région à la hâte lors de la chute du président Bachar al-Assad, renversé fin 2024 par une coalition islamiste hostile à l'organisation libanaise.

Depuis, ses routes d'approvisionnement à partir de la Syrie ont été coupées et les autorités libanaises et syriennes tentent de combattre la contrebande à travers la frontière poreuse.

 

- Pas d'engagement militaire -

 

Israël a par le passé bombardé des points de passage, dans le but de couper les voies d'approvisionnement du Hezbollah.

Le correspondant de l'AFP a vu des sites endommagés par d'anciennes frappes, dont des bâtiments détruits à proximité de l'un des tunnels.

Des soldats syriens patrouillent à pied la zone et un autre surveille de loin un poste de l'armée libanaise.

Damas avait annoncé le 4 mars, peu après le début de la guerre dans la région, que l'armée avait renforcé son déploiement le long des frontières avec le Liban et l'Irak.

La mission des forces déployées est de "contrôler la sécurité aux frontières", indique Mohammad Hammoud.

Selon une source diplomatique, "le gouvernement syrien a subi des pressions pour intervenir au Liban afin de neutraliser la menace du Hezbollah dans la région", ce qu'il refuse jusqu'à nouvel ordre de faire.

"L'armée syrienne n'a aucune intention d'agir militairement, sa mission se limitant actuellement à la surveillance des frontières", a affirmé mercredi à l'AFP une source militaire syrienne.

Les renforts incluent des canons, des blindés, des automitrailleuses et des soldats d'infanterie, a-t-elle précisé.

Bien que se tenant à l'écart des hostilités, la Syrie n'a pas été à l'abri de tensions.

Elle a dénoncé le 10 mars des tirs d'artillerie du Hezbollah vers son territoire, tirés à partir du Liban.

Les présidents libanais et syrien, Joseph Aoun et Ahmad al-Chareh, avaient alors décidé de mieux "contrôler" leur frontière.

"Tant que la Syrie n'est pas directement visée par une partie, elle restera à l'écart du conflit", a répété mardi le président syrien, en visite à Londres. "Quatorze ans de guerre, cela suffit".

 


L'armée israélienne signale quatre attaques iraniennes en six heures

Des camions transportant des chars de l'armée circulent sur une route près de la frontière avec le Liban, en Haute-Galilée, dans le nord d'Israël, le 20 mars 2026. Les États-Unis et Israël ont déclenché la guerre le 28 février 2026 en attaquant l'Iran et en tuant son guide suprême. (AFP)
Des camions transportant des chars de l'armée circulent sur une route près de la frontière avec le Liban, en Haute-Galilée, dans le nord d'Israël, le 20 mars 2026. Les États-Unis et Israël ont déclenché la guerre le 28 février 2026 en attaquant l'Iran et en tuant son guide suprême. (AFP)
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  • Après la première attaque, dans la nuit, la police a déclaré avoir été appelée sur "plusieurs" sites touchés dans le centre d'Israël, les médias avançant le chiffre de neuf sites
  • Quatre personnes ont été légèrement blessées, selon les médias, qui citent des secouristes

JERUSALEM: L'armée israélienne a indiqué jeudi contrer quatre salves de tirs de missiles venus d'Iran, dont deux survenues après un discours du président américain Donald Trump qui a promis de frapper durement l'Iran pendant encore "deux à trois" semaines.

Après la première attaque, dans la nuit, la police a déclaré avoir été appelée sur "plusieurs" sites touchés dans le centre d'Israël, les médias avançant le chiffre de neuf sites.

Quatre personnes ont été légèrement blessées, selon les médias, qui citent des secouristes.

Selon les médias israéliens, les dégâts observés sur une zone particulièrement étendue résultent de l'utilisation de munitions à fragmentation, qui explosent en vol, dispersant des sous-munitions.

Iran et Israël s'accusent mutuellement d'utiliser des bombes à fragmentation.

Près de six heures seulement après avoir signalé la première attaque, l'armée israélienne a de nouveau - et pour la quatrième fois - indiqué avoir "identifié des missiles lancés depuis l'Iran en direction du territoire de l'Etat d'Israël". "Les systèmes de défense sont en action pour intercepter la menace", a-t-elle écrit sur Telegram.

Dans un court message publié peu après, les autorités israéliennes ont autorisé les habitants à "quitter les abris dans l'ensemble du pays", a indiqué l'armée sur Telegram.

Aucun bilan immédiat n'a été publié concernant d'éventuelles victimes ou dégâts suite aux dernières attaques.

Dans le nord d'Israël, des sirènes d'alerte ont également retenti tôt jeudi matin pour avertir d'attaques en provenance du Liban.

Dans différents communiqués, le mouvement pro-iranien Hezbollah, qui a entraîné le Liban dans la guerre au Moyen-Orient début mars, a affirmé avoir visé avec des roquettes des positions israéliennes dans les zones frontalières et avoir attaqué avec des drones un village israélien.

Aucune victime ni dégât n'a été rapporté par les autorités israéliennes.

 


Liban: sept morts dans de nouvelles frappes d'Israël, qui veut occuper le sud après la guerre

Des civils et des secouristes se rassemblent sur le site d’une série de frappes israéliennes ayant visé la zone d’al Jnah, à la périphérie de la banlieue sud de Beyrouth, le 1er avril 2026. (AFP)
Des civils et des secouristes se rassemblent sur le site d’une série de frappes israéliennes ayant visé la zone d’al Jnah, à la périphérie de la banlieue sud de Beyrouth, le 1er avril 2026. (AFP)
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  • Les frappes israéliennes sur Beyrouth et ses environs ont fait au moins 7 morts supplémentaires, portant le bilan total à plus de 1 200 morts au Liban depuis le début du conflit avec le Hezbollah
  • Israël affirme vouloir occuper une partie du sud du Liban après la guerre, suscitant de fortes inquiétudes côté libanais et à l’ONU quant à une nouvelle occupation

BEYROUTH: Les autorités libanaises ont annoncé tôt mercredi que de nouvelles attaques israéliennes avaient fait sept morts dans Beyrouth et sa région, au moment où Israël dit vouloir occuper une partie du Sud-Liban une fois la guerre terminée.

Les frappes israéliennes ne cessent pas dans ce pays embarqué dans la guerre depuis le 2 mars par une attaque du mouvement pro-iranien Hezbollah contre Israël. Elles ont causé au total plus de 1.200 morts, selon le ministère de la Santé libanais.

"Le raid mené par l'ennemi israélien sur le quartier de Jnah à Beyrouth a, selon un premier bilan, fait cinq morts et 21 blessés" dans ce quartier situé près de la banlieue sud de la capitale, a écrit le ministère de la Santé dans un communiqué.

D'après une source sécuritaire à l'AFP, les frappes israéliennes sur Jnah ont visé quatre voitures garées dans une rue.

Tôt mercredi, des journalistes de l'AFP ont entendu trois explosions dans la capitale. Elles résultent de bombardements effectués par des navires de guerre israéliens sur le quartier de Jnah, selon l'Agence nationale d'information (Ani) officielle du Liban.

Le ministère de la Santé a également indiqué qu'une frappe israélienne "visant un véhicule dans la région de Khaldeh, au sud de Beyrouth, a fait deux morts et trois blessés parmi la population civile".

Peu de temps avant ce communiqué, l'Ani avait rapporté que plusieurs missiles tirés par un drone israélien avaient visé une voiture sur une grande route au sud de Beyrouth mardi, soulignant que des ambulances et des pompiers s'étaient rendus sur place, mais sans donner alors de bilan.

Du côté israélien, l'armée a annoncé dans la nuit de mardi à mercredi avoir frappé un "haut commandant" du Hezbollah ainsi qu'un "terroriste de haut rang" dans deux assauts distincts conduits "dans la région de Beyrouth" - sans préciser si cette seconde cible faisait également partie du mouvement islamiste libanais, ni communiquer sur le lieu précis des attaques.

- Craintes d'occupation -

Mardi, déjà, le ministère de la Santé avait dénombré huit morts lors de plusieurs frappes israéliennes dans le sud du Liban, dans les régions de Tyr, de Sidon et de Bint Jbeil. Parmi les personnes décédées se trouvait un secouriste, de même source.

Le Hezbollah a indiqué être engagé dans de "violents affrontements" avec Israël dans la nuit de mardi à mercredi dans deux localités du sud du pays.

L'ONU s'est inquiétée mardi, par la voix de son chef des opérations humanitaires Tom Fletcher, de la perspective que soit créé un nouveau "territoire occupé" au Moyen-Orient.

Plus tôt, le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, avait répété l'intention de son pays "d'occuper" une partie du sud du Liban une fois la guerre terminée. Avec pour l'objectif d'y établir, selon lui, une "zone de sécurité".

Le ministre libanais de la Défense, Michel Menassa, a affirmé que les propos de son homologue israélien n'étaient "plus de simples menaces" mais traduisaient "une intention claire d'imposer une nouvelle occupation du territoire libanais, de déplacer de force des centaines de milliers de citoyens et de détruire systématiquement des villages et des villes dans le sud".

C'est dans cette zone qu'ont été tués trois Casques bleus indonésiens ces derniers jours.

La Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) avait affirmé lundi que l'origine des projectiles ayant visé tué dimanche un soldat indonésien puis deux lundi étaient "inconnue".

Mais mardi, une source sécuritaire de l'ONU ayant souhaité rester anonyme a indiqué à l'AFP que des "investigations ultérieures" ont révélé que le tir de dimanche provenait d'un "char" israélien.

Et que l'explosion qui a tué lundi deux autres Casques bleus indonésiens pourrait être due à une mine, selon cette source.

L'armée israélienne a lancé une enquête concernant la mort de ces deux Casques bleus. Selon elle, "aucun engin explosif n'a été placé dans la zone par des soldats israéliens" et aucune de ses troupes "n'était présente sur place".

Mardi encore, Israël a notamment visé un immeuble sur la route de l'aéroport de Beyrouth et frappé sans avertissement un appartement de la banlieue nord de la capitale, selon l'Ani.

L'aviation israélienne a également visé mardi matin, après avertissement, la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, désertée par une grande partie de ses habitants.