Le Maroc sur la bonne voie de sa révolution verte

Cette imagerie satellite distribuée par Maxar Technologies le 20 mai 2021 montre une vue du parc solaire de Noor à environ 10 kilomètres au nord-est de la ville de Ouarzazate dans la vallée du Draa au sud du Maroc dans la région de Tafilalet. (Photo, AFP)
Cette imagerie satellite distribuée par Maxar Technologies le 20 mai 2021 montre une vue du parc solaire de Noor à environ 10 kilomètres au nord-est de la ville de Ouarzazate dans la vallée du Draa au sud du Maroc dans la région de Tafilalet. (Photo, AFP)
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Publié le Mercredi 28 décembre 2022

Le Maroc sur la bonne voie de sa révolution verte

  • Sous la conduite et le leadership du roi Mohammed VI, le Maroc a réussi à réaliser une véritable révolution dans le domaine des énergies renouvelables
  • Aujourd’hui, le Maroc affiche ses ambitions dans les énergies renouvelables et compte se positionner en tant que pionnier de l’hydrogène vert

CASABLANCA: Sous la conduite et le leadership du roi Mohammed VI, le Maroc a réussi à réaliser une véritable révolution dans le domaine des énergies renouvelables. C’est l’avis de plusieurs experts qui saluent les nombreuses réalisations et les projets lancés par le royaume du Maroc dans ce secteur destinés à lutter contre le changement climatique. Initiée par le roi Mohammed VI en 2009, la stratégie énergétique du Royaume chérifien repose sur trois axes essentiels: les énergies renouvelables, le développement de l'efficacité énergétique et le renforcement de l'intégration régionale. 

L'objectif affiché par le Maroc est d'assurer 42% de la production électrique en 2020 à partir de sources renouvelables, un objectif qui a été revu à la hausse afin d’atteindre 52% à l'horizon 2030. Ce taux devra d’ailleurs être réalisé dans trois ans étant donné le rythme de l’avancement de la stratégie énergétique du Maroc. Aujourd’hui, cette stratégie a commencé à porter ses fruits: 111 projets des énergies renouvelables sont réalisés ou en cours de développement. La capacité installée de sources renouvelables a, de son côté, atteint plus de 4 050 mégawatts (MW), ce qui représente près de 38% du mix électrique. Ainsi, les énergies renouvelables contribuent à hauteur d'environ 20% à la production de l'énergie électrique. 

Ces résultats satisfaisants ont valu au Maroc des consécrations internationales et de bonnes positions dans les classements mondiaux dans ce domaine. Il figure ainsi dans le top 5 des pays les plus performants dans le dernier classement de l’indice de performance du changement climatique (CCPI). «À l’instar des deux précédentes éditions, le Maroc se classe en bonne place dans trois catégories principales du CCPI, c’est-à-dire les émissions de gaz à effet de serre, la consommation d’énergie et la politique climatique», précise le rapport du CCPI de 2023, établi par les ONG Germanwatch, le Réseau international d’action pour le climat et le New Climat Institute, une association allemande.

Les experts du CCPI ont salué les développements positifs du Maroc au cours des dernières années en faveur du développement durable.

Les experts du CCPI ont salué les développements positifs du Maroc au cours des dernières années en faveur du développement durable et ils ont rappelé l’ambitieux projet du pays: la plantation de 600 000 hectares de forêts d’ici à 2030.

Aujourd’hui, le Maroc affiche ses ambitions dans les énergies renouvelables et compte se positionner en tant que pionnier de l’hydrogène vert. Un plan d’action a été établi dans ce but. Il a pour ambition de créer une filière économique et industrielle autour de molécules vertes, en particulier l’hydrogène, l’ammoniac et le méthanol. Cette nouvelle stratégie, visionnaire, favorisera la croissance économique du Maroc, contribuera à la décarbonation de son industrie et renforcera la sécurité de son approvisionnement en intrants énergétiques et non énergétiques.

«Elle apportera en outre une valeur ajoutée à la production d'électricité de source renouvelable, en particulier sa transformation en produits à plus forte densité énergétique et à fort potentiel de demande de grandes économies mondiales, ce qui représente également une réelle opportunité pour notre pays pour exporter de l'énergie verte», souligne le ministère marocain de la Transition énergétique et du Développement durable.

Rappelons qu’une étude du Conseil mondial de l'énergie a estimé le marché mondial de l’hydrogène vert et de ses dérivés à 20 000 térawattheures (TWh) en 2050. En supposant que, en 2030, ce marché mondial représente 600 TWh, selon les prévisions du ministère de la Transition énergétique du Maroc, le royaume chérifien pourrait capter jusqu’à 4% de cette demande mondiale en 2030.

 


Iran: la télévision d’État écourte l’interview du négociateur iranien

La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
  • Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures"
  • La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir

TEHERAN: La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe.

"Cette discussion a été remise à l'Organisation de la radiotélévision de la République islamique d’Iran (IRIB) plus de deux heures avant l'heure de diffusion; mais malheureusement, la diffusion a été interrompue en plein milieu", a regretté mercredi un communiqué du centre médiatique du Parlement.

Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures", a ajouté le communiqué.

La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir.

Le centre médiatique du Parlement a précisé que la partie non diffusée portait notamment sur des questions au coeur du protocole d'accord conclu le 17 juin entre Téhéran et Washington, soit les inspections de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le dégel d'avoirs iraniens et la ligne de crédit prévue de 300 milliards de dollars pour la reconstruction de l'Iran.

De nombreux partisans de l'inflexibilité face aux Etats-Unis, notamment des parlementaires conservateurs et des personnalités médiatiques, ont ces dernières semaines critiqué ce texte visant à mettre fin au conflit dans la région.

Le mois dernier, un présentateur de la télévision d’État avait appelé à la fermeture de l’aéroport de Téhéran afin que l’équipe de négociation iranienne ne puisse pas se rendre en Suisse pour discuter avec la délégation américaine.

Certains estiment qu'après la signature de cet accord, sous la médiation du Pakistan et du Qatar, l’Iran a rouvert de manière prématurée le détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, sans obtenir en retour de bénéfices tangibles.

Dans la partie de l'entretien diffusée mardi, M. Ghalibaf a soutenu que l'entente avec les Américains avait permis à l’Iran de vendre son pétrole grâce à la levée, aux termes de l'accord, du blocus américain des ports iraniens.

Depuis "nous avons exporté plus de 40 millions de barils de pétrole (...) En revanche, durant les 50 à 60 jours précédents, nous avions été dans l'impossibilité totale d'exporter ne serait-ce qu'un seul baril de pétrole", a-t-il affirmé.


Netanyahu affirme depuis le sud du Liban que son armée restera tant que le Hezbollah «nous menace»

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
  • Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place
  • "Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici"

JERUSALEM: Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace".

"Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici", a-t-il affirmé à des troupes israéliennes sur place selon une vidéo diffusée par son bureau.

 


L’Arabie saoudite en tête du classement de sécurité publique du G20

Les résultats mettent en évidence les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité à travers le Royaume. (fourni)
Les résultats mettent en évidence les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité à travers le Royaume. (fourni)
Les résultats mettent en évidence les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité à travers le Royaume. (fourni)
Les résultats mettent en évidence les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité à travers le Royaume. (fourni)
  • 97,7 % des habitants déclarent se sentir en sécurité en marchant seuls la nuit

RIYAD: L’Arabie saoudite occupe la première place parmi les pays du G20 dans l’Indice de sécurité 2025, selon les données de la base des indicateurs des Objectifs de développement durable des Nations unies, publiées lundi par l’Autorité générale des statistiques du Royaume.

Les résultats indiquent que 97,7 % de la population se sent en sécurité en marchant seule la nuit dans son quartier, selon l’Agence de presse saoudienne (Saudi Press Agency).

Ils montrent également que 94,9 % des femmes, 97 % des citoyens saoudiens et 97,2 % des personnes âgées de 60 à 64 ans se sentent en sécurité en marchant seules la nuit dans les zones résidentielles.

Ces résultats soulignent les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité dans l’ensemble du Royaume, a ajouté la SPA. Ils s’inscrivent dans les initiatives visant à renforcer la sécurité, la stabilité et la qualité de vie dans les secteurs économique, alimentaire, environnemental, sanitaire, social, politique, intellectuel, technologique et de cybersécurité, conformément à la Vision 2030 de l’Arabie saoudite.

L’Autorité générale des statistiques mène ses travaux selon une méthodologie unifiée basée sur le Statistical Business Process Manual, conforme aux normes statistiques internationales.

Dans un autre rapport, l’autorité a indiqué que 75,3 % de la population saoudienne a participé à des événements ou activités culturelles en 2025, reflétant une participation croissante à la vie culturelle dans le Royaume.

Ces données ont été publiées dans le cadre de l’initiative Raqam Saudi, qui met en avant les réalisations nationales, renforce la fierté nationale et les valeurs de citoyenneté, et souligne le rôle des statistiques officielles dans le suivi des progrès vers les objectifs de Vision 2030 et du développement durable. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com