Une passionnante expérience de safari à Jeddah Jungle

Jeddah Jungle abrite environ 1 000 espèces de créatures sauvages, ainsi que 200 espèces d’oiseaux rares. (Agence de presse saoudienne)
Jeddah Jungle abrite environ 1 000 espèces de créatures sauvages, ainsi que 200 espèces d’oiseaux rares. (Agence de presse saoudienne)
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Publié le Dimanche 29 mai 2022

Une passionnante expérience de safari à Jeddah Jungle

  • Lors du Safari Game Drive, les visiteurs peuvent apprendre des faits intéressants sur les félins sauvages grâce aux explications du guide
  • Jeddah Jungle comprend une section de reptiles, une section d’oiseaux, une section de chiens, une ferme, un espace pour les spectacles et autres services, ainsi qu’une aire de divertissement

DJEDDAH: Pour la première fois au Moyen-Orient, le Jungle Trek a été mis en place pour une expérience réelle d’observation des animaux. Les visiteurs marchent le long de sentiers ombragés et peuvent interagir avec des animaux exotiques.

Le Jungle Trek est l’une des expériences de Jeddah Jungle dans le cadre du festival Jeddah Season.

En plus de l’interaction directe avec les animaux, les visiteurs du festival pourront également vivre une expérience de safari passionnante en Jeep et rencontrer sept espèces différentes de félins sauvages ainsi que d’autres animaux exotiques.

Lors du Safari Game Drive, les visiteurs peuvent apprendre des faits intéressants sur les félins sauvages grâce aux explications du guide.

Par exemple, les lions sont les seuls félins qui vivent en groupe – sachant qu’un groupe peut comprendre trente lions. Leurs rugissements peuvent être entendus jusqu’à huit kilomètres et les lionnes sont les principales chasseuses.

Autre fait: il reste moins de 2 000 tigres du Bengale à l’état sauvage et leurs rayures sont tout aussi uniques que les empreintes digitales humaines.

Ce tigre est une espèce en voie de disparition. Il grandit plus vite que son homologue orange et est rare – une fois sur 10 000 naissances.

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EN BREF

• Les visiteurs de Jeddah Jungle peuvent porter des costumes représentant leurs animaux préférés. Il s’agit d’une initiative éducative et divertissante où les enfants et les jeunes rivalisent dans la conception de costumes qui symbolisent leurs animaux préférés.

• Cela les encourage également à approfondir leurs connaissances sur ces animaux et à obtenir de nouvelles informations auprès des guides de la zone, en plus de dissiper leur peur de certains animaux, d’apprendre à coexister avec eux et de les traiter comme les amis des hommes.

Le tigre doré est une espèce éteinte à l’état sauvage. Il en reste environ trente. Jeddah Jungle en compte trois.

Le lion blanc ne naît que si la mère et le père ont le même gène. C’est en 1938 qu’on a croisé sa route pour la première fois.

Le ligre – une race de lion et de tigre – ayant une crinière de lion et des rayures de tigre, est le plus grand félin connu. Il en reste moins de cent dans le monde.

Faisal al-Rahili, un Saoudien de dix-huit ans, a visité Jeddah Jungle cinq fois depuis son ouverture. L’adolescent, qui aime beaucoup les animaux, a grandi en regardant des émissions sur la faune sur des chaînes comme Nat Geo Wild.

«J’aime les animaux depuis ma plus tendre enfance. Cette expérience de safari est la réalisation d’un rêve d’enfant», déclare-t-il à Arab News.

La zone préférée de M. Al-Rahili est le Jungle Trek puisqu’il lui permet de se rapprocher d’une girafe et d’interagir avec elle.

«J’aime tout ici. C’est vraiment énorme et il y a un endroit spécifique pour chaque type d’animal», dit-il.

Omar Kaaki, un Saoudien de six ans, est un amoureux des animaux. Il énumère les grands félins qu’il a vus à Arab News.

«Il y a quelques tigres, des lions et des lions blancs. Nous avons également vu des cerfs et un tigre avec des rayures dorées», déclare le petit Omar.

«Les guépards et les tigres sont mes animaux préférés», ajoute-t-il.

L’élève de CP a demandé à ses parents de l’emmener à Jeddah Jungle. Sa mère, Dareen Akbar, affirme que l’expérience a procuré beaucoup de joie à son fils.

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«Il aime tellement les animaux. Dès que nous avons su qu’il y avait un safari à Djeddah, nous nous y sommes rendus», dit-elle dans un entretien avec Arab News.

«C’est une très belle expérience. Vous n’avez pas besoin de voyager pour faire un safari et voir les animaux. Vous pouvez emmener vos enfants voir les animaux ici dans votre pays», ajoute-t-elle.

L’ingénieur indien Mohammed Anish a visité Jeddah Jungle avec sa femme et ses enfants pour la première fois.

«C’est l’endroit idéal pour passer de bons moments avec votre famille; mes enfants adorent les animaux», déclare-il à Arab News.

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«Le festival Jeddah Season est fantastique et propose une très belle expérience», poursuit-il.

Les visiteurs de Jeddah Jungle peuvent porter des costumes représentant leurs animaux préférés. Il s’agit d’une initiative éducative et divertissante où les enfants et les jeunes rivalisent dans la conception de costumes qui symbolisent leurs animaux préférés.

Cela les encourage également à approfondir leurs connaissances sur ces animaux et à obtenir de nouvelles informations auprès des guides de la zone, en plus de dissiper leur peur de certains animaux, d’apprendre à coexister avec eux et de les traiter comme les amis des hommes.

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Jeddah Jungle abrite environ 1 000 espèces de créatures sauvages, ainsi que 200 espèces d’oiseaux rares. Elle comprend une section de reptiles, une section d’oiseaux, une section de chiens, une ferme, un espace pour les spectacles et autres services, ainsi qu’une aire de divertissement.

Les zones de Jeddah Jungle sont les suivantes: la station de tramway, l’enceinte des éléphants, le jardin d’éclairage, Lucaland, la volière, le musée de la taxidermie, la terre des reptiles, la ferme, le Safari Game Drive, le Jungle Trek et le parc.

Le parc comprend une zone d’aventure, une aire de jeux pour enfants, un théâtre ouvert, un espace de tir à l’arc, une zone de paintball, un karting et un atelier.

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Le festival annuel Jeddah Season vise à mettre en valeur la richesse du patrimoine et de la culture de la ville à travers 2 800 activités dans neuf zones pendant toute la période de l’événement.

Organisée sous le slogan «Our Lovely Days», la deuxième édition du festival Jeddah Season fait suite au succès de Riyadh Season, qui a enregistré plus de quinze millions de visites en cinq mois.

La saison des festivals offre 70 expériences interactives, plus de 60 activités récréatives, sept pièces de théâtre arabes et deux internationales, des événements marins, un cirque, quatre expositions internationales et une foule d’autres activités pour les familles.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Des trésors mondiaux passent sous le marteau

« Vue de Zevekote, Knokke », Camille Pissarro. (Fourni)
« Vue de Zevekote, Knokke », Camille Pissarro. (Fourni)
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  • Points forts internationaux de la vente aux enchères « Origins II » de Sotheby’s, qui se tiendra le 31 janvier à Diriyah

Andy Warhol

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« Muhammad Ali »

Peut-être le nom le plus célèbre du pop art rencontre probablement le sportif le plus célèbre du XXᵉ siècle dans cet ensemble de quatre sérigraphies de 1978, réalisées à la demande de l’homme d’affaires américain Richard Weisman. « Rassembler cette série m’a semblé naturel, car deux des loisirs les plus populaires à l’époque étaient le sport et l’art, mais à ma connaissance ils n’avaient aucun lien direct », expliquait Weisman en 2007. « J’ai donc pensé que faire réaliser la série par Andy inspirerait les amateurs de sport à entrer dans les galeries, peut-être pour la première fois, et que les amateurs d’art découvriraient un grand champion. » Warhol s’est rendu au camp d’entraînement d’Ali pour prendre des Polaroids servant à sa recherche et a été « frappé par la concentration sereine sous-jacente à la puissance d’Ali — sa quiétude contemplative, sa discipline intérieure », selon le catalogue de vente.

Jean-Michel Basquiat

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« Untitles »

Basquiat « émergea de la scène underground new-yorkaise pour devenir l’un des artistes les plus influents de la fin du XXᵉ siècle », précise Sotheby’s. L’œuvre de 1985 présentée ici « témoigne de manière éclatante de sa capacité singulière à transformer le dessin en lieu de réflexion intellectuelle, de mémoire culturelle et d’expression viscérale de soi ». D’origine caribéenne et portoricaine, Basquiat « développa un langage visuel d’une immédiateté et d’une intelligence extraordinaires, où image et texte se heurtent avec une urgence brute », poursuit le catalogue.

Camille Pissarro

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« Vue de Zevekote, Knokke »

Le « Knokke » du titre désigne Knokke-sur-Mer, village balnéaire belge où l’impressionniste franco-danois séjourna à l’été 1894 et produisit 14 tableaux, dont celui-ci. Le village séduisait Pissarro par son « intérêt durable pour la vie provinciale ». Dans cette œuvre, « des coups de pinceau staccato, rappelant ses tableaux des années 1880, se mêlent à la palette de couleurs terreuse de ses œuvres ultérieures. Le paysage résultant, baigné d’une lumière solaire, célèbre les environnements ruraux pittoresques pour lesquels il est le plus connu. »

David Hockney

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« 5 May »

Ce dessin sur iPad provient de la série de 2011 de l’artiste anglais, « Arrival of Spring in Woldgate, East Yorkshire in 2011 », décrite par Sotheby’s comme « l’une des explorations les plus ambitieuses et vibrantes de Hockney sur le paysage, la perception et les possibilités technologiques ». Chaque image documente « de subtiles variations de couleur, de lumière et d’atmosphère » sur le même tronçon de Woldgate, « montrant le paysage comme une expérience dans le temps plutôt qu’un instant figé ». Le catalogue souligne que le printemps a longtemps inspiré les artistes européens, mais qu’« aucun artiste ne l’a observé avec une attention si fascinée et aimante, ni enregistré avec un tel détail comme un processus évolutif ».

Zarina

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« Morning »

Sotheby’s décrit l’artiste indienne Zarina Hashmi — connue sous son prénom — comme « l’une des figures les plus captivantes de l’art international d’après-guerre — une artiste dont les œuvres épurées et méditatives distillent le tumulte d’une vie itinérante en formes visuelles ». Née à Aligarh, en Inde britannique, « la tragédie de la Partition de 1947 a façonné une méditation à vie sur la notion de foyer, à la fois lieu physique et concept spirituel ». Cette œuvre fait partie d’une série de 36 gravures sur bois intitulée « Home is a Foreign Place ».

George Condo

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« Untitles »

Cette peinture à l’huile sur lin de 2016 illustre parfaitement ce que l’artiste américain appelle le « cubisme psychologique », que Sotheby’s définit comme « une reconfiguration radicale de la figure humaine fragmentant l’identité en états émotionnels et perceptifs simultanés ». L’œuvre « condense des décennies de réflexion sur les mécanismes du portrait, s’inspirant du passé artistique tout en affirmant un langage contemporain à la fois incisif et sombrement humoristique », note le catalogue, ajoutant que l’œuvre est « brûlante de tension psychologique et de virtuosité picturale ».

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
 


Art Cairo revient sous le thème « Arab. Art. Here »

La sixième édition du salon, qui s'est tenue au Grand Musée égyptien. (Fourni)
La sixième édition du salon, qui s'est tenue au Grand Musée égyptien. (Fourni)
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  • Art Cairo 2026 explore la langue arabe comme force culturelle vivante avec galeries de toute la région
  • Le Hiwar Programme propose des discussions sur le marché de l’art, la collaboration artistique et le rôle de l’art dans la mémoire culturelle

DUBAÏ : Art Cairo 2026 se tiendra sous le thème « Arab. Art. Here », inspiré par les mots du poète palestinien Mahmoud Darwish : « C’est ma langue, mon miracle, ma baguette magique. »

La foire d’art se déroulera du 23 au 26 janvier au très attendu Grand Egyptian Museum.

Selon les organisateurs, le thème explore la langue arabe comme une force culturelle vivante façonnant l’expression artistique à travers la région.

Les galeries participantes viennent de toute la région, avec une forte représentation de l’Égypte, du Levant et au-delà.

En provenance d’Égypte, on retrouve les galeries Zamalek Art Gallery, Mashrabia Gallery of Contemporary Art, Gallery Misr, Villa Azad, et Le Lab. by Mark Hachem, Maya Art Space, Arame Art Gallery et ZAAT. La KAF Art Gallery représentera la scène artistique libanaise, tandis que la Jordanie sera représentée par Wadi Finan Art Gallery et Orfali Art Gallery.

Les galeries du Golfe participant à Art Cairo incluent Salwa Zeidan Gallery d’Abu Dhabi, Fann A Porter de Dubaï et Folk Art Space de Bahreïn, tandis que l’Europe du Nord sera représentée par la Galerie SANAA des Pays-Bas et Quartum Galleri de Norvège.

Pour la septième édition de la foire, Art Cairo présentera une exposition solo au musée dédiée à l’artiste pionnière Inji Efflatoun, issue de la collection du Egyptian Museum of Modern Art. La peintre égyptienne, décédée en 1989, était également militante dans le mouvement féministe.

Le Hiwar Programme — signifiant « dialogue » en arabe — revient comme composante centrale d’Art Cairo 2026, proposant une série de tables rondes sur la pratique artistique, la responsabilité institutionnelle et l’évolution du marché de l’art régional.

Parmi les sujets abordés : la relation entre galeries, maisons de vente aux enchères, artistes et collectionneurs ; les responsabilités partagées dans la construction de l’héritage artistique ; la collaboration entre designers et galeries ; le rôle de l’art dans la création de communautés ; et des réflexions sur l’art égyptien moderne comme prisme de mémoire culturelle.

Les intervenants incluent des représentants de Christie’s, des artistes, des universitaires, des entrepreneurs et des leaders culturels d’Égypte et de la région.

Au-delà des halls du Grand Egyptian Museum, la foire propose un programme culturel et social incluant des visites guidées de monuments historiques. Parmi les temps forts : le Palais Aisha Fahmy, le Palais Amir Taz et le Musée Mahmoud Khalil. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Dolola: des livres musicaux pour sensibiliser les plus jeunes à la langue arabe

Dolola, une maison d’édition spécialisée dans les livres musicaux en langue arabe pour enfants. (Photo fournie)
Dolola, une maison d’édition spécialisée dans les livres musicaux en langue arabe pour enfants. (Photo fournie)
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  • Malgré toute la bonne volonté, parler arabe à la maison ne suffit pas toujours
  • L’enfant, scolarisé en France, évolue en symbiose totale avec son environnement social et éducatif francophone

PARIS: Garder le contact avec ses racines et sa langue arabe est une préoccupation majeure pour de nombreux jeunes parents dont les enfants sont nés et grandissent en France. Une tâche souvent plus ardue qu’elle n’en a l’air.

Malgré toute la bonne volonté, parler arabe à la maison ne suffit pas toujours. L’enfant, scolarisé en France, évolue en symbiose totale avec son environnement social et éducatif francophone.
Peu à peu, la langue d’origine se marginalise, reléguée à quelques mots, quelques expressions, parfois à de simples sonorités familières, amenant certains parents à baisser les bras face à cette réalité.

Ce renoncement n’a jamais été une option pour Maria Faddoul.

Jeune maman à l’énergie débordante, elle est aujourd’hui à la tête de Dolola, une maison d’édition spécialisée dans les livres musicaux en langue arabe pour enfants, fondée avec son amie et associée Lara Andari Yammine.

Leur ambition n’est ni scolaire ni académique : il ne s’agit pas de former de parfaits arabisants, mais de maintenir un lien vivant, affectif et joyeux avec la langue arabe dès le plus jeune âge.

« L’idée nous est venue quand nos enfants sont nés », raconte Maria Faddoul. Toutes deux souhaitaient transmettre à leurs enfants leurs racines libanaises et la langue arabe, mais se sont rapidement heurtées à une offre éditoriale peu convaincante.

« On trouvait des livres très rébarbatifs, parfois même rebutants pour les enfants. Rien de vraiment ludique ou attrayant.»

À l’inverse, leurs enfants adoraient les livres musicaux en français ou en anglais, ces ouvrages interactifs où l’on appuie sur une puce pour écouter une chanson ou un son.

« On s’est demandé pourquoi ce type de livres n’existait pas en arabe. C’est comme ça que tout a commencé. »

Le premier livre Dolola est consacré aux comptines libanaises, celles que Maria et Lara chantaient dans leur propre enfance.
C’est un choix naturel, presque évident, qui ancre immédiatement la maison d’édition dans une démarche de transmission sensible et affective.

Le succès du premier ouvrage encourage les fondatrices à poursuivre, avec ensuite un livre dédié aux instruments de musique orientaux, puis une série d’ouvrages destinés à initier les enfants à la langue arabe de manière ludique : alphabet, couleurs, nombres, vocabulaire du quotidien.

Une clientèle majoritairement issue de la diaspora

Aujourd’hui, Dolola compte huit livres et s’apprête à publier un neuvième, consacré aux nombres.
Pour accompagner ces livres, certaines chansons sont composées spécialement avec des musiciens au Liban, afin de garantir une qualité musicale et culturelle fidèle aux racines orientales.

« Il n’y a pas que le texte, insiste Faddoul, il y a toute une réflexion autour du thème, de la musique, de la langue utilisée et des illustrations. Tout est pensé pour que l’enfant ait envie d’y revenir. »

La question de la langue est centrale. Pour cela, Dolola fait le choix d’un arabe accessible, parfois dialectal, parfois en arabe classique simplifié, selon les ouvrages.

Ainsi, l’histoire de Boucle d’Or et les trois ours a été adaptée en libanais et en arabe classique.
« Tout le monde connaît Boucle d’Or. C’était important pour nous de partir d’une histoire familière, pour que la langue ne soit pas un obstacle », explique Faddoul.

Si l’âme de Dolola est libanaise et française, la fabrication, elle, est internationale.
La maison d’édition a été officiellement créée en France en 2020, et l’accueil réservé aux livres Dolola dépasse les attentes des fondatrices.

« Les parents adorent, mais surtout les enfants. Certains parents nous écrivent pour nous dire qu’ils n’en peuvent plus d’entendre les chansons en boucle », dit Faddoul avec un large sourire.

La clientèle est majoritairement issue de la diaspora libanaise, en France, en Europe et aux États-Unis, mais les livres se vendent aussi au Liban et à Dubaï.

En France, Dolola est présente à l’Institut du monde arabe, dans plusieurs librairies indépendantes et à la FNAC sur commande. L’essentiel des ventes se fait toutefois via le site internet de la maison d’édition, soutenu par une forte présence sur les réseaux sociaux.

Parmi les projets à venir, un livre consacré au Liban, encore à l’état de réflexion, ainsi qu’une possible collection dédiée aux pays arabes.

Mais Maria Faddoul formule aussi un regret : l’absence à Paris d’un lieu dédié aux jeunes enfants pour les mettre en contact avec la langue et la culture arabes, à travers la lecture, la musique ou les activités artisanales.

« Il y a énormément à faire », assure-t-elle.

Avec Dolola, elle a déjà commencé à tisser ce fil fragile mais essentiel qui relie les enfants de la diaspora à leur langue d’origine.