Pour Elisabeth Borne, «le plein emploi est à portée de main»

«Le plein emploi est à portée de main», a estimé la Première ministre, Elisabeth Borne, lors de la passation de pouvoir lundi avec son successeur au ministère du Travail, Olivier Dussopt. (AFP)
«Le plein emploi est à portée de main», a estimé la Première ministre, Elisabeth Borne, lors de la passation de pouvoir lundi avec son successeur au ministère du Travail, Olivier Dussopt. (AFP)
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Publié le Lundi 23 mai 2022

Pour Elisabeth Borne, «le plein emploi est à portée de main»

  • Le seuil du plein emploi est fixé à un taux de chômage entre 5% et 5,5%. Il était de 7,3% au premier trimestre 2022
  • Olivier Dussopt a rappelé qu'il aurait la lourde tâche de mener la réforme «nécessaire des retraites» et qu'il entendait «dialoguer et concerter» avec les partenaires sociaux

PARIS: "Le plein emploi est à portée de main", a estimé la Première ministre, Elisabeth Borne, lors de la passation de pouvoir lundi avec son successeur au ministère du Travail, Olivier Dussopt.

"Je suis fière aujourd'hui de quitter ce ministère alors que le plein emploi est à portée de main, le taux de chômage est au plus bas depuis 15 ans, le taux de chômage des jeunes est au plus bas depuis 40 ans et jamais autant de Français n'avaient eu un travail", a déclaré Mme Borne en guise de bilan, en passant la main sur le perron de l'hôtel du Châtelet.

"Ces résultats, ce sont d'abord le fruit de réformes nécessaires, exigeantes", a-t-elle poursuivi, évoquant notamment celle de l'assurance-chômage, qu'elle a portée, et qui, a-t-elle dit, "accompagne mieux les Français tout en fixant une ligne claire: c'est toujours le travail qui doit payer".

Le seuil du plein emploi est fixé à un taux de chômage entre 5% et 5,5%. Il était de 7,3% au premier trimestre 2022.

"Vous prenez vos fonctions dans un ministère au nom changé et aux ambitions encore rehaussées", puisqu'il est devenu le ministère du Travail, du Plein Emploi et de l'Insertion, a-t-elle souligné en s'adressant à M. Dussopt.

Elle a également rappelé que 730 000 contrats d'apprentissage avaient été signés en 2021, soit deux fois plus qu'en 2017. "Votre mission, cher Olivier, sera de porter ce chiffre à un million de contrats signés", a-t-elle enjoint à son successeur.

Les syndicats reçus cette semaine 
Mme Borne a par ailleurs salué les partenaires sociaux, syndicats et patronat, qui "sont le cœur battant de notre vie sociale. Ils sont exigeants, c'est normal et chaque projet doit être discuté, étudié, construit avec eux", a-t-elle dit.

De son côté, Olivier Dussopt, se décrivant comme "fils d'ouvriers" et "produit d'une trop rare ascension sociale que le travail doit permettre", a rappelé qu'il aurait la lourde tâche de mener la réforme "nécessaire des retraites" et qu'il entendait "dialoguer et concerter" avec les partenaires sociaux pour qu'elle "soit menée à bon port" et qu'elle soit "aussi juste que responsable".

A propos des partenaires sociaux, M. Dussopt, qui était ministre délégué chargé des Comptes publics dans le gouvernement Castex, a annoncé qu'il allait "les recevoir tous dès cette semaine afin d'évoquer avec eux leurs projets et leurs attentes", et de "nouer tout de suite une relation de travail et, je l'espère, une relation de confiance".

Interrogé sur LCI lundi matin, le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a réaffirmé que "l'urgence sociale, (ce ne sont) pas les retraites, c'est le pouvoir d'achat, l'emploi, l'évolution du travail et du rapport au travail".

"Il n'y aura pas de discussion pendant l'été avec la CFDT" sur les retraites, a-t-il prévenu, estimant qu'"il n'y a pas à ce point une urgence qu'il faudrait une mesure au 1er septembre".

Rappelant que le ministre de l'Economie reçoit lundi après-midi les organisations patronales, le patron du premier syndicat français a "invit(é)" Bruno Le Maire à réunir aussi les syndicats.

"On veut une vraie conférence sociale sur la question du pouvoir d'achat et des salaires", a-t-il dit.


Mondial-2026: «On est là où on voulait être», se réjouit Didier Deschamps

  • Réaction de Didier Deschamps jeudi sur M6 après la victoire de la France contre le Maroc 2-0
  • "Je pense que c'est trois (demi-finales) consécutives, donc déjà ça c'est bien. Ça semble logique et naturel mais il faut y arriver. Evidemment j'ai des super joueurs autrement on n'arrive pas là mais c'est bien"

FOXBOROUGH: Réaction de Didier Deschamps jeudi sur M6 après la victoire de la France contre le Maroc 2-0 en quart de finale de la Coupe du monde:

"Je pense que c'est trois (demi-finales) consécutives, donc déjà ça c'est bien. Ça semble logique et naturel mais il faut y arriver. Evidemment j'ai des super joueurs autrement on n'arrive pas là mais c'est bien. C'était compliqué parce qu'aujourd'hui en ratant le penalty, les occasions qu'on ne met pas. Quand c'est Kylian, pas de soucis, il ne doute jamais, même s'il a eu une occasion avant de marquer aussi. C'est super, on est là où on voulait être donc on va bien récupérer et puis on va voir notre adversaire demain.

"Kylian (Mbappé) c'est un peu la cheville, il ressentait un peu une douleur. Et Manu (Koné) il avait eu un coup au genou et un peu de crampes aussi mais c'est normal, les matchs enchaînent. C'est bien, Warren (Zaïre-Emery) qui n'avait pas joué du tout jusqu'à maintenant a fait une très très bonne rentrée. Il faut qu'ils se tiennent tous prêts, je ne peux pas faire plaisir à tous mais je fais en sorte qu'ils se sentent tous concernés. Et ceux qui ne jouent pas, ils sont là aussi avec l'ensemble du groupe.

"C'est la particularité du sport, surtout le football - c'est un sport populaire -, c'est de fabriquer les émotions et de les partager. J'imagine qu'il y a beaucoup de ferveur et de passion en France. Ici on est dans notre bulle (...) On est là pour ça et les joueurs ont ce devoir-là de tout faire - après on réussit, on ne réussit pas toujours - mais de tout faire pour aller le plus haut possible. On passe une étape importante aujourd'hui, on se retrouve encore dans le dernier carré, ça veut dire qu'on est là."


Nouvelle canicule: le gouvernement déclenche un plan inédit Orsec «chaleurs extrêmes»

La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés par Météo France en vigilance rouge canicule. (AFP)
La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés par Météo France en vigilance rouge canicule. (AFP)
  • "L'objectif de ce plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé, c'est de tenir compte du retour d'expérience des dernières vagues"
  • La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé"

PARIS: La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés par Météo France en vigilance rouge canicule.

"L'objectif de ce plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé, c'est de tenir compte du retour d'expérience des dernières vagues", notamment que "les personnes les plus vulnérables, celles qui sont seules, souvent en ville, souvent âgées, subissent davantage de surmortalité que le reste de la population", a expliqué la porte-parole sur TF1. Météo France a prévu de placer 24 départements en vigilance rouge samedi.


Paris accueillera le Global Investment Summit 2026, plateforme de coopération entre l'Europe et le Golfe

Le Palais des Congrès de Paris accueillera les 1er et 2 septembre 2026 la première édition du Global Investment Summit (GIS) 2026. (Fournie)
Le Palais des Congrès de Paris accueillera les 1er et 2 septembre 2026 la première édition du Global Investment Summit (GIS) 2026. (Fournie)
  • Le Global Investment Summit 2026, organisé à Paris les 1er et 2 septembre, réunira plus de 2 000 participants et 80 intervenants internationaux pour renforcer les investissements entre l’Europe et les pays du CCG
  • L’événement ambitionne de mobiliser 28,59 milliards de dollars d’investissements européens dans un premier temps, avec un objectif de 50 milliards de dollars d’ici 2030 grâce à des partenariats stratégiques et des projets durables

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PARIS: Les 1er et 2 septembre 2026, le Palais des Congrès de Paris accueillera la première édition du Global Investment Summit (GIS) 2026, un rendez-vous international lancé par le groupe saoudien B&S Investments afin de renforcer les liens d’investissement entre les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) et les marchés internationaux.

Pensé comme le point de départ d’une série mondiale de sommets, le GIS débutera à Paris avant de faire étape en Espagne, à Londres et à Genève, puis de s’achever à Riyad en 2030. L’initiative vise à créer une plateforme internationale réunissant investisseurs, dirigeants d’entreprise et décideurs publics afin de transformer les opportunités d’investissement en partenariats durables et en projets concrets.

Les organisateurs estiment que le sommet pourrait contribuer à mobiliser un premier volume d’environ 28,59 milliards de dollars d’investissements européens dans la région du Golfe, avec l’ambition de porter ce montant à 50 milliards de dollars d’ici 2030 grâce au développement des investissements directs et des partenariats stratégiques.

Plus de 2 000 participants sont attendus à Paris, parmi lesquels des investisseurs internationaux, des chefs d’entreprise, des représentants gouvernementaux et des acteurs des secteurs public et privé. Plus de 80 intervenants internationaux prendront part aux conférences consacrées aux grandes tendances économiques et financières qui façonnent les marchés mondiaux.

Au-delà des sessions plénières, le GIS 2026 mettra l’accent sur la mise en relation des participants à travers des réunions d’affaires ciblées, des rencontres bilatérales et un espace d’exposition destiné à présenter des projets d’investissement et à favoriser la conclusion de nouveaux accords commerciaux.

« Le GIS 2026 représente le premier chapitre d’une série mondiale institutionnalisée conçue pour présenter le CCG non pas comme un ensemble de marchés concurrents, mais comme une architecture d’investissement coordonnée », a déclaré Bader Al-Nofai, directeur général de B&S Investments. Selon lui, l’objectif est de passer « du dialogue à la mise en œuvre » en créant des mécanismes permettant aux investisseurs et aux décideurs d’aboutir à des résultats mesurables dans un délai de 12 à 24 mois.

À travers cette initiative, B&S Investments entend renforcer les flux de capitaux entre l’Europe et le Golfe tout en soutenant une croissance économique durable fondée sur des partenariats de long terme.