Cheikh Khalifa ben Zayed al-Nahyane: une vie en photos

Le roi Abdallah d'Arabie saoudite accueillant le président des Émirats arabes unis, cheikh Khalifa ben Zayed, avant l'ouverture du sommet consultatif du Conseil de coopération du Golfe à Riyad, le 6 mai 2006. (AFP)
Le roi Abdallah d'Arabie saoudite accueillant le président des Émirats arabes unis, cheikh Khalifa ben Zayed, avant l'ouverture du sommet consultatif du Conseil de coopération du Golfe à Riyad, le 6 mai 2006. (AFP)
Cheikh Khalifa ben Zayed assiste au sommet du Conseil de coopération du Golfe (CCG) des six nations à Manama. (AFP)
Cheikh Khalifa ben Zayed assiste au sommet du Conseil de coopération du Golfe (CCG) des six nations à Manama. (AFP)
Le roi Mohammed VI du Maroc (à gauche) est reçu par le cheikh Khalifa ben Zayed à Abu Dhabi le 27 décembre 1999. (AFP)
Le roi Mohammed VI du Maroc (à gauche) est reçu par le cheikh Khalifa ben Zayed à Abu Dhabi le 27 décembre 1999. (AFP)
Le cheikh Khalifa ben Zayed al-Nahyane (à droite) reçoit le chef d'État-major des armées des États-Unis, le général Henry Shelton, le 2 septembre 1998. (AFP)
Le cheikh Khalifa ben Zayed al-Nahyane (à droite) reçoit le chef d'État-major des armées des États-Unis, le général Henry Shelton, le 2 septembre 1998. (AFP)
Le vice-président américain Al Gore (à droite) serre la main du cheikh Khalifa ben Zayed al-Nahyane des Émirats arabes unis (à gauche) lors d'une conférence de presse le 12 mai 1998. (AFP)
Le vice-président américain Al Gore (à droite) serre la main du cheikh Khalifa ben Zayed al-Nahyane des Émirats arabes unis (à gauche) lors d'une conférence de presse le 12 mai 1998. (AFP)
Cheikh Khalifa discutant avec le président français Jacques Chirac le 26 mai 1998. (AFP)
Cheikh Khalifa discutant avec le président français Jacques Chirac le 26 mai 1998. (AFP)
Cheikh Khalifa discutant avec le président français Jacques Chirac le 26 mai 1998. (AFP)
Cheikh Khalifa discutant avec le président français Jacques Chirac le 26 mai 1998. (AFP)
Cheikh Khalifa ben Zayed al-Nahyane (à droite), escorté par le Premier ministre égyptien Kamal Ganzuri, à son arrivée à l'aéroport du Caire pour une visite officielle en Égypte en 1997. (AFP)
Cheikh Khalifa ben Zayed al-Nahyane (à droite), escorté par le Premier ministre égyptien Kamal Ganzuri, à son arrivée à l'aéroport du Caire pour une visite officielle en Égypte en 1997. (AFP)
Le cheikh Khalifa ben Zayed salue, depuis son véhicule, alors qu'il quitte le 10 Downing Street, dans le centre de Londres. (AFP)
Le cheikh Khalifa ben Zayed salue, depuis son véhicule, alors qu'il quitte le 10 Downing Street, dans le centre de Londres. (AFP)
Cheikh Nasser ben Hamed al-Khalifa (C), fils du roi Hamad de Bahreïn, debout lors de sa cérémonie de mariage à côté de son nouveau beau-père cheikh Mohammed ben Rached al-Maktoum (G) et du président des Émirats arabes unis, le cheikh Khalifa ben Zayed à Dubaï. (AFP)
Cheikh Nasser ben Hamed al-Khalifa (C), fils du roi Hamad de Bahreïn, debout lors de sa cérémonie de mariage à côté de son nouveau beau-père cheikh Mohammed ben Rached al-Maktoum (G) et du président des Émirats arabes unis, le cheikh Khalifa ben Zayed à Dubaï. (AFP)
Cheikh Khalifa ben Zayed inspecte la garde d'honneur militaire pakistanaise lors d'une cérémonie à son arrivée à Islamabad, le 27 décembre 2005. (AFP)
Cheikh Khalifa ben Zayed inspecte la garde d'honneur militaire pakistanaise lors d'une cérémonie à son arrivée à Islamabad, le 27 décembre 2005. (AFP)
Le président vénézuélien Hugo Chavez (à gauche) rencontre le prince héritier des Émirats arabes unis, Cheikh Khalifa ben Zayed, à Abu Dhabi, le 9 août 2000. (AFP)
Le président vénézuélien Hugo Chavez (à gauche) rencontre le prince héritier des Émirats arabes unis, Cheikh Khalifa ben Zayed, à Abu Dhabi, le 9 août 2000. (AFP)
Le président de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat offre une gravure sur pierre du Dôme du Rocher de Jérusalem au prince héritier d'Abu Dhabi, Cheikh Khalifa ben Zayed, à Abu Dhabi, le 7 août 2000. (AFP)
Le président de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat offre une gravure sur pierre du Dôme du Rocher de Jérusalem au prince héritier d'Abu Dhabi, Cheikh Khalifa ben Zayed, à Abu Dhabi, le 7 août 2000. (AFP)
Cheikh Khalifa ben Zayed avec le cheikh Mohammed ben Rached, priant sur le cercueil de feu le président syrien Hafez al-Assad, à Damas le 13 juin 2000. (AFP)
Cheikh Khalifa ben Zayed avec le cheikh Mohammed ben Rached, priant sur le cercueil de feu le président syrien Hafez al-Assad, à Damas le 13 juin 2000. (AFP)
Cheikh Khalifa présente ses condoléances à l'héritier présumé syrien Bachar al-Assad en marge des funérailles du président Hafez al-Assad, à Damas le 13 juin 2000. (AFP)
Cheikh Khalifa présente ses condoléances à l'héritier présumé syrien Bachar al-Assad en marge des funérailles du président Hafez al-Assad, à Damas le 13 juin 2000. (AFP)
Cheikh Khalifa (à droite) et le roi Abdallah de Jordanie à la suite de leur rencontre à Abu Dhabi le 16 mai 2000. (AFP)
Cheikh Khalifa (à droite) et le roi Abdallah de Jordanie à la suite de leur rencontre à Abu Dhabi le 16 mai 2000. (AFP)
Cheikh Khalifa avec le président libanais Émile Lahoud (à gauche) à son arrivée à l'aéroport d'Abu Dhabi, le 17 avril 2000. (AFP)
Cheikh Khalifa avec le président libanais Émile Lahoud (à gauche) à son arrivée à l'aéroport d'Abu Dhabi, le 17 avril 2000. (AFP)
Cheikh Khalifa ben Zayed rencontre le dirigeant omanais Sultan Qaboos (à droite) à Mascate le 26 février 2000. (AFP)
Cheikh Khalifa ben Zayed rencontre le dirigeant omanais Sultan Qaboos (à droite) à Mascate le 26 février 2000. (AFP)
Cheikh Khalifa ben Zayed (à droite), rencontre le secrétaire britannique à la Défense Geoffrey Hoon, en février 2000 à Abu Dhabi. (AFP)
Cheikh Khalifa ben Zayed (à droite), rencontre le secrétaire britannique à la Défense Geoffrey Hoon, en février 2000 à Abu Dhabi. (AFP)
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Publié le Vendredi 13 mai 2022

Cheikh Khalifa ben Zayed al-Nahyane: une vie en photos

  • Cheikh Khalifa ben Zayed al-Nahyane est décédé ce vendredi

ABU DHABI: Voici une galerie de photos du dirigeant d'Abu Dhabi et président des Émirats arabes unis, cheikh Khalifa ben Zayed al-Nahyane, décédé vendredi.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


«L’Arabie saoudite ouverte au dialogue interconfessionnel pour combattre l’intolérance religieuse»

L’ambassadrice Deborah Lipstadt, envoyée spéciale des États-Unis pour surveiller et combattre l’antisémitisme (Photo fournie).
L’ambassadrice Deborah Lipstadt, envoyée spéciale des États-Unis pour surveiller et combattre l’antisémitisme (Photo fournie).
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  • L’historienne et spécialiste de l’Holocauste «encouragé» par l’ouverture du Royaume au dialogue interreligieux
  • Le conflit israélo-palestinien est à l’origine de malentendus et d’animosité entre juifs et musulmans

RIYAD: L’ambassadrice Deborah Lipstadt, envoyée spéciale des États-Unis pour surveiller et combattre l’antisémitisme, a déclaré à Arab News que l’ouverture et l’honnêteté lorsqu’on aborde des sujets importants tels que l’antisémitisme ou la haine des musulmans est la façon dont le changement peut se produire.

Confrontée à plusieurs reprises à l’antisémitisme dans le monde réel, elle est peut-être plus connue pour le procès en diffamation intenté contre elle, au Royaume-Uni, par le négationniste David Irving. Lipstadt a gagné le procès en 2000, le juge décrivant Irving comme un «polémiste néo-nazi» tenant un discours «raciste et antisémite».

La visite de Lipstadt intervient avant le voyage du président américain, Joe Biden, dans le Royaume le mois prochain et à un moment où les relations américano-saoudiennes connaissent «des turbulences», comme l’a noté le prince Turki al-Faisal dans une interview précédente sur «Frankly Speaking», l’émission de radio d’Arab News, en décrivant la relation fluctuante mais stratégique.

Le 24 mai, la vice-présidente, Kamala Harris, a prêté serment à l’historien et professeur de l’université Emory en tant qu’envoyée spéciale. À peine un mois plus tard, elle a effectué son premier voyage international dans le Royaume, déclarant aux médias que l’«Arabie saoudite est un pays très important dans le Golfe et il a montré sa volonté et son ouverture à m’accueillir».

En marge d’une table ronde organisée au siège d’Arab News à Riyad, elle a fait remarquer comment «la représentation du Juif, qui dans les années précédentes, les décennies même, le Juif était diabolisé. On parlait du Juif dans un langage désobligeant et cela a eu un impact en dehors du Royaume dans le reste du monde musulman». Elle a ajouté qu’elle a observé le changement de notion et a été «exceptionnellement encouragée» en rencontrant des personnes qui reconnaissent la nécessité d’un changement.

Lipstadt dans les coulisses d’une table-ronde au siège d’Arab News à Riyad (Photo, AN/Basheer Saleh).

«C’est la première étape: Reconnaître ses propres défauts, que l’on soit un individu, une communauté, une famille ou une nation, et dire que “nous voulons changer”. Seule une personne peut faire cela. Et j’en ai vu un aperçu ici (en Arabie saoudite) et je trouve cela très encourageant», a indiqué Lipstadt.

Depuis des années, le dialogue interconfessionnel est encouragé avec les différents groupes religieux, les érudits et les dirigeants. Un dialogue ouvert est un moyen de reconnaître et d’aller à la racine du problème, comme l’a dit Lipstadt lors de la table ronde, et de comprendre comment «les préjugés fonctionnent, comment fonctionne la haine des juifs ou l’antisémitisme. Et plus important encore, la manière dont la haine d’un groupe se transforme en haine d’un autre groupe, que les mêmes principes de fonctionnement dans chaque préjugé, qu’il s’agisse de racisme, d’antisémitisme, de haine des musulmans, quel qu’il soit, fonctionnent de la même manière».

«Vous ne pouvez pas adopter ce que j’appelle une approche en silo – je combats l’un, mais pas l’autre. Il faut lutter contre tous les problèmes, mais il faut aussi les prendre au sérieux. Et trop souvent, dans de nombreux pays, l’antisémitisme n’a pas été pris au sérieux. Ce que j’ai trouvé intéressant et encourageant ici en Arabie saoudite, c’est la manière dont les choses sont en train de changer», a-t-elle ajouté.


Ludovic Pouille: «La France comme start-up nation»

L'ambassadeur de France en Arabie saoudite, Ludovic Pouille, a animé une conférence de presse sur l'attractivité économique de la France, à la résidence de France à Riyad. (Twitter, @ludovic_pouille)
L'ambassadeur de France en Arabie saoudite, Ludovic Pouille, a animé une conférence de presse sur l'attractivité économique de la France, à la résidence de France à Riyad. (Twitter, @ludovic_pouille)
L'ambassadeur de France en Arabie saoudite, Ludovic Pouille, a animé une conférence de presse sur l'attractivité économique de la France, à la résidence de France à Riyad. (Photo, fournie)
L'ambassadeur de France en Arabie saoudite, Ludovic Pouille, a animé une conférence de presse sur l'attractivité économique de la France, à la résidence de France à Riyad. (Photo, fournie)
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  • Dans un contexte mondial perturbé par la Covid-19, la France reste un leader parmi les économies européennes en termes d'attractivité
  • La France crée un environnement propice aux start-ups dans le numérique afin de se développer et de gagner en compétitivité

RIYAD: L'ambassadeur de France en Arabie saoudite, Ludovic Pouille, a animé une conférence de presse sur l'attractivité économique de la France, à la résidence de France à Riyad. En partenariat avec Business France, la conférence met en lumière l'attractivité, les perspectives économiques et l'écosystème de l'investissement en France.

Selon le rapport EY 2022 sur l'attractivité (Baromètre de l'attractivité de la France: nouveau monde, nouvelles armes), la France est le pays européen le plus attractif pour les investissements directs étrangers (IDE) en 2021.

L'écosystème de l'investissement

Les investisseurs étrangers sont de retour en Europe, avec 5 877 projets annoncés dans 44 pays. Cela constitue une ne augmentation de 5% des IDE par rapport à 2020, mais ce taux reste inférieur de 12% par rapport à celui de 2017.

Dans un contexte mondial perturbé par la Covid-19, la France reste un leader parmi les économies européennes en termes d'attractivité, avec 1 222 investissements (implantations et projets d'expansions) annoncés en 2021: une augmentation de 24% par rapport au niveau enregistré en 2020. Ce rebond est particulièrement significatif pour un pays plus touché par la pandémie que la moyenne européenne.

Ces résultats reflètent la dynamique que traduisent également les chiffres publiés dans le rapport annuel «Investissements internationaux en France» de Business France, qui soulignent non seulement une hausse de 32% des projets d'investissement par rapport à 2020, mais aussi la création ou le maintien de 45 000 emplois (+30% par rapport à 2020).

D'un point de vue régional, l'attractivité du Royaume-Uni, qui n'a augmenté que de 2%, souffre des incertitudes accrues du marché. Celles-ci sont engendrées par le Brexit, les restrictions commerciales et la pénurie de main-d'œuvre. Néanmoins, le pays s’appuie sur ses industries clés, à savoir la technologie et la finance, ainsi que sur le fait d'être un un hub pour les entreprises.

Du côté allemand, les investisseurs perçoivent les marchés comme difficiles à pénétrer, notamment dans les secteurs de l’automobile, de la chimie et du pharmaceutique. En conséquence, l’économie exportatrice voit son attractivité pour les investisseurs étrangers diminuer de 10%.

Les IDE au Moyen-Orient

«La France est l'un des principaux investisseurs étrangers en Arabie saoudite depuis une décennie. Selon la Banque centrale française, la taille de l'investissement dans le Royaume a atteint les 3 milliards d'euros en 2021, axés sur le secteur de l'énergie.

Cela représente 25% des IDE français au Moyen-Orient, suivis des Émirats arabes unis (21%) et du Qatar (12%), entre autres.

«La taille d'IDE saoudiens en France est compris entre 500 et 600 millions d'euros, ce qui représente 4,5% des IDE moyens en France.» À ce titre, l'ambassadeur de France estime qu'il existe «de fortes opportunités pour que les investissements saoudiens augmentent en France».

M. Pouille met en avant les partenariats dans le Royaume, à savoir le développement de la région d'AlUla, «un projet phare, un exemple des belles collaborations (potentielles)», ajoute-t-il.

Les perspectives sont encourageantes

Après la pandémie, c’est la guerre en Ukraine qui constitue un nouvel obstacle et engendre une régression de l’appétit d’investissement en Europe.

Les perspectives sont néanmoins encourageantes sur un horizon de trois ans: 63% des dirigeants prévoient une amélioration de l’attractivité de la France et de l’Europe d’ici 2025 (étude EY) et 50% envisagent d'augmenter leur recherche et développement (R&D) en France durant la même période.

Parmi les dirigeants interrogés (rapport EY 2022), 56% expriment leur intention d’établir ou d’étendre leurs opérations en France, une augmentation importante par rapport aux 44% enregistrés en 2021, et aux 16% en 2020.

La reconfiguration de la chaîne d'approvisionnement paraît être bénéfique pour le pays et l’attractivité du marché français – un retour vers le Made in France en particulier pour gagner en compétitivité et promouvoir les produits français à l’export.

Cette reconfiguration a entraîné une augmentation des projets industriels (+18%) et logistiques (+37%) par rapport au niveau enregistré en 2019.

L’activité industrielle en France bénéficiera par ailleurs du rapatriement d’activités dans le pays, comme le confirme 56% des dirigeants interrogés, alors que 34% expriment une volonté de régionaliser la production en Europe.

Les implantations ou les extensions sont des projets industriels à 72% des cas, et se trouvent dans des régions de moins de 50 mille habitants, alors que l'implantation de centres de R&D a lieu dans les métropoles. 

Avec Londres en premières place, choisi par 34% des dirigeants interrogés en 2022 (une régression par rapport au niveau de 2021 qui était de 43%), Paris gagne sur ce plan, avec 28% en 2022, une augmentation de 18% par rapport à 2021.

Le shift dans les modes du travail a boosté l’investissement porté vers les entreprises de services numériques (ESN).

La France crée un environnement propice aux start-ups dans le numérique afin de se développer et de gagner en compétitivité face au Royaume-Uni, l’Allemagne et l’Irlande, entre autres. Ceci passe par une réglementation favorable aux IDE, les réformes avancées par le président Emmanuel Macron en termes de réduction du taux de l’impôt sur les sociétés (de 33,3% à 25%) et la création de Station F, le plus grand incubateur de start-ups au monde.

Les défis post-Covid

On retourne souvent sur les secteurs les plus touchés par la pandémie (l’automobile, l’aéronautique, etc.) et on évoque un retour au niveau d’activité de 2019. Un nombre de facteurs entravent toutefois cette transition: l’augmentation des prix des matières premières, le changement dans les préférences des consommateurs et la guerre en Ukraine.

«Avec l'évolution des préférences des consommateurs et la hausse du prix des matières premières, les industries locales devront s'adapter. La chaîne d'approvisionnement et le coût des matières premières sont un vrai problème, mais la logistique et les frais d'expéditions auront, eux aussi, un impact. Aujourd'hui, le prix du pétrole est très élevé – environ 115 dollars (1 dollar = 0,96 euro) le baril –, ce qui aura un impact sur de nombreux pays», constate M. Pouille. 

«Nous avons la responsabilité collective d'éviter une situation où, d'ici la fin de l'année et l'hiver de l'année prochaine, le monde pourrait souffrir à la fois d'une crise énergétique et d'une crise alimentaire, conduisant à l'instabilité dans de nombreux pays avec tous ses effets secondaires», ajoute-t-il.

Par ailleurs, la France et l'Europe travaillent pour stabiliser les prix et trouver une solution à la crise énergétique. Pour la crise alimentaire, le président Macron a lancé Farm, une initiative pour la collecte et la fourniture de denrées alimentaires aux pays pauvres, dans le but de lutter contre la famine dans les régions les plus vulnérables.

«Une fois les entreprises ont commencé à se redresser après la Covid, la guerre en Ukraine a commencé (…), mais les mesures que nous avons mises en place ont sauvé de nombreuses entreprises. Je suis convaincu qu'en France et en Arabie saoudite, les résultats que nous avons atteint aujourd'hui, après deux ans de Covid, continueront en 2022 et 2023», affirme M. Pouille.


Le croissant de Dhou al-Hijjah ayant été aperçu, l’Aïd al-Adha débutera le 9 juillet

Eid Al-Adha est célébré pour commémorer la dévotion du prophète Ibrahim à Allah, qui était prêt à sacrifier son fils, Ismail. (Photo, AN)
Eid Al-Adha est célébré pour commémorer la dévotion du prophète Ibrahim à Allah, qui était prêt à sacrifier son fils, Ismail. (Photo, AN)
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  • L’Aïd al-Adha est célébré pour commémorer la dévotion du prophète Ibrahim à Allah, qui était prêt à sacrifier son fils
  • Le 4 juin, l'Arabie saoudite a accueilli des pèlerins étrangers pour le Hajj pour la première fois depuis que la pandémie de Covid-19 a frappé le pays

RIYAD: Le croissant de lune du mois de Dhou al-Hijjah ayant été aperçu mercredi soir, la célébration de l’Aïd al-Adha commencera le 9 juillet. Cette célébration, qui durera cinq jours , commence le 10 de Dhou al-Hijjah.

L’Aïd al-Adha est célébré pour commémorer la dévotion du prophète Ibrahim à Allah, qui était prêt à sacrifier son fils, Ismaïl. Au moment du sacrifice, Allah a remplacé Ismaïl par un bélier, pour être sacrifié à la place de son fils.

L’ordre initial d'Allah avait pour objectif de tester l'engagement du prophète Ibrahim à obéir à son commandement, sans aucun remise en question. En conséquence, l’Aïd al-Adha  signifie la fête du sacrifice.

Dhou al-Hijjah, qui commence cette année le 30 juin, est le mois au cours duquel a lieu le pèlerinage du Hajj. C’est le dernier mois du calendrier islamique.

Le Hajj commencera le 7 de Dhou al-Hijjah (6 juillet) et se terminera le 11 de Dhou al-Hijjah (10 juillet). Le jour d'Arafat tombera le 9 de Dhou al-Hijjah, (8 juillet).

Les tentes des pèlerins à Arafat, ainsi que les installations à Mina et dans d'autres zones où les pèlerins séjourneront à Mouzdalifah ont toutes été inspectées et entièrement préparées pour recevoir les invités de Dieu pour le Hajj de cette année.

Le 4 juin, l'Arabie saoudite a accueilli des pèlerins étrangers pour le Hajj dans la deuxième ville sainte de l'islam pour la première fois depuis que la pandémie de Covid-19 a frappé le pays.

Les pèlerins, qui sont arrivés à l'aéroport international du prince Mohammed ben Abdalaziz de Médine en provenance d'Indonésie, ont reçu à leur arrivée des fleurs, des dattes et des bouteilles d'eau de Zamzam.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com