Législatives: pour Bardella, Zemmour «hésite» car il craint un échec

 Le président par intérim du RN, Jordan Bardella, s'exprime lors d'une conférence de presse pour le lancement de la campagne des élections législatives du Rassemblement national et la présentation des candidats en le Var, à Fréjus, le 28 avril 2022. (Photo, AFP)
Le président par intérim du RN, Jordan Bardella, s'exprime lors d'une conférence de presse pour le lancement de la campagne des élections législatives du Rassemblement national et la présentation des candidats en le Var, à Fréjus, le 28 avril 2022. (Photo, AFP)
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Publié le Mardi 03 mai 2022

Législatives: pour Bardella, Zemmour «hésite» car il craint un échec

 Le président par intérim du RN, Jordan Bardella, s'exprime lors d'une conférence de presse pour le lancement de la campagne des élections législatives du Rassemblement national et la présentation des candidats en le Var, à Fréjus, le 28 avril 2022. (Photo, AFP)
  • «Comment on peut hésiter quand on regarde la situation du pays? S'il hésite, c'est parce qu'il sait que lui-même ne pourra ni se qualifier au second tour, ni espérer être député à l'Assemblée nationale»
  • Le fondateur du parti Reconquête! a dit hésiter lundi soir mais être «très tenté » par une candidature aux élections législatives des 12 et 19 juin

PARIS: Le président par intérim du RN, Jordan Bardella, s'est étonné mardi des « hésitations » d'Eric Zemmour à être candidat aux législatives, y voyant la preuve que le polémiste d'extrême droite « sait » qu'il serait battu. 

« C'est surprenant de la part d'Éric Zemmour parce qu'on a là un parti qui s'appelle Reconquête! et où tous les ténors, tous les cadres du parti, ne veulent pas s'engager dans la bataille législative, même le chef de la famille, Zemmour, hésite », a ironisé sur France 2 l'eurodéputé RN, qui ne sera pas candidat aux législatives, contrairement à Marine Le Pen. 

« Comment on peut hésiter quand on regarde la situation du pays? S'il hésite, c'est parce qu'il sait que lui-même ne pourra ni se qualifier au second tour, ni espérer être député à l'Assemblée nationale » après avoir obtenu 7% à la présidentielle, a-t-il ajouté. 

M. Bardella a de nouveau lancé « un appel aux électeurs d'Éric Zemmour, comme (...) aux électeurs déçus de LR ». « Je leur dis: ‘Venez avec nous, construisons ensemble l'opposition à Emmanuel Macron, ne gaspillez pas votre vote, alors même que, avec 7% à l'élection présidentielle, vous ne passerez le second tour dans aucune circonscription’ », a-t-il insisté. 

Le fondateur du parti Reconquête! a dit hésiter lundi soir mais être « très tenté » par une candidature aux élections législatives des 12 et 19 juin, et rendra sa décision dans « quelques jours ». 

Il a déploré que pour ces élections, auxquelles il compte bien présenter « 577 candidats », aucune négociation ne soit en cours avec Marine Le Pen. 

« Je pense que la stratégie qu'a mise en oeuvre Éric Zemmour, qui consiste à se placer à la droite du Rassemblement national, dans l'outrance, dans l'excès, est une impasse et donc on a vocation à travailler avec des gens qui, peut-être chez lui, se rendent compte de cette erreur », a critiqué M. Bardella. 

« Il peut y avoir des gens qui viennent du parti d'Éric Zemmour et il y en aura », qui seront soutenus par le RN, a assuré l'eurodéputé, à condition qu'ils s'engagent « sur la base du projet que nous portons et notamment sur la retraite » entre 60 et 62 ans, alors que M. Zemmour prône une retraite à 64 ans. 

De son côté, Stanislas Rigault, chef de file du mouvement des jeunes avec Éric Zemmour, a confirmé sur CNews avoir « discuté » avec Jordan Bardella, tout en refusant de se présenter sous les couleurs du RN. 

« J'ai un devoir de fidélité à Eric Zemmour qui est évident », a-t-il affirmé, ajoutant que l'objectif de son parti « n'est pas de faire des aventures personnelles dans son coin pour le simple plaisir d'être élu député ». 

Le président de Génération Z a confié son « envie » de se présenter aux élections législatives sous la bannière Reconquête! et de « structurer » le parti fondé par l'ancien polémiste. 

« L'idée est de construire une force politique puissante pour les législatives, pour faire front face aux deux grandes menaces: le bloc macroniste et le bloc mélenchoniste », a-t-il estimé. 


Mondial-2026: «On est là où on voulait être», se réjouit Didier Deschamps

  • Réaction de Didier Deschamps jeudi sur M6 après la victoire de la France contre le Maroc 2-0
  • "Je pense que c'est trois (demi-finales) consécutives, donc déjà ça c'est bien. Ça semble logique et naturel mais il faut y arriver. Evidemment j'ai des super joueurs autrement on n'arrive pas là mais c'est bien"

FOXBOROUGH: Réaction de Didier Deschamps jeudi sur M6 après la victoire de la France contre le Maroc 2-0 en quart de finale de la Coupe du monde:

"Je pense que c'est trois (demi-finales) consécutives, donc déjà ça c'est bien. Ça semble logique et naturel mais il faut y arriver. Evidemment j'ai des super joueurs autrement on n'arrive pas là mais c'est bien. C'était compliqué parce qu'aujourd'hui en ratant le penalty, les occasions qu'on ne met pas. Quand c'est Kylian, pas de soucis, il ne doute jamais, même s'il a eu une occasion avant de marquer aussi. C'est super, on est là où on voulait être donc on va bien récupérer et puis on va voir notre adversaire demain.

"Kylian (Mbappé) c'est un peu la cheville, il ressentait un peu une douleur. Et Manu (Koné) il avait eu un coup au genou et un peu de crampes aussi mais c'est normal, les matchs enchaînent. C'est bien, Warren (Zaïre-Emery) qui n'avait pas joué du tout jusqu'à maintenant a fait une très très bonne rentrée. Il faut qu'ils se tiennent tous prêts, je ne peux pas faire plaisir à tous mais je fais en sorte qu'ils se sentent tous concernés. Et ceux qui ne jouent pas, ils sont là aussi avec l'ensemble du groupe.

"C'est la particularité du sport, surtout le football - c'est un sport populaire -, c'est de fabriquer les émotions et de les partager. J'imagine qu'il y a beaucoup de ferveur et de passion en France. Ici on est dans notre bulle (...) On est là pour ça et les joueurs ont ce devoir-là de tout faire - après on réussit, on ne réussit pas toujours - mais de tout faire pour aller le plus haut possible. On passe une étape importante aujourd'hui, on se retrouve encore dans le dernier carré, ça veut dire qu'on est là."


Nouvelle canicule: le gouvernement déclenche un plan inédit Orsec «chaleurs extrêmes»

La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés par Météo France en vigilance rouge canicule. (AFP)
La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés par Météo France en vigilance rouge canicule. (AFP)
  • "L'objectif de ce plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé, c'est de tenir compte du retour d'expérience des dernières vagues"
  • La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé"

PARIS: La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés par Météo France en vigilance rouge canicule.

"L'objectif de ce plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé, c'est de tenir compte du retour d'expérience des dernières vagues", notamment que "les personnes les plus vulnérables, celles qui sont seules, souvent en ville, souvent âgées, subissent davantage de surmortalité que le reste de la population", a expliqué la porte-parole sur TF1. Météo France a prévu de placer 24 départements en vigilance rouge samedi.


Paris accueillera le Global Investment Summit 2026, plateforme de coopération entre l'Europe et le Golfe

Le Palais des Congrès de Paris accueillera les 1er et 2 septembre 2026 la première édition du Global Investment Summit (GIS) 2026. (Fournie)
Le Palais des Congrès de Paris accueillera les 1er et 2 septembre 2026 la première édition du Global Investment Summit (GIS) 2026. (Fournie)
  • Le Global Investment Summit 2026, organisé à Paris les 1er et 2 septembre, réunira plus de 2 000 participants et 80 intervenants internationaux pour renforcer les investissements entre l’Europe et les pays du CCG
  • L’événement ambitionne de mobiliser 28,59 milliards de dollars d’investissements européens dans un premier temps, avec un objectif de 50 milliards de dollars d’ici 2030 grâce à des partenariats stratégiques et des projets durables

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PARIS: Les 1er et 2 septembre 2026, le Palais des Congrès de Paris accueillera la première édition du Global Investment Summit (GIS) 2026, un rendez-vous international lancé par le groupe saoudien B&S Investments afin de renforcer les liens d’investissement entre les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) et les marchés internationaux.

Pensé comme le point de départ d’une série mondiale de sommets, le GIS débutera à Paris avant de faire étape en Espagne, à Londres et à Genève, puis de s’achever à Riyad en 2030. L’initiative vise à créer une plateforme internationale réunissant investisseurs, dirigeants d’entreprise et décideurs publics afin de transformer les opportunités d’investissement en partenariats durables et en projets concrets.

Les organisateurs estiment que le sommet pourrait contribuer à mobiliser un premier volume d’environ 28,59 milliards de dollars d’investissements européens dans la région du Golfe, avec l’ambition de porter ce montant à 50 milliards de dollars d’ici 2030 grâce au développement des investissements directs et des partenariats stratégiques.

Plus de 2 000 participants sont attendus à Paris, parmi lesquels des investisseurs internationaux, des chefs d’entreprise, des représentants gouvernementaux et des acteurs des secteurs public et privé. Plus de 80 intervenants internationaux prendront part aux conférences consacrées aux grandes tendances économiques et financières qui façonnent les marchés mondiaux.

Au-delà des sessions plénières, le GIS 2026 mettra l’accent sur la mise en relation des participants à travers des réunions d’affaires ciblées, des rencontres bilatérales et un espace d’exposition destiné à présenter des projets d’investissement et à favoriser la conclusion de nouveaux accords commerciaux.

« Le GIS 2026 représente le premier chapitre d’une série mondiale institutionnalisée conçue pour présenter le CCG non pas comme un ensemble de marchés concurrents, mais comme une architecture d’investissement coordonnée », a déclaré Bader Al-Nofai, directeur général de B&S Investments. Selon lui, l’objectif est de passer « du dialogue à la mise en œuvre » en créant des mécanismes permettant aux investisseurs et aux décideurs d’aboutir à des résultats mesurables dans un délai de 12 à 24 mois.

À travers cette initiative, B&S Investments entend renforcer les flux de capitaux entre l’Europe et le Golfe tout en soutenant une croissance économique durable fondée sur des partenariats de long terme.