Al-Sissi espère stabilité et sécurité pour le Koweït et les pays du Golfe

Le prince héritier du Koweït, cheikh Mechaal al-Ahmed al-Jaber al-Sabah, rencontre le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi. (Kuna)
Le prince héritier du Koweït, cheikh Mechaal al-Ahmed al-Jaber al-Sabah, rencontre le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi. (Kuna)
Le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, rencontre le Premier ministre koweïtien, cheikh Sabah Khaled al-Sabah. (Kuna)
Le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, rencontre le Premier ministre koweïtien, cheikh Sabah Khaled al-Sabah. (Kuna)
L'émir du Koweït, cheikh Nawaf al-Ahmed al-Jaber al-Sabah, rencontre le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi. (Kuna)
L'émir du Koweït, cheikh Nawaf al-Ahmed al-Jaber al-Sabah, rencontre le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi. (Kuna)
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Publié le Jeudi 24 février 2022

Al-Sissi espère stabilité et sécurité pour le Koweït et les pays du Golfe

  • Cheikh Nawaf a exprimé sa gratitude pour les efforts réalisés par l’Égypte en faveur du Koweït à tous les niveaux
  • Il a déclaré que le Koweït augmenterait ses investissements en Égypte et qu’il exploiterait les opportunités qui se trouvent dans ce pays

LONDRES: Le président Abdel Fattah al-Sissi a fait part mardi dernier du souhait de l’Égypte de voir la stabilité et la sécurité régner au Koweït et dans tous les États du Golfe face aux défis internes et régionaux, affirmant que cela fait partie intégrante de la sécurité nationale égyptienne.

S’exprimant lors d’une rencontre avec l’émir du Koweït, cheikh Nawaf al-Ahmed al-Jaber al-Sabah, M. Al-Sissi a déclaré que son pays avait également le désir de renforcer et de diversifier les cadres de coopération bilatérale conjointe dans les domaines politique, sécuritaire, économique et commercial, affirme le porte-parole de la présidence égyptienne, Bassam Rady.

Cheikh Nawaf a exprimé sa gratitude pour les efforts entrepris par l’Égypte en faveur du Koweït à tous les niveaux, ainsi que pour la contribution de la communauté égyptienne au processus de construction et de développement dans divers domaines au sein du Koweït.

Dans la période à venir, a-t-il déclaré, le Koweït augmentera ses investissements en Égypte et il exploitera les opportunités qui se trouvent dans ce pays. L’émir du Koweït a également salué le rôle du Caire dans le renforcement des mécanismes d’action arabe commune face aux crises et aux défis actuels dans la région.

M. Rady a précisé que la réunion portait sur un certain nombre d’enjeux arabes et régionaux d’intérêt commun. Le sujet de la coopération entre les deux pays a également été abordé, notamment à la lumière de la 13e session du comité conjoint égypto-koweïtien au Caire et du comité consulaire conjoint entre l’Égypte et le Koweït. 

Le porte-parole a rapporté qu’il a été question des efforts pour lutter contre le terrorisme et contre l’idéologie extrémiste, en plus de la nécessité de promouvoir une culture de tolérance et de modération dans la région. Par ailleurs, ils ont décidé de coordonner leurs activités en vue de favoriser la paix et la stabilité.

Au cours de sa visite officielle d’une journée au Koweït, M. Al-Sissi s’est également entretenu avec le prince héritier cheikh Mechaal al-Ahmed al-Jaber al-Sabah ainsi qu’avec le Premier ministre, cheikh Sabah Khaled al-Sabah.

Le ministre koweïtien des Affaires de l’Amiri Diwan, cheikh Mohammed Abdallah al-Moubarak al-Sabah, a déclaré que les discussions s’étaient déroulées dans «une atmosphère cordiale qui reflète la profondeur des liens fraternels solides entre le Koweït et l’Égypte», rapporte l’agence de presse koweïtienne.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Le nouveau gouverneur de la Banque du Liban s'engage à lutter contre le blanchiment et le financement du terrorisme

Karim Souaid, un gestionnaire de patrimoine, a été nommé le 27 mars à la tête de la BdL, un poste crucial pour l'application des réformes exigées par la communauté internationale dans le pays qui a connu un effondrement économique sans précédent. (AFP)
Karim Souaid, un gestionnaire de patrimoine, a été nommé le 27 mars à la tête de la BdL, un poste crucial pour l'application des réformes exigées par la communauté internationale dans le pays qui a connu un effondrement économique sans précédent. (AFP)
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  • Karim Souaid, un gestionnaire de patrimoine, a été nommé le 27 mars à la tête de la BdL, un poste crucial pour l'application des réformes exigées par la communauté internationale dans le pays qui a connu un effondrement économique sans précédent
  • Il a succédé à Riad Salamé, dont le mandat avait expiré en 2023 et qui est actuellement détenu et accusé de détournement massif de fonds publics

BEYROUTH: Le nouveau gouverneur de la Banque du Liban, Karim Souaid, s'est engagé vendredi à lutter contre "le blanchiment d'argent" et le "financement du terrorisme" ainsi qu'à appliquer des réformes réclamées par la communauté internationale.

"La Banque du Liban (BdL) va coopérer avec les Etats et les organismes internationaux (..) pour mettre en oeuvre les conventions et traités internationaux, en premier lieu la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme", a-t-il assuré, en prenant ses fonctions.

Karim Souaid, un gestionnaire de patrimoine, a été nommé le 27 mars à la tête de la BdL, un poste crucial pour l'application des réformes exigées par la communauté internationale dans le pays qui a connu un effondrement économique sans précédent.

Il a succédé à Riad Salamé, dont le mandat avait expiré en 2023 et qui est actuellement détenu et accusé de détournement massif de fonds publics.

En raison de la paralysie politique dans le pays, l'intérim avait été assuré par le vice-gouverneur Wassim Mansouri.

Le puissant mouvement pro-iranien Hezbollah, qui sort d'une guerre meurtrière avec Israël, est accusé par ses détracteurs d'utiliser des réseaux économiques parallèles et est soumis à des sanctions américaines économiques et bancaires.

Depuis 2019, le Liban est plongé dans une crise économique inédite, imputée par une grande partie de la population à la mauvaise gestion, la corruption, la négligence et l'inertie de la classe dirigeante, en place depuis des décennies.

La monnaie nationale s'est effondrée et des restrictions bancaires draconiennes empêchent les épargnants d'avoir accès à leurs comptes.

La communauté internationale réclame que le Liban mette en oeuvre des réformes pour débloquer des milliards de dollars d'aide et relancer son économie.

Le nouveau gouverneur a affirmé qu'il fallait "oeuvrer à restituer tous les dépôts bancaires progressivement, à commencer en priorité par les petits épargnants", soulignant que "les banques, la Bdl et l'Etat libanais doivent assumer leurs responsabilités" dans ce dossier.

Il a ajouté que les banques commerciales devaient être "recapitalisées", ajoutant que la Bdl devait "réguler le système bancaire".

M. Souaid a enfin assuré que la Bdl devait "permettre la conclusion de toute enquête criminelle déjà entamée" pour dévoiler "tout abus ou détournement de fonds, de réserves ou d'argent public et sanctionner les responsables".

 


Un ministre bahreïni accueille le nouvel ambassadeur saoudien à Manama

Hamad bin Faisal Al-Malki (à droite) et Naif bin Bandar Al-Sudairi au palais de Gudaibiya à Manama. (Fourni)
Hamad bin Faisal Al-Malki (à droite) et Naif bin Bandar Al-Sudairi au palais de Gudaibiya à Manama. (Fourni)
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  • M. Al-Malki a souligné les relations fraternelles entre les deux royaumes du Golfe, les décrivant comme fondées sur l'affection mutuelle
  • M. Al-Sudairi a exprimé sa volonté de renforcer la coopération bilatérale et de faire progresser les initiatives conjointes entre les deux pays

MANAMA : Le ministre bahreïni des Affaires ministérielles, Hamad bin Faisal Al-Malki, a reçu jeudi le nouvel ambassadeur d'Arabie saoudite, Naif bin Bandar Al-Sudairi, au palais de Gudaibiya à Manama.

Au cours de la réception officielle, M. Al-Malki a souligné les relations fraternelles entre les deux royaumes du Golfe, les décrivant comme fondées sur une affection mutuelle et des liens historiques profondément enracinés qui ont continué à s'épanouir sous la direction des deux nations.

M. Al-Sudairi a exprimé sa volonté de renforcer la coopération bilatérale et de faire progresser les initiatives conjointes entre les deux pays.


L'Arabie saoudite prend la tête de la condamnation arabe des raids israéliens sur le territoire syrien

Debris lie on the ground at the scene of an Israeli strike in a military facility in Syria's southern Hama governorate, Apr. 3, 2025. (AFP)
Debris lie on the ground at the scene of an Israeli strike in a military facility in Syria's southern Hama governorate, Apr. 3, 2025. (AFP)
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  • Le Royaume exhorte les membres permanents du Conseil de sécurité à se pencher sur les violations commises en Syrie et dans la région
  • L'Égypte affirme que les raids constituent une violation flagrante du droit international

RIYADH : L'Arabie saoudite a pris la tête de la condamnation arabe des frappes aériennes israéliennes qui ont violé la souveraineté de la République arabe syrienne et fait des dizaines de victimes civiles et militaires.

Le ministère saoudien des affaires étrangères a déclaré que les raids israéliens constituaient des "tentatives de menacer la sécurité et la stabilité de la Syrie et de la région en violant les lois internationales".

Le Royaume a exhorté les membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies à s'attaquer fermement aux violations israéliennes en cours en Syrie et dans la région, et a appelé à l'activation de mécanismes de responsabilisation.

Au cours de la nuit, les frappes aériennes israéliennes ont visé cinq zones en Syrie, dont la capitale Damas et l'aéroport de Hama. Plusieurs personnes ont été blessées, tandis que les actions et une incursion au sol ont fait 13 morts.

Depuis la chute du régime de Bashar Assad en décembre, Israël s'est emparé de certaines zones du sud de la Syrie pour tenter d'éloigner les forces du nouveau gouvernement de la frontière.

L'Égypte a déclaré jeudi que les raids israéliens constituaient une nouvelle violation flagrante du droit international. Elle a appelé les acteurs internationaux à contraindre Israël à mettre fin à son occupation du territoire syrien et à respecter l'accord de désengagement de 1974.

Le ministère jordanien des affaires étrangères et des expatriés a réitéré le soutien d'Amman à la sécurité, à la stabilité et à la souveraineté de la Syrie. Il a souligné la nécessité pour Israël d'adhérer au droit international et aux résolutions des Nations unies qui appellent au respect de la souveraineté des États et à la non-ingérence dans les affaires intérieures.