JO-2022: pas de représentants officiels du Danemark et des Pays-Bas à Pékin

Une vue générale du site de saut à ski de Zhangjiakou le 15 janvier 2022, avant les Jeux Olympiques d'hiver de Pékin 2022. (Photo, AFP)
Une vue générale du site de saut à ski de Zhangjiakou le 15 janvier 2022, avant les Jeux Olympiques d'hiver de Pékin 2022. (Photo, AFP)
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Publié le Samedi 15 janvier 2022

JO-2022: pas de représentants officiels du Danemark et des Pays-Bas à Pékin

  • Le Danemark et les Pays-Bas n'enverront pas de représentants officiels aux Jeux olympiques d'hiver à Pékin
  • Le Japon a également annoncé qu'il n'enverrait pas de représentants gouvernementaux

COPENHAGUE : Le Danemark et les Pays-Bas n'enverront pas de représentants officiels aux Jeux olympiques d'hiver à Pékin, ont-ils annoncé vendredi, en évoquant la situation des droits humains en Chine et la reprise de la pandémie de coronavirus.

"Le gouvernement a décidé que nous ne participerons pas aux Jeux olympiques d'hiver en Chine (...) Ce n'est un secret pour personne que nous, au Danemark, sommes très préoccupés par la situation des droits de l'Homme en Chine", a annoncé le ministre danois des Affaires étrangères, Jeppe Kofod, dans un communiqué à l'AFP.

Cette décision est intervenue à l'issue d'une réunion européenne ayant montré qu'il "n'est malheureusement pas possible de parvenir à un accord entre les 27 pays. Des choix différents ont été faits quant à la voie à suivre", a expliqué le chef de la diplomatie danoise.

En revanche, les athlètes danois participeront bien aux compétitions. "Les athlètes danois peuvent compter sur le soutien total du gouvernement. Et nous les encouragerons, comme nous le faisons toujours", a poursuivi M. Kofod. "Mais nous le ferons depuis chez nous, pas depuis les tribunes de Pékin".

Avant le Danemark, les Etats-Unis, le Canada, l'Australie et le Royaume-Uni avaient décidé d'un "boycott diplomatique" des JO d'hiver de Pékin pour dénoncer les violations des droits humains en Chine, notamment dans sa région à majorité musulmane du Xinjiang (Nord-Ouest).

Le Japon a également annoncé qu'il n'enverrait pas de représentants gouvernementaux.

La Suède voisine avait annoncé en début de semaine qu'aucun représentant officiel ne participerait aux cérémonies des JO, à cause de la pandémie cette fois.

Les Pays-Bas aussi, comme à Tokyo

Cette approche a été reprise vendredi par les Pays-Bas, mais en expliquant que les restrictions sanitaires provoquées par le  coronavirus rendraient "difficiles" des discussions suffisamment approfondies entre diplomates néerlandais et leurs homologues chinois sur des sujets comme les droits de l'Homme.

Une décision identique avait été prise pour les Jeux de Tokyo, l'été dernier, également à cause du Covid-19.

Mais selon une source au sein du gouvernement, il ne s'agit "pas d'un boycott politique" comme ceux annoncés récemment par les Etats-Unis, le Canada, l'Australie et le Royaume-Uni, en raison des violences supposées des autorités chinoises contre certaines communautés minoritaires dans le pays. 

Les athlètes néerlandais feront bien le voyage, comme les patineurs de vitesse Sven Kramer et Ireen Wust, pour défendre leurs titres olympiques. 

Mais pas le Roi Willem-Alexander, qui avait déjà décidé de faire cause commune avec les fans de son pays, empêchés de se rendre aux Jeux à cause des contraintes sanitaires.


Rejoindre le Conseil de la paix reflète l’engagement saoudien à mettre fin au conflit à Gaza, affirme le prince Faisal

Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
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  • Le ministre saoudien des Affaires étrangères signe la charte fondatrice de l’initiative menée par les États-Unis lors d’une cérémonie au Forum économique mondial de Davos
  • L’Arabie saoudite fait partie des huit pays arabes et islamiques ayant annoncé mercredi leur adhésion à l’initiative, qui vise à stabiliser et reconstruire Gaza

​​​​​​DAVOS : Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a signé jeudi la charte fondatrice du « Conseil de la paix » du président américain Donald Trump.

Cette décision de participation reflète le soutien du Royaume aux efforts visant à instaurer une paix durable à Gaza, a-t-il déclaré.

L’Arabie saoudite figure parmi les huit pays arabes et islamiques qui ont annoncé mercredi leur adhésion à cette initiative, dont l’objectif est de stabiliser et de reconstruire le territoire palestinien ravagé par la guerre.

Le prince Faisal a signé le document lors d’une cérémonie organisée en marge du Forum économique mondial de Davos, où le président Donald Trump a lancé la charte à l’occasion d’un événement réunissant plusieurs autres pays fondateurs, dont la Turquie et le Qatar.

Dans un communiqué, le ministère saoudien des Affaires étrangères a indiqué que la signature du document témoignait de « l’engagement du Royaume à soutenir le conseil de la paix en tant qu’organe transitoire visant à mettre fin au conflit à Gaza, conformément à la résolution 2803 du Conseil de sécurité des Nations unies ».

Cette initiative reflète également le soutien de l’Arabie saoudite à la reconstruction de Gaza et sa volonté de promouvoir une paix durable, tout en saluant les efforts de paix du président Trump, a ajouté le ministère.

Le président américain a contribué à la médiation d’un accord de paix en septembre, qui a largement mis fin à la guerre de deux ans menée par Israël contre Gaza, un conflit qui a dévasté le territoire et coûté la vie à plus de 70 000 Palestiniens.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Trump signe la charte fondatrice de son «Conseil de paix» à Davos

 Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
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  • "Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt
  • Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza

DAVOS: Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies.

"Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche, lors de cette cérémonie en présence d'un parterre d'une vingtaine de dirigeants ayant accepté l'invitation de Washington à rejoindre le "Conseil".

Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza. Mais sa "charte" prévoit un mandat bien plus vaste lui assigne une mission beaucoup plus vaste, censée l'impliquer dans la gestion d'autres conflits.

Gaza est l'endroit "où le Conseil de paix a vraiment débuté (...) Je pense que nous pourrons l'étendre à d'autres choses à mesure que nous réussirons à Gaza", a fait valoir Donald Trump.

“Une fois que le Conseil sera complètement formé, nous pourrons faire à peu près ce que nous voulons et nous le ferons en coordination avec les Nations unies", a-t-il ajouté, reprochant de nouveau à l'Onu de n'avoir "pas utilisé" le "formidable potentiel" dont elle dispose.

 


Etats-Unis et Danemark vont renégocier leur accord de défense de 1951 sur le Groenland 

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
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  • Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland
  • "La position du Danemark et celle du Groenland sont identiques, et aucune négociation n'a eu lieu hier avec l'Otan au sujet de notre souveraineté", a déclaré la Première ministre, Mette Frederiksen, à la télévision danoise

DAVOS: Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland, a indiqué jeudi à l'AFP une source proche des discussions ayant eu lieu la veille à Davos entre Donald Trump et le chef de l'Otan Mark Rutte.

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions.